PAROLES DE CHANSONS PAR LAURENT DESVOUX

29 août 2014

Chansons d'amour de Laurent Desvoux

 

CHANSONS D’AMOUR

 

     Chansons d’amour écrites par Laurent Desvoux en 2013 et attendant vos mises en musiques, en voici les titres puis les textes :

 

UN AUTRE JOUR L’AMOUR

TERRE DES AMOURS

VINGT-QUATRE HEURES AU MANS

NOUS TOUJOURS AMANTS RAMANT

ENCORE UN JOUR

ET TON CŒUR NON GRIMÉ

LA FRÉGATE DE TES BRAS

UN TEXTO (AUSSITÔT)

AVEC OU SANS NOUS

SERAIT MA VIE

ENTRE VOS JOURS

LE VALET DE CARREAU

LA FILLE DU RER B

AH LA FILLE DU RER A

C’EST LA FILLE DU RER C

BELLE ID LA FILLE DU RER D

A LA FILLE DU RER E

 

 

 

 

UN AUTRE JOUR L’AMOUR

 

Au lieu de penser à moi

Pourquoi toi tu penses à

Ceux pour qui l’amour

Est toujours un autre jour

Reporté à d’autres lendemains d’autres atours

Allez est touchante la scène

Mes deux mains cherchant les deux tiennes

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Certains partent en courant

L’amour est trop saisissant

Aimable tu t’amouraches

De qui joue à cache-cache

Avec ses propres sentiments

Ecrits comme un bizarre roman

Avec attente avec exil

Or moi je suis sur ton île

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Ils ne sont pas dans la nostalgie

Et te renvoient à un futur qui

De promesses en attentes

Font la vie qui passe lente

Alors ce pourrait être aujourd’hui

Aujourd’hui mon amour pour la vie

Le premier jour du reste de notre amour

Le premier jour du jour qui s’appelle toujours

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Est-ce le jour ou notre amour qui s’enfuit

 

Laurent DESVOUX « Un autre jour l’amour » Texte u990 écrit en Île-de-France dont le Métro Ligne 7 et un café à Paris le mercredi mai 2013. Refrain et premier couplet esquissés à Paris le 10 janvier, puis le 9 mai. Cote 347 895 6102 Vers(8+7rf)x3 +1  * 32e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


TERRE DES AMOURS

 

Ils sont venus passer vacances

Dans le grand air de la Provence

Se sont aimés dans ce camping

Elle regina lui le king

Entre l’Anglais et l’Italienne

Le coup de foudre qu’il devienne

Amour au long cours ou bluette

De l’été achevant les fêtes

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Lui ses parents venaient de l’Est

Et elle venait d’Algérie

A Paris ont passé le test

D’un amour qui à tout survit

Aprioris et différences

L’amour est toujours romantique

Paris est un cadre et sa chance

Pourtant les quais n’ont pas de criques

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Ils se sont rencontrés à Lille

Elle venait de l’Amérique

Lui venait d’une nos îles

L’amour fut leur langage chic

Ils trouvèrent même gentil

De dire des mots doux en chti

Plus I love you plus je vous aime

Autre chanson pour leurs problèmes…

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Terre des amours d’un jour de quelques jours ou de toujours…

 

Laurent DESVOUX « Terre des amours » Texte v015 écrit en Île-de-France dont tramway parisien et RER le mercredi 29 mai 2013. Cote 364 589 7102 vers(8octos + 7rf)x3 + 1

41e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 

VINGT-QUATRE HEURES AU MANS

 

On avait rendez-vous

Dans l’ultime virage

Il peut se passer tout

Coup de foudre ou orage

Rejoins-moi au grand prix

Et pendant que ça roule

Voyons si l’on roucoule

Sous le soleil épris

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour ?

 

Les pilotes en sorte

Que les moteurs vrombissent

Leurs numéros ressortent

La quatorze et le dix

Je te cherche parmi

Les belles spectatrices

As-tu mis mots amis

Sur ta pancarte lisse

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour ?

 

La vie est un circuit

Allez encore un tour

Tout le tour de nos nuits

Tout le tour de nos jours

Ça circule entre nous

Mais a-t-on la formule

Dans cette foule floue

Ma belle dans ma bulle

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour /

Dans la course au long cours

 

Laurent DESVOUX Texte v040 écrit en banlieue et à Paris les 12 et 13 juin 2013. Cote 364 798 5102 Vers (8hexas +7rf)x3+1 * 42e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 

NOUS TOUJOURS AMANTS RAMANT

 

Nous ramons tous les jours

Ô mon amour profonde

Comme est profonde l’onde

Comme est profond l’amour

Et le rêve est profus

Et l’espérance amère

Ce n’est pas de refus

De toucher ciel et Terre

Dans un monde qui se mondialise / Mon Bateau-ville de Rio et de Venise s’avise / Hors des  canaux battus jusque / Des peaux et des poèmes d’océans / Etranges étraves étrusques / Que le soleil débusque / En plongeant lentement nous toujours amants ramant

 

Avons-nous tant ramé

Qu’autre chose impossible

Et sommes-nous la cible

De la rame à rimer

Par nos chansons qui rythment

Le cours d’efforts des heures

Avec toujours l’énigme

De ce qui rit et pleure

Dans un monde qui se mondialise / Mon Bateau-ville de Marseille et de Tamise s’avise / Hors des  canaux battus jusque / Des peaux et des poèmes d’océans / Etranges étraves étrusques / Que le soleil débusque / En plongeant lentement nous toujours amants ramant

 

Poserons-nous les rames

Tout en vivant encor

Deviendrons-nous le corps

De plus joyeuses gammes

Le flot pâlit toujours

Par nos rames frappées

Et nous voguons amour

D’écume et d’épopée

Dans un monde qui se mondialise / Mon Bateau-ville de Hong Kong et de Parise s’avise / Hors des  canaux battus jusque / Des peaux et des poèmes d’océans / Etranges étraves étrusques / Que le soleil débusque / En plongeant lentement nous toujours amants ramant

 

Nous toujours amants ramant

 

Laurent DESVOUX « Nous toujours amants ramant » Texte u944 cote 689 345 1720 vers (8hexas +7rf)x3 +1 écrit le dimanche 28 avril 2013 PM. Refrain esquissé à L’Haÿ-les-Roses le 8 mars.

14e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

ENCORE UN JOUR

 

Encore un jour / En corps à corps

Encore un tour

Avec tout l’or

De notre amour

Encor la nuit / Pour faire un tour

A notre amour

Encor la vie

Faite de jours

Encor nous deux / Pour tout le tour

De nous heureux

Par notre amour

De rose et feu

Encor le temps / Qui passe avec

Nous parfois sans

Prise de bec

Pas que le chant

Encor du temps / De l’un pour l’une

Encore amants

A saute-dunes

Jusqu’à la Lune

Encor de l’air / Entre nous deux

Un chemin vert

Noir rose ou bleu

A monde ouvert

Encor la vie / Faite de jours

Faite de nuits

D’arrières-jours

Et d’avant jour

Encore un jour / De corps esprit

Et tout le jour

De notre nuit

Source qui sourd

Encore un jour / Dedans dehors

Et tout le tour

De notre amour

Dans un accord

Encore un jour…

 

Laurent DESVOUX « Encore un jour » Texte v278  Cote 739 451 0682 Vers (9x5) + 1  Ecrit dans un café de Paris rue Rambuteau, puis dans le RER le vendredi 2 août 2013. Premiers vers esquissés dans ma ville le 26 juillet. * 54e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

ET TON CŒUR NON GRIMÉ

 

Tout de suite tu me dis mais

Le mot mais te vient à la bouche

En mets délicat, toi farouche

Essaye ne dis pas jamais

As-tu connu ta grande histoire

Ton cœur ne s’en est pas remis

C’est des guerres la grande Histoire

Tu t’en es sortie à demi

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

 

Le bonheur c’est pour autrefois

Veux-tu te convaincre toi-même

Le bonheur ce n’est plus pour toi

D’autres sont mieux faits pour je t’aime

Tu peux offrir des roses rouges

Ton cœur peut battre avec audace

La vie est un rideau qui bouge

Avec les sentiments vivaces

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

 

Tu peux encore décocher

Des flèches d’amour jusqu’à l’autre

Il n’est point temps de décrocher

Et qui sait où l’histoire notre

Ne s’écrirait avec des fleurs

Des roses rouges parfumées

A faire respecter les heures

A vivre du bonheur d’aimer

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

Le bonheur c’est d’aimer

 

Laurent DESVOUX « Et ton cœur non grimé » Texte v364  58e chanson de l’année cote 349 715 6802 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit à Paris dont le métro le 16 septembre 2013. Refrain esquissé dans des rues de mes villes le 21 janvier 2012, puis le 10 novembre 2012, puis le 12 septembre 2013. Première strophe dans le RER le vendredi 13.


LA FRÉGATE DE TES BRAS

 

Tu passes ton temps à les lire

Tous les chefs-d’œuvre de la lyre

Les Ballades du grand Victor

Les strophes de Hugo encor

De Rimbaud « Le dormeur du val »

Et de Charly Les Fleurs du Mal

Après lecture en or encor

En bienheureuse tu t’endors

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

Transportons-nous dans le royaume

De notre amour et de la chair

Un long voyage avec les paumes

Paysage enchanteur et clair

Mettons les livres sur la table

De chevet pour la maritime

Traversée corps à corps aimable

Avec nos mains qui soient les rimes

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

Tu veux vivre avec Baudelaire

Qu’il ne soit plus l’auteur maudit

Qu’il connaisse le paradis

Naturel de tes bras en l’air…

Mais moi aussi j’écris des vers

Venant de mon cœur que je t’offre

Il y a des perles dans mon coffre

Peut-être digne au moins d’Arvers

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

Laurent DESVOUX « La frégate de tes bras » Texte v367  59 e chanson de l’année cote 234 567 9180 Vers (8octos +7rf)x3 +1  Ecrit dans un café banlieus’art le 18 septembre 2013, puis dans un métro de Paris le 19. Refrain esquissé en banlieue le 26 décembre 2012, puis le 30 août 2013.

 

UN TEXTO (AUSSITÔT)

 

Je visite un hameau

En Bretagne

Avec ou sans chapeau

Rond ou rondeau

Je visite un château

En Espagne

Avec ou sans créneau

Et sans barreau

Je t’envoie un texto / Aussitôt / Tu m’envoies un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que tu m’aimais / Par texto

 

Je voyage en bateau

Portugal

Avec ou sans fado

En lamento

Je voyage en métro

Jusqu’aux Halles

Pour chercher tout de go

Gigot, poireaux

Je t’envoie un texto / Aussitôt / Tu m’envoies un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que tu m’aimais / Par texto

 

Je suis au bout du monde

Pas si loin

Mon esprit vagabonde

Petit matin

Voyage sur les ondes

De satin

En rêvant d’une ronde

Notre monde

Tu m’envoies un texto / Aussitôt / Je t’envoie un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que je t’aimais / Par texto

Par texto

 

Laurent DESVOUX « Un texto (aussitôt) » Texte v415  Cote 183 657 4902 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit dans un pticafé banlieus’ard francilien le vendredi 25 octobre 2013.

* 67e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 

AVEC OU SANS NOUS

 

Fêtons la Saint-Amour

Plus d’un jour dans l’année

Fêtons-la chaque jour

Fût-ce pour étonner

Faisons durer la fête

En nous aimant encore

Par âme esprit et corps

Par-dessus les alouettes

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Fêtons la Saint-Amant

Chaque jour chaque nuit

En aimant en osant

Nous aimer pour la vie

Chaque nuit chaque jour

Par la juste distance

Entre absence et présence

Rimes pour troubadours

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Fêtons la Saint-Aimée

Chaque aube chaque soir

Essayant de calmer

L’énergie aux déboires

En tentant d’être avec

Le corps l’esprit et l’âme

Avec le ciel qui brame

Et les baisers des becs

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Avec ou sans nous avec ou sans nous

 

Laurent DESVOUX « Avec ou sans nous » Texte v429 cote 349 756 1802 Vers (8hexas +7rf)x3 +1 Ecrit dans deux cafés face à face de la banlieue de Paris le 30 octobre 2013. Refrain dans le métro à Paris le 10 avril 2012.

* 70e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 

SERAIT MA VIE

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Sans chansons vraies / Sans mots même maudits / Des paradis / Qui résonnaient

 

Un mauvais tour / Serait ma vie

Seraient mes jours / Seraient mes nuits / Sans l’amour de l’amour / Et sans amis / Mes co-tambours

 

Une malchance / Serait ma vie

Sans ma constance / Qui me poursuit / Que je poursuis aussi / De mon envie / Comme une danse

 

Une rivière / Serait ma vie

Sans ta lumière / Ô ma jolie / Sans ta belle confiance / Sans notre alliance / Ciel de Paris

 

Un mauvais jour / Serait ma vie

De tour en tour / Moche aujourd’hui / Sans le jeu de l’amour / Sans feu ravi / Aux troubadours

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Sans l’amour vrai / Sans ce sentiment qui / Fleuve nous lie / Union du trait

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Si tu partais

 

Laurent DESVOUX « Serait ma vie » Texte v456  Cote 934 571 0682 Vers pairs (6x7)+4  Ecrit dans deux cafés de L’Haÿ-les-Roses le 19 juin 2013, fini dans un café de Paris le 11 novembre.

* 73 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 

ENTRE VOS JOURS

 

Si vous vivez de vive voix

Vos vérités vos libertés

Vous avancez de quelques pas

Au chemin soleil de l’été

Si vous voyez se dessiner

Quelque visage à découvert

C’est que se profile le nez

De Cléopâtre dans l’hiver

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

Si Cléopâtre est votre amour

La tranquillité n’est plus là

La passion vous jouera des tours

A vos jours mettra son éclat

Vous connaîtrez l’intensité

La lumière mais quelques ombres

A croire en perfection d’été

Les étoiles riant des nombres

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

Cléopâtre amour de ma vie

Pouvons-nous vivre long amour

La voûte céleste se plie

Pour donner le jour à ce jour

Où nous vivons heureux d’aimer

Dans cette valse et ce vertige

Toute une vie dans un été

Qui j’ose aimer dans nos qui suis-je

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

Laurent DESVOUX « Entre vos jours » Texte v457 cote 734 986 1502 Vers octos (8 +7rf)x3 +1  Ecrit en banlieue de Paris juillet 2013. Refrain esquissé dans des rues de mes villes + domicile le 7 avril 2012 et peaufiné le 30 août puis le 26 octobre 2013.

* 74 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

LE VALET DE CARREAU

 

Si je suis une simple carte

Moi aussi j’ai des sentiments

Et je ne veux pas qu’elle parte

Dans un autre jeu s’évadant

De cet amour qui est le nôtre

Elle est à moi je suis à elle

C’est pas possible l’amour autre

Sans toi l’amour n’est beau ni belle

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Carreaux rectangles et carrés

Avec ma gueule de losange

Encor peut-être à réparer

Est-ce cela qui la dérange

Ou de vivre cet amour fou

De s’investir sentimentale

De ne pas rester dans le flou

Sans toi comme l’amour va mal

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Je ne veux pas perdre ton temps

Toi ma belle Dame de pique

Tes grands yeux noirs sont mes aimants

Mais tu demeures sans réplique

Tout d’un coup nous sommes en main

D’un joueur qui veut compter sur nous

Et sur la chance avant demain

Et si l’amour de nous se joue

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Sans toi l’amour n’est beau ni belle

 

Laurent DESVOUX Texte v472 écrit dans un café de la rue Daguerre à Paris le samedi 30 novembre 2013.

cote 341 578 9602 vers (8octos+7rf)x3+1

75e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 

LA FILLE DU RER B

 

S’appelle-t-elle Bridget ou Bianca ?

Vient-elle des Brumes de l’Alaska ?

Du Bord d’un pays inconnu ?

Elle est montée dans la rame

Avec un air de grande Dame

Bottes survolant macadam

Son regard se perd dans des nues

J’y pense encore après dans la rue

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

 

Est-elle Berbère ou Bretonne

Dit-elle des mots Brefs ? des mots Beaux ?

Prononce-t-elle bien les consonnes

Est-elle ébaubie ou Bobo ?

A-t-elle la Bosse des maths ?

Elle Balance en Beauté

C’est la fille la plus Bath

Et j’en reste hébété

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

 

Est-elle Blanche ou Black ?

Borderline ? ou Branchée ?

Fera-t-elle un comme Back ?

Sait-elle Bêcher ou Bûcher ?

Est-elle près de Braise près d’un Bond ?

Casse-t-elle Briques et Baraque ?

En quelles Barques elle vagabonde ?

Toi Bientôt mon amour Braque

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

La fille du RER B

 

Laurent DESVOUX « La fille du RER B » Texte v500  Cote 463 157 9802 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit à Paris et banlieue dans le RER B les 22 et 23 décembre 2013. * 81 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 

AH LA FILLE DU RER A

 

Elle est belle et Atypique

Avec de longs yeux en Amande

Elle Apprécie l’Arythmétique

Et compte tous ceux qui lui demandent

De faire un bout de chemin ensemble

Elle elle avance pour s’en Aller

Vers un horizon d’Art et  qui tremble

Sans s’arrêter à l’Arrivée

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

 

La voyageuse est Avenante

Mais si elle vient de Strasbourg

Elle veut aller plus loin que Nantes

Où elle rencontrera l’Amour

Je peux vous chanter une ballade

Qui parle d’Amour et d’Amitié

Et de faire une promenade

Sur l’Avenue aux peupliers

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

 

Je l’ai vue s’en Aller dans les Halles

Mais je l’ai revue plusieurs fois

Ça me faisait du bien et du mal

Qu’elle fasse de moi toujours une croix

Dans sa petite comptabilité

Des voyageurs entreprenants

Un jour et peut-être l’été

Je serai Ami Amour Amant

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

Ah la fille du RER A !

 

Laurent DESVOUX « Ah la fille du RER A » Texte v502  Cote 463 157 0298 Vers (8néoctos +7rf)x3 +1  Ecrit à Paris et banlieue dans le RER B les 23 et 24 décembre 2013, fini dans un café du 4e arrondissement à Paris le 24. Interjection ajoutée le 25. * 83 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


C’EST LA FILLE DU RER C

 

De station en station

Nous parlons de poètes

Et de leurs émotions

De leurs mots à la fête

De titres magnifiques

De romans et nouvelles

Et d’ardentes répliques

Qu’échangent ils et elles

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

 

Nous parlons des premières

Rencontres romanesques

Du siècle des lumières

Et des auteurs à fresques

Je la vois qui s’allume

Citant des incipit

Notre dans la brume

Nous oubliera bien vite

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

 

Je reverrai demain

Peut-être cette belle

Et je lui dirai maints

Dialogues de nouvelles

Et j’oserai peut-être

Dire mes mots d’amour

Dont je remplis mes lettres

Adresse du beau jour…

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

C’est la fille du RER C

 

Laurent DESVOUX « La fille du RER C » Texte v503  Cote 634 521 7908 Vers (8hexas +7rf)x3 +1  Ecrit  dans un café de Paris dans le premier arrondissement le mardi 24 décembre 2013. Refrain esquissé dans un ptit café de ma ville le. * 84 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


BELLE ID LA FILLE DU RER D

 

Il faudra que j’apprenne

L’histoire de la philosophie

Car la liaison n’est jamais vaine

Entre les idées et la vie

Ne parlez pas d’autre liaison

Je ne veux pas même

Citer d’interconnexion

Sinon celle des mots et des thèmes

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

 

Il faut que j’apprenne également

Les arguments en bon nombre

Et en ordre correctement

Dans les lumières et les ombres

Il me faut bien organiser

Savoir citer à bon escient

Les pensées jamais dépassées

Et les commenter en passant

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

 

Je dois apprendre à patienter

Avec l’art long du désir

Elle me dit philosopher

C’est une grande partie de plaisir

Je lui dis l’air de rien et le corps ?

Mais elle me parle toujours toujours

De l’intellect qui prime encor

Sur les instincts et les amours

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

Belle ID  la fille du RER D

 

Laurent DESVOUX « Belle ID la fille du RER D » Texte v506  Cote 634 591 7082 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit dans des transports franciliens dont le RER B le mercredi 25 décembre 2013. Refrain esquissé dans un café du premier arrondissement de Paris. * 85 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


A LA FILLE DU RER E

 

Elle était sur un strapontin

Je voulais deviner sa musique

Elle était belle comme un matin

Quand le soleil éclaire la crique

J’égrenais des genres musicaux

Elle a enlevé ses écouteurs

J’ai entendu comme l’écho

De mon cœur quand il est batteur

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

 

Mais jusqu’à Haussmann Saint Lazare

Elle veut écouter sa musique

Je vous mets dans mon roman de gare

Vous la voyageuse athlétique

Elle me dit y a pas de lézard

Je préfère à toutes les répliques

Les chansons qui sont sans hasard

Me donnent des claques et des déclics

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

 

La parole est une clé d’accord

Mais avec une clé de sol

Les mots qui chantent sont réconfort

Alors l’humain prend son envol

Et décolle du quotidien

Il me suffirait de vous voir

Pour que le jour fasse un beau lien

Sans que l’on se perde dans la gare

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

A la fille du RER E

 

Laurent DESVOUX « A la fille du RER E » Texte v507  Cote 634 059 1782 Vers (8néoctos +7rf)x3 +1  Ecrit à Paris Boulevard du Montparnasse le 26 décembre 2013. Refrain esquissé dans ma ville en marchant le jour de Noël. * 86 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


20 août 2014

Paroles de chansons rock, pop, variétés par Laurent Desvoux pour musiciens d'aujourd'hui

     Voici les dernières paroles de chansons de 2013 que j'ai composées (de la 73e à la 86e en dépot à la Sacem) et qui sont en attente de vos compositions musicales rythmées pour chansons rock, pop ou variétés de qualité. Qu'on se le dise et que l'on chante ! J'attends de vos nouvelles et de vos musiques.

     Laurent Desvoux du Verbe Poaimer

 

SERAIT MA VIE

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Sans chansons vraies / Sans mots même maudits / Des paradis / Qui résonnaient

 

Un mauvais tour / Serait ma vie

Seraient mes jours / Seraient mes nuits / Sans l’amour de l’amour / Et sans amis / Mes co-tambours

 

Une malchance / Serait ma vie

Sans ma constance / Qui me poursuit / Que je poursuis aussi / De mon envie / Comme une danse

 

Une rivière / Serait ma vie

Sans ta lumière / Ô ma jolie / Sans ta belle confiance / Sans notre alliance / Ciel de Paris

 

Un mauvais jour / Serait ma vie

De tour en tour / Moche aujourd’hui / Sans le jeu de l’amour / Sans feu ravi / Aux troubadours

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Sans l’amour vrai / Sans ce sentiment qui / Fleuve nous lie / Union du trait

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Si tu partais

 

« Serait ma vie » Texte v456  Cote 934 571 0682 Vers pairs (6x7)+4  Ecrit par Laurent DESVOUX  dans deux cafés de L’Haÿ-les-Roses le 19 juin 2013, fini dans un café de Paris le 11 novembre.

* 73 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


ENTRE VOS JOURS

 

Si vous vivez de vive voix

Vos vérités vos libertés

Vous avancez de quelques pas

Au chemin soleil de l’été

Si vous voyez se dessiner

Quelque visage à découvert

C’est que se profile le nez

De Cléopâtre dans l’hiver

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

Si Cléopâtre est votre amour

La tranquillité n’est plus là

La passion vous jouera des tours

A vos jours mettra son éclat

Vous connaîtrez l’intensité

La lumière mais quelques ombres

A croire en perfection d’été

Les étoiles riant des nombres

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

Cléopâtre amour de ma vie

Pouvons-nous vivre long amour

La voûte céleste se plie

Pour donner le jour à ce jour

Où nous vivons heureux d’aimer

Dans cette valse et ce vertige

Toute une vie dans un été

Qui j’ose aimer dans nos qui suis-je

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

« Entre vos jours » Texte v457 cote 734 986 1502 Vers octos (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  en banlieue de Paris juillet 2013. Refrain esquissé dans des rues de mes villes + domicile le 7 avril 2012 et peaufiné le 30 août puis le 26 octobre 2013.

* 74 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


LE VALET DE CARREAU

 

Si je suis une simple carte

Moi aussi j’ai des sentiments

Et je ne veux pas qu’elle parte

Dans un autre jeu s’évadant

De cet amour qui est le nôtre

Elle est à moi je suis à elle

C’est pas possible l’amour autre

Sans toi l’amour n’est beau ni belle

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Carreaux rectangles et carrés

Avec ma gueule de losange

Encor peut-être à réparer

Est-ce cela qui la dérange

Ou de vivre cet amour fou

De s’investir sentimentale

De ne pas rester dans le flou

Sans toi comme l’amour va mal

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Je ne veux pas perdre ton temps

Toi ma belle Dame de pique

Tes grands yeux noirs sont mes aimants

Mais tu demeures sans réplique

Tout d’un coup nous sommes en main

D’un joueur qui veut compter sur nous

Et sur la chance avant demain

Et si l’amour de nous se joue

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Sans toi l’amour n’est beau ni belle

 

Texte v472 écrit par Laurent DESVOUX  dans un café de la rue Daguerre à Paris le samedi 30 novembre 2013.

cote 341 578 9602 vers (8octos+7rf)x3+1

75e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 

SI TOUT SEMBLE PERDU

 

Tu cours en tous sens

Tu cherches l’issue

Peut-être tu danses

Mais dans de la glu

Tu heurtes des portes

Pousses des rochers

Tes années sont mortes

Tu veux t’arracher

Si tout semble perdu / A quoi sert encor / Cette course éperdue / Ce corps à corps /

Contre la mort / Ce dernier combat / Où le siècle s’abat

 

Tu veux te sauver

Et sauver du monde

Qui est à braver ?

Quelle est cette fronde ?

Tu vois d’autres fleuves

Et d’autres montagnes

Des ciels entiers pleuvent

Chaos des castagnes

Si tout semble perdu / A quoi sert encor / Cette course éperdue / Ce corps à corps /

Contre la mort / Ce dernier combat / Où le siècle s’abat

 

Et tu cours encor

Mais sans avancer

Comment tu t’en sors ?

L’abîme est glacé

Faut-il un réveil ?

Une intervention ?

Un autre soleil ?

Une autre passion ?

Si tout semble perdu / A quoi sert encor / Cette course éperdue / Ce corps à corps /

Contre la mort / Ce dernier combat / Où le siècle s’abat

Si tout semble perdu 

 

« Si tout semble perdu » Texte v475 écrit par Laurent DESVOUX  à Paris dans les transports le samedi 7 décembre 2013.

vers (8pentas + 7rf)x3+1 cote 945 617 8302

76e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.


LE TEMPS POLIT LES GLACES

 

Le temps c’est impossible

De le remonter sauf

Par nos souvenirs saufs

Plus nets et plus sensibles

Et nous courons d’épreuves

En épreuves encor

Nous traversons des fleuves

Au bout de nos efforts

Un poète ça chante / Toujours le temps qui passe / Un thème qui le hante /

Le temps polit les glaces / Comme il aura poli / Arlequin et Julie / Par l’amour et la grâce

 

On se retourne on voit

Eurydice et Orphée

Lorsque Cerbère aboie

Mord les cuisses des fées

Nous aimons nous aimions

Nous aimerons encore

Le temps rouleau camion

Ecrase les aurores

Un poète ça chante / Toujours le temps qui passe / Un thème qui le hante /

Le temps polit les glaces / Comme il aura poli / Arlequin et Julie / Par l’amour et la grâce

 

L’amour nous rend meilleurs

S’il nous redonne vie

Alors au bord des heures

Nous disons notre avis

Sur l’amour et le temps

L’éternité encore

En des mots éclatants

Qui explorent, implorent

Un poète ça chante / Toujours le temps qui passe / Un thème qui le hante /

Le temps polit les glaces / Comme il aura poli / Arlequin et Julie / Par l’amour et la grâce

 

« Le temps polit les glaces » Texte v478 écrit par Laurent DESVOUX  rue Rambuteau à Paris

le dimanche 8 décembre 2013.

Vers hexas (8+7rf)x3 +1 Cote 732 941 0586

77e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


ETRE VIVANT

 

Si jeune je suis né

Je ne suis pas certain

De mourir vieux comme un

Mathusalem fané

Tout rassasié d’années

Mais je goûte l’instant

Sa goutte de rosée

Je traverse le temps

En marin épuisé

Etre vivant / C’est s’éprouver mortel / C’est s’éprouver vivant / Même à chanter dans le temps / Des strophes d’appels / Même à jeter dans le vent / Des graines nouvelles

 

Dans cet épuisement

Je puise encor des forces

Pour lire vos romans

Nos noms sur les écorces

Je deviens le feuillage

Que je vois frissonner

Et je deviens la page

Qu’on hésite à tourner

Etre vivant / C’est s’éprouver mortel / C’est s’éprouver vivant / Même à chanter dans le temps / Des strophes d’appels / Même à jeter dans le vent / Des graines nouvelles

 

J’avance je respire

Amplement lentement

J’épèle le mot lyre

J’égrène chant à chant

Je compte jusqu’à cent

Jusqu’à mille et encore

Je passe plus avant

Les roses de l’aurore

Etre vivant / C’est s’éprouver mortel / C’est s’éprouver vivant / Même à chanter dans le temps / Des strophes d’appels / Même à jeter dans le vent / Des graines nouvelles

C’est s’éprouver vivant

 

« Etre vivant » Texte v479 écrit par Laurent DESVOUX  dans les transports franciliens le dimanche 8 décembre 2013,

fini à Paris le 10. Refrain esquissé rue des Tournelles en marchant le 13 novembre.

Vers hexas (8hexas+7rf)x3 =1 Cote 974 560 1382

78e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 

DES HOMMES DEBOUT

 

A force de dire à mes enfants / Vous serez des hommes debout / Ils s’avancent à travers champs / Tout en se rapprochant de vous / Vous êtes Dignité Conscience / Vous êtes Droiture et Confiance / Quand autour sont moutons et loups

Ils escaladent des montagnes

Négligeant de prendre un repos

Ils battent l’air de la campagne

Ils glissent sur vide et sur eau

Ils trouvent du sens à la vie

En marchant droit pourtant l’obstacle

Leur rappelle ce qu’est l’envie

Leur foi fait mouvoir des miracles

 

A force de dire à mes enfants / Vous serez des hommes debout / Ils s’avancent à travers champs / Tout en se rapprochant de vous / Vous êtes Dignité Conscience / Vous êtes Droiture et Confiance / Quand autour sont moutons et loups

S’ils font souvent des insomnies

Ils sont portés par de grands rêves

Une vie honnête est leur amie

Et leur parole n’est pas brève

Ils savent bâtir des maisons

Qu’ils peuvent aussi agrandir

Ils font des ponts sur l’horizon

Et leurs joies sont à rebondir

 

A force de dire à mes enfants / Vous serez des hommes debout / Ils s’avancent à travers champs / Tout en se rapprochant de vous / Vous êtes Dignité Conscience / Vous êtes Droiture et Confiance / Quand autour sont moutons et loups

Ils sont devenus responsables

Ne s’aplatissent en tapis

Ils ne sont pas des grains de sable

Aux quatre vents des treize ennuis

Ils sont solides capitaines

De leurs jours face à la tempête

Se rappelant paroles miennes

Pour que vivre soit la vraie fête

Des hommes debout…

 

« Des hommes debout » Texte v493 écrit par Laurent DESVOUX  à Paris au Café-Livre devant la Tour Saint-Jacques le mercredi 18 décembre 2013. 79e chanson de la treizième année du siècle et du millénaire.


PRINTEMPS DE TOUS LES DESIRS

 

Chaque pays a ses printemps

Chaque printemps a ses pays

La liberté nous vient à temps

Si on l’attend si on la vit

Il faut parfois la provoquer

Lui donner chance d’existence

Mais ne demeurez pas à quai

Prenez les paroles et la danse !

La liberté aura duré / Le temps d’un été / Saura-t-elle revenir / Par un  printemps de tous les désirs / Sans trompettes ni tambours / Mais un jour un beau jour / En caressant nos lyres ?

 

Si l’on a cassé votre lyre

Si l’on a piétiné vos rêves

Faites parler votre désir

De la liberté qui se lève

Faites jouer votre vouloir

Ou dans la grâce d’une aurore

Ou dans le tranquille d’un soir

Où le tranquille est le plus fort

La liberté aura duré / Le temps d’un été / Saura-t-elle revenir / Par un  printemps de tous les désirs / Sans trompettes ni tambours / Mais un jour un beau jour / En caressant nos lyres ?

 

Chaque pays a ses automnes

Qui font taire certains oiseaux

Ou leur donnent l’exil leur donnent

La chasse à cour par le réseau

Prenez la parole et l’action

Il en restera quelque chose

Comme un parfum de jasmin bon

Comme l’étreinte d’une rose

La liberté aura duré / Le temps d’un été / Saura-t-elle revenir / Par un  printemps de tous les désirs / Sans trompettes ni tambours / Mais un jour un beau jour / En caressant nos lyres ?

Par un printemps de tous les désirs…

 

« Printemps de tous les désirs » Texte v494 cote Vers (8 +7rf)x3  Ecrit par Laurent DESVOUX  dans un café des Hauts-de-Seine le 14 novembre 2013, puis un café de Paris le 19 décembre. Refrain esquissé à Paris le 22 janvier 2012, complété les 10 et 19 novembre, puis le 26 octobre 2013. 80e chanson de a treizième année du siècle et du millénaire.

 


LA FILLE DU RER B

 

S’appelle-t-elle Bridget ou Bianca ?

Vient-elle des Brumes de l’Alaska ?

Du Bord d’un pays inconnu ?

Elle est montée dans la rame

Avec un air de grande Dame

Bottes survolant macadam

Son regard se perd dans des nues

J’y pense encore après dans la rue

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

 

Est-elle Berbère ou Bretonne

Dit-elle des mots Brefs ? des mots Beaux ?

Prononce-t-elle bien les consonnes

Est-elle ébaubie ou Bobo ?

A-t-elle la Bosse des maths ?

Elle Balance en Beauté

C’est la fille la plus Bath

Et j’en reste hébété

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

 

Est-elle Blanche ou Black ?

Borderline ? ou Branchée ?

Fera-t-elle un comme Back ?

Sait-elle Bêcher ou Bûcher ?

Est-elle près de Braise près d’un Bond ?

Casse-t-elle Briques et Baraque ?

En quelles Barques elle vagabonde ?

Toi Bientôt mon amour Braque

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

La fille du RER B

 

« La fille du RER B » Texte v500  Cote 463 157 9802 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  à Paris et banlieue dans le RER B les 22 et 23 décembre 2013. * 81 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


AU BARNABE BAR

 

Je ne vais pas jusqu’à

Voir des éléphants roses

Je bois jusqu’où ça va

J’écoute et puis je cause

Je me souviens de toi

Copain de mon enfance

L’éléphant dont la voix

M’a donné des défenses

Au Barnabé Bar / J’en ai entendu des bobards / Des racontars au ras du comptoir /

Des mauvaises blagues jusqu’à tard / Mais je n’y ai jamais vu mon vieux copain Babar

 

C’est un monde enchanté

Forgé par les Brunhoff

Aux couleurs de l’été

Et de belles étoffes

Est-ce que je me trompe

Si je dis que parfois

Par l’image la trompe

Chatouillait les trois Rois ?

Au Barnabé Bar / J’en ai entendu des bobards / Des racontars au ras du comptoir /

Des mauvaises blagues jusqu’à tard / Mais je n’y ai jamais vu mon vieux copain Babar

 

Je relirai un jour

Ces cadres et ces bulles

Oui j’irai faire un tour

Comme une libellule

Dans ce monde enchanteur

Loin du Barnabé Bar

Pour retrouver les heures

De rire avec Babar

Au Barnabé Bar / J’en ai entendu des bobards / Des racontars au ras du comptoir /

Des mauvaises blagues jusqu’à tard / Mais je n’y ai jamais vu mon vieux copain Babar

Au Barnabé Bar

 

« Au Barnabé Bar » Texte v501  Cote 645 721 9803 Vers (8hexas +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  à Paris dans un café du premier arrondissement le lundi 23 décembre 2013. Refrain venu dans les transports puis des rues banlieusardes la veille au soir. * 82 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


AH LA FILLE DU RER A

 

Elle est belle et Atypique

Avec de longs yeux en Amande

Elle Apprécie l’Arythmétique

Et compte tous ceux qui lui demandent

De faire un bout de chemin ensemble

Elle elle avance pour s’en Aller

Vers un horizon d’Art et  qui tremble

Sans s’arrêter à l’Arrivée

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

 

La voyageuse est Avenante

Mais si elle vient de Strasbourg

Elle veut aller plus loin que Nantes

Où elle rencontrera l’Amour

Je peux vous chanter une ballade

Qui parle d’Amour et d’Amitié

Et de faire une promenade

Sur l’Avenue aux peupliers

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

 

Je l’ai vue s’en Aller dans les Halles

Mais je l’ai revue plusieurs fois

Ça me faisait du bien et du mal

Qu’elle fasse de moi toujours une croix

Dans sa petite comptabilité

Des voyageurs entreprenants

Un jour et peut-être l’été

Je serai Ami Amour Amant

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

Ah la fille du RER A !

 

« Ah la fille du RER A » Texte v502  Cote 463 157 0298 Vers (8néoctos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  à Paris et banlieue dans le RER B les 23 et 24 décembre 2013, fini dans un café du 4e arrondissement à Paris le 24. Interjection ajoutée le 25. * 83 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


C’EST LA FILLE DU RER C

 

De station en station

Nous parlons de poètes

Et de leurs émotions

De leurs mots à la fête

De titres magnifiques

De romans et nouvelles

Et d’ardentes répliques

Qu’échangent ils et elles

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

 

Nous parlons des premières

Rencontres romanesques

Du siècle des lumières

Et des auteurs à fresques

Je la vois qui s’allume

Citant des incipit

Notre dans la brume

Nous oubliera bien vite

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

 

Je reverrai demain

Peut-être cette belle

Et je lui dirai maints

Dialogues de nouvelles

Et j’oserai peut-être

Dire mes mots d’amour

Dont je remplis mes lettres

Adresse du beau jour…

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

C’est la fille du RER C

 

« La fille du RER C » Texte v503  Cote 634 521 7908 Vers (8hexas +7rf)x3 +1  Ecrit  par Laurent DESVOUX  dans un café de Paris dans le premier arrondissement le mardi 24 décembre 2013. Refrain esquissé dans un ptit café de ma ville le. * 84 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


BELLE ID LA FILLE DU RER D

 

Il faudra que j’apprenne

L’histoire de la philosophie

Car la liaison n’est jamais vaine

Entre les idées et la vie

Ne parlez pas d’autre liaison

Je ne veux pas même

Citer d’interconnexion

Sinon celle des mots et des thèmes

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

 

Il faut que j’apprenne également

Les arguments en bon nombre

Et en ordre correctement

Dans les lumières et les ombres

Il me faut bien organiser

Savoir citer à bon escient

Les pensées jamais dépassées

Et les commenter en passant

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

 

Je dois apprendre à patienter

Avec l’art long du désir

Elle me dit philosopher

C’est une grande partie de plaisir

Je lui dis l’air de rien et le corps ?

Mais elle me parle toujours toujours

De l’intellect qui prime encor

Sur les instincts et les amours

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

Belle ID  la fille du RER D

 

« Belle ID la fille du RER D » Texte v506  Cote 634 591 7082 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  dans des transports franciliens dont le RER B le mercredi 25 décembre 2013. Refrain esquissé dans un café du premier arrondissement de Paris. * 85 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


A LA FILLE DU RER E

 

Elle était sur un strapontin

Je voulais deviner sa musique

Elle était belle comme un matin

Quand le soleil éclaire la crique

J’égrenais des genres musicaux

Elle a enlevé ses écouteurs

J’ai entendu comme l’écho

De mon cœur quand il est batteur

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

 

Mais jusqu’à Haussmann Saint Lazare

Elle veut écouter sa musique

Je vous mets dans mon roman de gare

Vous la voyageuse athlétique

Elle me dit y a pas de lézard

Je préfère à toutes les répliques

Les chansons qui sont sans hasard

Me donnent des claques et des déclics

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

 

La parole est une clé d’accord

Mais avec une clé de sol

Les mots qui chantent sont réconfort

Alors l’humain prend son envol

Et décolle du quotidien

Il me suffirait de vous voir

Pour que le jour fasse un beau lien

Sans que l’on se perde dans la gare

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

A la fille du RER E

 

« A la fille du RER E » Texte v507  Cote 634 059 1782 Vers (8néoctos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  à Paris Boulevard du Montparnasse le 26 décembre 2013. Refrain esquissé dans ma ville en marchant le jour de Noël. * 86 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

Paroles de chansons 61 à 72 de Laurent Desvoux pour musiciens d'aujourd'hui Sacem 2013

    Voici mes paroles de chansons 61 à 72 rédigées l'an passé que je propose pour des musiciens ou des groupes de musiciens pop, rock ou variétés. Bonne lecture et mise en musique de ces chansons déposées à la Sacem à la fin de 2013. Laurent Desvoux du Verbe Poaimer

 

LE SACHET DE THÉ

 

Sachons sachez

Tout partager

Le bien le beau

Silence et mots

A méditer

A militer

Partager l’or

Du temps encor

Je sors du coffre  / Mon sachet de thé / Parfumé aux trois étés / Et aux quatre petits fruits rouges / Sache-le je sachet je te l’offre / Par amour de l’humanité / Alors que tout l’univers bouge

 

Sachez sachons

La vie à fond

En respirant

En large en grand

Parfums des roses

Le jour qui ose

La prime audace

L’heure de grâce

Je sors du coffre  / Mon sachet de thé / Parfumé aux trois étés / Et aux quatre petits fruits rouges / Sache-le je sachet je te l’offre / Par amour de l’humanité / Alors que tout l’univers bouge

 

Ah que tu saches

A cache-cache

Goûter l’été

L’automne hanté

Par nos couleurs

Aux fraîches heures

Au temps qui fuit

De fleurs en fruits

Je sors du coffre  / Mon sachet de thé / Parfumé aux trois étés / Et aux quatre petits fruits rouges / Sache-le je sachet je te l’offre / Par amour de l’humanité / Alors que tout l’univers bouge

Le sachet de thé mon sachet de thé

 

« Le sachet de thé » Texte v378 cote 764 298 5310 Vers (8quadras +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un pticafé de ma ville le mercredi 25 septembre 2013. Refrain esquissé dans des rues de ma ville le 26 juin 2013. 61e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.


C’EST GRAPHE (OU C’EST PAS GRAPHE ?)

 

Nous portons nos soucis

Du beau comme du bien

Nous sommes indécis

Quand l’inconnu nous vient

Allers retours Passy

Si les transports nous portent

Allers détours Poissy

Si nous poussons la porte

Moi qui graphe c’est graphe ou c’est pas graphe ?/ De drôles de zèbres et de girafes /

Je vois que les années passent / Qui tracent comme des limaces / Mais qui passent /

Comme nous passons tonnes de fourmis / Portant chacun un petit souci

 

Je suis les derniers jours

De l’été je dessine

Les parfums les amours

Et des couleurs divines

Je porte un arc-en-ciel

Où me parer du monde

Mon sablier s’appelle

Que je franchisse l’onde

Moi qui graphe c’est graphe ou c’est pas graphe ?/ De drôles de zèbres et de girafes /

Je vois que les années passent / Qui tracent comme des limaces / Mais qui passent /

Comme nous passons tonnes de fourmis / Portant chacun un petit souci

 

Nous portons nos soucis

Du bien comme du bien

Nous ne sommes pas si

Pressés d’arriver tôt

Mon destin me dessine

Je destine mes signes

A l’envol qu’on devine

De canards et de cygnes

Moi qui graphe c’est graphe ou c’est pas graphe ?/ De drôles de zèbres et de girafes /

Je vois que les années passent / Qui tracent comme des limaces / Mais qui passent /

Comme nous passons tonnes de fourmis / Portant chacun un petit souci

 

« C’est graphe  (ou c’est pas graphe ?)» Texte v380 par Laurent DESVOUX cote 974 051 6823 Vers (8hexas +7rf)x3 +1. Refrain esquissé dans des rues de ma ville le 12 juin 2013, prolongé dans un bus banlieus’art le lendemain et le 21 septembre. Terminé à Paris le 28 avec le titre notamment. 62e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.


CHÈRE ÉTOILE FILANTE

 

Quant trouveras-tu le repos ?

Pour quel bilan, pour quel dépôt ?

Quel atterrissage en douceur ?

Au fil des ans, des jours, des heures

Connais-tu le verbe s’asseoir

Et la tranquillité d’un soir ?

Connais-tu le calme matin

Qui ne s’appelle pas demain ?

Chère étoile filante / Brillante mais fuyante / Vers quel destin cours-tu ? / Parmi tant d’étoiles éperdues / Tu voyages dans l’univers / Avec la vie à découvert / A perte de mots et de vue

 

Pourrais-tu au moins ralentir

Pour voir passer tous les désirs

Qui courent dans le ciel immense

A la recherche d’une danse

Essaie de prendre un temps pour vivre

Comment faire dans ta course ivre

Pour rencontrer l’autre et moi-même

A te lancer des je vous aime

Chère étoile filante / Brillante mais fuyante / Vers quel destin cours-tu ? / Parmi tant d’étoiles éperdues / Tu voyages dans l’univers / Avec la vie à découvert / A perte de mots et de vue

 

Ne choque pas un météore

Essaie de trouver un bon port

A éclairer de tes lumières

A nous donner commun repère

Il ne faut pas nous défiler

Car c’est l’amour qui va filer

Mes bras pourront-ils retenir

Mon étoile toujours à fuir ?

Chère étoile filante / Brillante mais fuyante / Vers quel destin cours-tu ? / Parmi tant d’étoiles éperdues / Tu voyages dans l’univers / Avec la vie à découvert / A perte de mots et de vue

Chère étoile filante 

 

« Chère étoile filante » Texte v381  Cote 346 897 5102 Vers (8octos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans les transports franciliens et un café banlieus’art les 22, 26 et 28 septembre 2013 après un texto de BMD. 2 vers ajoutés adomicile le 29. * 63e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


LA RÉCIPROCITÉ

 

C’est par un coup de Lune

Fortune ou Infortune

Une part de hasard

Un choc aléatoire

C’est le nom de l’amour

Mais ce n’est pas toujours

Un baiser échangé

Eclair d’éternité

C’est notre humanité / Qui ne veut pas bouter / Hors jeu la gratuité /

Dans notre longue histoire / La réciprocité / La beauté de ce soir

 

C’est l’autre rencontré

Pas seulement croisé

C’est donner et donner

Jusqu’à s’abandonner

C’est l’un avec sa une

C’est le puits et la dune

Ce sont les mouvements

Des nuages, du vent

C’est notre humanité / Qui ne veut pas bouter / Hors jeu la gratuité /

Dans notre longue histoire / La réciprocité / La beauté de ce soir

 

Au jeu de toi et moi

C’est l’amour et la loi

Le réel et son rêve

Les tracas et leur trêve

Au jeu de nous et vous

C’est le tous et le tout

C’est le rêve et son chant

Le bond et son élan

C’est notre humanité / Qui ne veut pas bouter / Hors jeu la gratuité /

Dans notre longue histoire / La réciprocité / La beauté de ce soir

 

« La réciprocité » Texte v390 cote 948 753 1602 par Laurent DESVOUX à Paris puis à Bourg-la-Reine enfin dans un bus transdépartemental le mardi 8 octobre 2013. * 64e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


QUAND ELLES ET ILS

 

Quand elles et ils / Ont conscience qu’un fil

Peut d’un coup se briser

Ou peut se prolonger

Des étés aux avrils

Quand ils et elles / Passent téléphonant

Ruelles en courant

En distractions mortelles

Echangeant des nouvelles

Quand elles et ils / Vont de villes en villes

Et traversent la vie

Par besoins et envies

D’îles bleues en exils

Quand ils et elles / Ont des amours légères

Sans protéger leurs ailes

Dans le ciel et dans l’air

Où leurs plumes se mêlent

Quand elles et ils / Remontent Seine ou Nil

Pour filer dans le vent

Et remonter le temps

Jusqu’à un ciel tranquille

Quand ils et elles / Se croisent, se rencontrent

Sans dire des mots contre

Murmurent à la pelle

Des paroles plus belles

Quand elles et ils / Remuent leurs cils habiles

De silence en syllabes

Sous des bras d’astrolabes

Aux étoiles par mille

Quand ils et elles / Se poursuivent, s’attrapent

Partagent des agapes

Des sèves essentielles

Eclats des aquarelles

Quand elles et ils / Idoles et idylles

Font tremblement de masques

Et remuement de casques

Et comme les gens filent

Ils et elles

 

« Quand elles et ils » Texte u412 cote 416 973 8502 Vers (9x5)+1  Ecrit par Laurent DESVOUX en banlieue de Paris le jeudi 24 octobre 2013. Esquissé à Paris  le 9 mai 2012, puis le 21 juillet.

* 65e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


ELLE A DE SI JOLIES VOYELLES

 

Elle est mon amour de langage

Je la vois dans tous les romans

Elle se glisse entre les pages

Ma muse au visage charmant

Elle est tantôt mon héroïne

Tantôt la silhouette entrevue

C’est mon Emma mon Albertine

Fleur apparue et disparue

Elle / A de si jolies voyelles / De si bonnes consonnes / Sa beauté m’arraisonne /

Elle aime bien qu’on la dise belle / Comme personne / Mais n’apprécie pas qu’on la sonne

 

Elle apparaît aux paragraphes

Comme un fantôme qui prend chair

Tantôt pleure tantôt s’esclaffe

Larmes douces ou rire clair

Elle avance dans mon histoire

C’est notre histoire mil récits

Je lis est-ce facile à croire

J’avance aussi dans ces lacis

Elle / A de si jolies voyelles / De si bonnes consonnes / Sa beauté m’arraisonne /

Elle aime bien qu’on la dise belle / Comme personne / Mais n’apprécie pas qu’on la sonne

 

Elle s’associe à un style

Elle s’habille en quelques phrases

Mots tranquilles ou in-tranquilles

Dans les chapitres qu’elle embrase

Vous me direz comment je sais

Qu’elle est belle en étant visuelle

Elle naît comme fleur nouvelle

D’entre les mots au parfum frais

Elle / A de si jolies voyelles / De si bonnes consonnes / Sa beauté m’arraisonne /

Elle aime bien qu’on la dise belle / Comme personne / Mais n’apprécie pas qu’on la sonne

De si jolies voyelles

 

« Elle a de si jolies voyelles» Texte v413  cote 254 316 7098 Vers (8octos +7rf)x3 + 1  Ecrit par Laurent DESVOUX en banlieue de Paris le jeudi 24 octobre 2013. Refrain esquissé en banlieue et à Paris le premier septembre 2012, des vers  venus le 3 septembre dans le bus 47, complétés dans un café de Paris le 19 novembre.

* 66e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

UN TEXTO (AUSSITÔT)

 

Je visite un hameau

En Bretagne

Avec ou sans chapeau

Rond ou rondeau

Je visite un château

En Espagne

Avec ou sans créneau

Et sans barreau

Je t’envoie un texto / Aussitôt / Tu m’envoies un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que tu m’aimais / Par texto

 

Je voyage en bateau

Portugal

Avec ou sans fado

En lamento

Je voyage en métro

Jusqu ‘aux Halles

Pour chercher tout de go

Gigot, poireaux

Je t’envoie un texto / Aussitôt / Tu m’envoies un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que tu m’aimais / Par texto

 

Je suis au bout du monde

Pas si loin

Mon esprit vagabonde

Petit matin

Voyage sur les ondes

De satin

En rêvant d’une ronde

Notre monde

Tu m’envoies un texto / Aussitôt / Je t’envoie un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que je t’aimais / Par texto

Par texto

 

« Un texto (aussitôt) » Texte v415  Cote 183 657 4902 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un pticafé banlieus’ard francilien le vendredi 25 octobre 2013.

* 67e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


ELLE AIME LA VIE

 

Elle prend les ombres

Elle prend lumière

Les beaux jours en nombre

Et les rires clairs

Elle donne envie

L’émotion à fond

Elle chante et rit

Hors de mes chansons

Elle aime la vie elle aime la vie / Avec intensité / C’est comme si c’est comme si / C’était toujours l’été / Elle aime la vie avec une envie / Jamais feinte / De soleil et d’étreinte

 

Plongée dans les rues

Plongeon aux rivières

Elle est dans le flux

Et traverse l’air

A fond sensations

Pour les sentiments

Elle aime par bonds

Les astres vivants

Elle aime la vie elle aime la vie / Avec intensité / C’est comme si c’est comme si / C’était toujours l’été / Elle aime la vie avec une envie / Jamais feinte / De soleil et d’étreinte

 

Hors de mes chansons

Elle sait me plaire

Elle est sur le pont

Entre terre et mers

Elle inspire à fond

Et m’inspire en tout

Pas que des leçons

Une envie de nous

Elle aime la vie elle aime la vie / Avec intensité / C’est comme si c’est comme si / C’était toujours l’été / Elle aime la vie avec une envie / Jamais feinte / De soleil et d’étreinte

Elle aime la vie elle aime la vie

 

« Elle aime la vie » Texte v416 cote 435 906 1782 Vers (8pentas +7rf)x3+1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un grancafé de la banlieue de Paris le vendredi 25 octobre 2013. Refrain esquissé dans ma ville le 9 novembre 2012, peaufiné en décembre.

* 68e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 

DEBOUT SOUS LES ÉTOILES

 

Toute la nuit j’attends

Je le fais en chantant

J’y passe tout le temps

C’est à lève soleil

C’est à chasse sommeil

C’est à guetter vermeil

Pourtant ma citadelle

Chaque jour est nouvelle

Je ne suis pas là par hasard / Je suis là par amour / Même si j’ai l’air bizarre / Debout sous les étoiles du rempart / Guetteur d’après la fin du jour / Comme un coq je fais venir l’aurore / Le soleil tout vif hors de la mort

 

Je croise quelques chouettes

Qui hululent en fêtes

En étranges navettes

La nuit a ses fantômes

Qui chatouillent mes paumes

Aux frissons de nos psaumes

Et les deux châtelains

Se cherchent le matin

Je ne suis pas là par hasard / Je suis là par amour / Même si j’ai l’air bizarre / Debout sous les étoiles du rempart / Guetteur d’après la fin du jour / Comme un coq je fais venir l’aurore / Le soleil tout vif hors de la mort

 

Moi je suis la rencontre

Du jour et de la nuit

De la carte et la montre

Je suis l’enfant, le fruit

Et je ne suis pas contre

Le ciel vaste et ses puits

Le croissant funambule

Laisse place à la bulle

Je ne suis pas là par hasard / Je suis là par amour / Même si j’ai l’air bizarre / Debout sous les étoiles du rempart / Guetteur d’après la fin du jour / Comme un coq je fais venir l’aurore / Le soleil tout vif hors de la mort

Debout sous les étoiles

 

« Debout sous les étoiles » Texte v424  Cote 479 658 3012 Vers (8hexas +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX à Paris dans les transports et un café de Paris le mardi 29 octobre 2013. Refrain esquissé sur une chaise du jardin du Luxembourg avant un concert au kiosque le mercredi premier août 2012.

* 69e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

AVEC OU SANS NOUS

 

Fêtons la Saint-Amour

Plus d’un jour dans l’année

Fêtons-la chaque jour

Fût-ce pour étonner

Faisons durer la fête

En nous aimant encore

Par âme esprit et corps

Par-dessus les alouettes

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Fêtons la Saint-Amant

Chaque jour chaque nuit

En aimant en osant

Nous aimer pour la vie

Chaque nuit chaque jour

Par la juste distance

Entre absence et présence

Rimes pour troubadours

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Fêtons la Saint-Aimée

Chaque aube chaque soir

Essayant de calmer

L’énergie aux déboires

En tentant d’être avec

Le corps l’esprit et l’âme

Avec le ciel qui brame

Et les baisers des becs

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Avec ou sans nous avec ou sans nous

 

« Avec ou sans nous » Texte v429 cote 349 756 1802 Vers (8hexas +7rf)x3 +1 Ecrit par Laurent DESVOUX dans deux cafés face à face de la banlieue de Paris le 30 octobre 2013. Refrain dans le métro à Paris le 10 avril 2012.

* 70e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.


FREINER DES QUATRE

 

Dois-je freiner des quatre fers / Si je suis moi-même le temps / Dois-je freiner des quatre fers

Le temps ce cheval galopant

Et qui n’a rien de mieux à faire

Que de courir vers l’océan

Entre la rive et la lumière

Entre le ciel et le néant

Entre la vie et les affaires

 

Dois-je freiner des quatre plaines / Si je suis moi-même l’espace / Dois-je freiner des quatre plaines

L’espace à fournaise ou à glace

Mais vais-je fondre si je freine

Je respire à la verticale

Les collines et les vallées

Et je vais encore à cheval

Sinon je vais à chevalet

 

Dois-je freiner des quatre veines / Si je suis moi-même le corps / Dois-je freiner des quatre veines

Le corps intérieur ou rose

Avec ses joies avec ses peines

Bel objet de cinq ou six sens

Beau sujet d’éprouver le monde

Par existence et par essence

Entre particules et ondes

 

Dois-je freiner des quatre reines / Si je suis moi le roitelet / Dois-je freiner des quatre reines

Chantant avec petite laine

Sur mes châteaux et mes forêts

Je respire sur cette branche

En écoutant nature vive

Et le soleil en avalanche

Est ce miracle qui arrive

 

Dois-je freiner des quatre vers / Si je suis poète aux dimanches / Dois-je freiner des quatre vers

Un rimailleur qui se déclenche

Pour trouver les ailleurs sur Terre

Drôle de zèbre galopant

Avec un pyjama en braille

Entre le ciel et le néant

Entre l’absence et la trouvaille

Dois-je freiner des quatre ?

 

« Freiner des quatre » Texte v436  écrit par Laurent DESVOUX dans un pticafé de L’Haÿ-les-Roses le premier novembre 2013. Première strophe esquissée dans une rue de ma ville le 10 août 2012 juste avant midi. Cote 176 459 0832 octos(3rf+6)x5+1

* 71e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

JUSQU'A

 

Jusqu’à ce que l’Histoire / De trop tôt en trop tard / Nous sépare

Jusqu’à ce que l’Histoire / D’Hadrien en César / Nous égare /

Prier pour que l’Histoire / Nous répare

 

Jusqu’à ce qu’un chemin / Nous fasse plus prochains / A la fin

Jusqu’à ce qu’un chemin /  Transforme nos demain / En matins

Tu le sais ce chemin / Nous revient

 

Jusqu’à la vérité / Dite mais sans blesser / Eclatée

Jusqu’à la vérité / Qu’on ne peut éviter / Invitée

Au jeu de vérité / Qui n’a joué ?

 

Jusqu’à la fin des temps / On garde nos élans / Mais attends

Jusqu’à la fin des temps / On vit intensément / Tu m’entends

C’est quand la fin des temps / En courant

 

Jusqu’à créer un nous / Depuis rien jusqu’à tout / Après doux

Jusqu’à créer un nous / Où notre amour s’avoue / Et se noue

Faire tenir ce tout / Après tout

 

Jusqu’à ce que l’Histoire / De mémoire en déboires / Nous égare

Dans quel tome est l’Histoire / Et bonsoir

 

Jusqu’au bonsoir…

 

« Jusqu’à » Texte v437  écrit par Laurent DESVOUX dans un café de la Porte d’Italie à Paris le premier novembre 2013. Première strophe esquissée à Paris le 2 août 2012. Cote 947 658 3102 vers 5x8+6

* 72e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


 

Paroles de chansons 49 à 60 par Laurent Desvoux écrites en 2013 pour musiciens d'aujourd'hui

      Voici mes paroles de chansons 49 à 60 rédigées l'an passé que je propose pour des musiciens ou des groupes de musiciens pop, rock ou variétés. Bonne lecture et mise en musique de ces chansons déposées à la Sacem à la fin de 2013. Laurent Desvoux du Verbe Poaimer

 

LA VIE SERA BATH

 

D’un côté le boulot

De l’autre l’aventure

Vais-je prendre le flot

Suivrai-je une autre allure

Ça dépend d’une pièce

Dans le creux de ma main

Je m’interroge qu’est-ce

Aujourd’hui mon chemin

Pile je vais rue Sarasate / Face rue du sieur Bocquillon / D’un côté la vie sera bath / De l’autre le jour sera bon / Pile je dis à Dieu vat / Face j’ai plus de questions / Que de réponses me vont

 

Se pourrait-il que je

Me confie au hasard

Car une part de jeu

Anime mes départs

Mais quel est donc le Phare

Et quelle est la lumière

Pour que je ne m’égare

Papillon de poussière

Pile je vais rue Sarasate / Face rue du sieur Bocquillon / D’un côté la vie sera bath / De l’autre le jour sera bon / Pile je dis à Dieu vat / Face j’ai plus de questions / Que de réponses me vont

 

D’un côté le travail

De l’autre le plaisir

Dire vaille que vaille

Pourquoi faut-il choisir ?

Quelle est donc la sortie

Qui mène à la vraie vie ?

Est-ce par le mourir

Et si c’était sourire ?

Pile je vais rue Sarasate / Face rue du sieur Bocquillon / D’un côté la vie sera bath / De l’autre le jour sera bon / Pile je dis à Dieu vat / Face j’ai plus de questions / Que de réponses me vont

A Dieu vat s’en vont mes questions…

 

« La vie sera bath » Texte v074 écrit par Laurent DESVOUX notamment dans les Transports franciliens le vendredi 28 juin 2013. Refrain esquissé plus tôt dans le mois à Paris. Cote 648 579 1032 Vers (8hexas + 7rf)x3 +1  49e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 


INVENTION D’UN MATIN

 

De la haine à l’amour

Si l’amour est possible

De l’offense au pardon

Si l’on n’est plus la cible

Si c’est possible un jour

Par un jour court ou long

Du doute à la confiance

Ensemble comme chance

 

De la guerre à la paix / Embûches du chemin / Quand est-ce que les mains / Signeront dans la craie / Le traité de lumière / Poudroiement des poussières / Invention d’un matin

 

De la mort que l’on donne

A la vie qui abonde

Des gens qu’on abandonne

Aux danses et aux rondes

Si chacun et le groupe

Ne cèdent plus à l’ombre

A la norme à la troupe

Au suivi du grand nombre

 

De la guerre à la paix / Embûches du chemin / Quand est-ce que les mains / Signeront dans la craie / Le traité de lumière / Poudroiement des poussières / Invention d’un matin

 

Mais de la Résistance

A Résistance encor

Pour défendre la chance

Des valeurs en trésor

Et passer de la paix

A la paix prolongée

Et qu’on tienne de près

Demain en apogée

 

De la guerre à la paix / Embûches du chemin / Quand est-ce que les mains / Signeront dans la craie / Le traité de lumière / Poudroiement des poussières / Invention d’un matin

Invention d’un matin

 

« Invention d’un matin » Texte v075 écrit par Laurent DESVOUX dans les Transports franciliens les 13 et 28 juin 2013. Refrain esquissé dans le Jardin du Luxembourg à Paris le 12. Cote 648 579 1032 Vers (8hexas + 7rf)x3 +1  50e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


L’INSTANT OU LA SEINE

 

Nous avançons sur les chemins

En miroirs les uns pour les autres

Que trouverons-nous à la fin

Un regard autre un regard nôtre ?

Un numéro de téléphone ?

Une invitation pour un verre ?

Ce secret-là qui vous étonne ?

Le souvenir d’une lumière ?

Petit regard en coin / Pour s’assurer qu’on est regardé / Par quelqu’un de bien / Mais on n’en sait rien / Comme on ne sait pas à quoi ça mène / A traverser l’instant ou la Seine / Sous un coin d’éternité

 

Un signe de reconnaissance

Du même monde qui veut plaire

Un léger appel des cinq sens

Jusqu’au sixième arc sur la Terre

On est de la même planète

Vénus ou Mars ou l’Elégance

D’un seul regard ils se font fête

Leurs étincelles se fiancent

Petit regard en coin / Pour s’assurer qu’on est regardé / Par quelqu’un de bien / Mais on n’en sait rien / Comme on ne sait pas à quoi ça mène / A traverser l’instant ou la Seine / Sous un coin d’éternité

 

Sur les chemins nous avançons

Les uns pour les autres miroirs

En surface sommes profonds

Nous débordons de nos tiroirs

De téléphone un numéro ?

Pour un verre une invitation ?

Le regard en suspens et beau

Oui la beauté en suspension

Petit regard en coin / Pour s’assurer qu’on est regardé / Par quelqu’un de bien / Mais on n’en sait rien / Comme on ne sait pas à quoi ça mène / A traverser l’instant ou la Seine / Sous un coin d’éternité

A traverser l’instant ou la Seine

 

« L’instant ou la Seine » Texte v076 écrit par Laurent DESVOUX dans les Transports franciliens le 29 juin 2013. Refrain venu à Paris les 24 et 26. Cote 438 679 5102 Vers(8octos + 7rf)x3 +1  * 51e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

PAR LE CHŒUR DE NOS VOIX

 

Je n’ai pas inventé

L’eau chaude à échauder

Les chats

Je n’ai pas inventé

La poudre à canonner

D’éclats

Le fil à beurr’ coupé

Trop gras

Moi je dois inventer / Qui je suis déjà / A votre contact / En paroles et en actes /

Nous pouvons devons inventer / Une nouvelle société / Par le chœur de nos voix

 

Je n’ai pas inventé

La poudre à s’escamper

Pourquoi

Je n’ai pas inventé

L’été après l’été

Tu vois

Les souvenirs soldés

Du mois

Moi je dois inventer / Qui je suis déjà / A votre contact / En paroles et en actes /

Nous pouvons devons inventer / Une nouvelle société / Par le chœur de nos voix

 

Je n’ai pas inventé

La fenêtre à guetter

Les toits

Je n’ai pas inventé

Les cartons d’invités

Mais toi

La roue des fortunés

Des rois

Moi je dois inventer / Qui je suis déjà / A votre contact / En paroles et en actes /

Nous pouvons devons inventer / Une nouvelle société / Par le chœur de nos voix

Par le chœur de nos voix !

 

« Par le chœur de nos voix » Texte v081 écrit par Laurent DESVOUX dans un café de la rue Rambuteau à Paris le dimanche 30 juin 2013. Premiers vers esquissés dans les Transports parisiens le 9 avril.

Cote 851 490 7632 Vers (8 +7rf)x3 +1 * 52e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


ETOILE BELLE ÉTOILE

 

Tu as voulu de moi

Comme d’un Endymion

Tu m’as pris tans tes bras

Tes immenses rayons

Etoile Belle Etoile

Nous avons fait l’amour

A l’ivre verticale

En attendant le jour

Etoile Belle Etoile

Bergère qui veillais

En forêt ou en val

Sur les tendres Poucets

Pendant quatre-vingts nuits

De la belle saison

Je me suis endormi

Sous ton bel horizon

Dans le cœur de ma ville

Par temps frais t’ai menée

Jusqu’à mon domicile

Mais comment t’habituer

A ces plafonds trop bas

A l’horizon absent

A ces murs trop étroits

A cet encombrement

Par une nuit sans Lune

Tu regagnas ton ciel

Voûte de la Fortune

Et du temps essentiel

Continue de briller

Sur les amis des nuits

Sur les abandonnés

Qui goûtent l’infini

Qui dorment sur les dunes

Des arbres, des hamacs

Qui jettent leur rancune

Sur les branches qui craquent

Je reviendrai te voir

A la belle saison

Pour contempler ta gloire

Au céleste horizon

Etoile Belle Etoile

Tu as voulu de moi

En danse verticale

Un été en émoi

 

« Etoile Belle Etoile » Texte v267  Cote 763 428 5190 Vers (11x4) +2  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un pticafé banlieu’art le mardi 30 juillet 2013. Peaufiné alâmaison. Chanson esquissée le 23. * 53e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

ENCORE UN JOUR

 

Encore un jour / En corps à corps

Encore un tour

Avec tout l’or

De notre amour

Encor la nuit / Pour faire un tour

A notre amour

Encor la vie

Faite de jours

Encor nous deux / Pour tout le tour

De nous heureux

Par notre amour

De rose et feu

Encor le temps / Qui passe avec

Nous parfois sans

Prise de bec

Pas que le chant

Encor du temps / De l’un pour l’une

Encore amants

A saute-dunes

Jusqu’à la Lune

Encor de l’air / Entre nous deux

Un chemin vert

Noir rose ou bleu

A monde ouvert

Encor la vie / Faite de jours

Faite de nuits

D’arrière-jours

Et d’avant jour

Encore un jour / De corps esprit

Et tout le jour

De notre nuit

Source qui sourd

Encore un jour / Dedans dehors

Et tout le tour

De notre amour

Dans un accord

Encore un jour…

 

« Encore un jour » Texte v278  Cote 739 451 0682 Vers (9x5) + 1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un café de Paris rue Rambuteau, puis dans le RER le vendredi 2 août 2013. Premiers vers esquissés dans ma ville le 26 juillet. * 54e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


LE POÈTE EST DE RETOUR

 

Il revient au pays des mots

Et des images à foison

Il sait parler aux animaux

Attendrit les pierres dit-on

Il revient au pays des hommes

Avec un rayon de soleil

Entre les dents comme une pomme

Tout en susurrant des merveilles

Le poète est de retour / Je le vois, je l’entends qui court / Au long des rues et du jour / Clamant le règne de l’amour / Debout sur pianos et tambours / Il court porter à sa belle /

Des rimes anciennes et nouvelles / Et les couleurs de Collioure

 

Il revient dans notre cité

Peuplée de tours aux gens dedans

Mais l’avait-il vraiment quittée

Comme il sifflotait dans le vent

En cherchant quoi en cherchant qui

La justesse des mots collés

Sur l’émotion de poésie

Et le vent le vent affolé

Le poète est de retour / Je le vois, je l’entends qui court / Au long des rues et du jour / Clamant le règne de l’amour / Debout sur pianos et tambours / Il court porter à sa belle /

Des rimes anciennes et nouvelles / Et les couleurs de Collioure

 

Il revient de s’être perdu

Dans des images en forêt

Il retrouve nos simples rues

Portant des noms et vivre vrai

Il a compris que l’amour même

N’est pas qu’un mot magique thème

Il a embrassé son amour

Entre les deux strophes du jour

Le poète est de retour / Je le vois, je l’entends qui court / Au long des rues et du jour / Clamant le règne de l’amour / Debout sur pianos et tambours / Il court porter à sa belle /

Des rimes anciennes et nouvelles / Et les couleurs de Collioure

 

Un jour ils iront à Collioure

 

«  Le poète est de retour » Texte v320  Cote 543 621 9780 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX à Bourg-la-Reine le mardi 20 août 2013. Refrain dans le TGV entre la Bretagne et Paris le 19, premier vers dit par le jardinier Claude à la Saint-Laurent, puis pticafé de ma ville, peaufiné le 20. * 55e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


LA ROSE DE FUKUSHIMA

 

Une rose de modernité

L’ultime décisif progrès

Le dernier dernier des derniers

C’est une rose de toute beauté

Une rose à tomber pathétique

Une rose atomique et chic

Une rose qui déchire et tonique

On en demeure pulvérisé

La rose de Fukushima / A le plus bel éclat / Son charme est mortel / Elle est mortellement belle / D’une beauté qui irradie / Un avant-goût de paradis / Pétales d’étoile universelle

 

Au bal des noyaux des atomes

Se dispersant dans le royaume

Est-ce lumière est-ce lumignon

Est-ce fleur est-ce champignon

Dans la rencontre choc de la terre

Du ciel, des hommes et de la mer

Ma chanson est-elle trop vague

Trop ambiguë après la vague

La rose de Fukushima / A le plus bel éclat / Son charme est mortel / Elle est mortellement belle / D’une beauté qui irradie / Un avant-goût de paradis / Pétales d’étoile universelle

 

C’est une rose qui nous brise

La rose blanche noire et grise

La rose de notre inconscience

A jouer aux digues de la science

Apprentis sorciers imbéciles

Alors que notre île est fragile

De ce drôle feu d’artifice

Pas de bouquet en sacrifice

La rose de Fukushima / A le plus bel éclat / Son charme est mortel / Elle est mortellement belle / D’une beauté qui irradie / Un avant-goût de paradis / Pétales d’étoile universelle /

Mortellement belle

 

« La rose de Fukushima » Texte v331  Cote 864 971 0523 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX à Bourg-la-Reine le 24  août 2013. Peaufiné le 25. Premiers vers esquissés à L’Haÿ-les-Roses, le jour de Sainte-Rose le 23. * 56e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


AFIN DE NOUS REJOINDRE

 

D’horizontales en verticales

De fleurs du mal en fleurs d’étoiles

Je déchiffre pour toi les signes

Et pas des faux et pas des moindres

Par-delà nuages et voiles

De points d’horizons jusqu’aux lignes / Afin de nous rejoindre

 

Je marcherai par les forêts

Les peuples et les peupleraies

Par des jardins de roses  bleues

Par les parcs les plus merveilleux

Par les villes et les villages

Près des murs à peindre à repeindre

J’avancerai par les virages / Afin de nous rejoindre

 

Par les sentiments purifiés

Par les regrets et les pardons

Par le cœur et tous ses sentiers

Par les mots les vaux et les monts

Après quelques retours d’impasses

Où je n’ai jamais voulu feindre

Aux points de vue qui trop embrassent / Afin de nous rejoindre

 

Je me suis mille fois perdu

J’ai cru ne jamais nous trouver

Car tout le monde dans ce flux

De la foule je me suis sauvé

Et suis tombé en solitude

Or ne sachant à qui me plaindre

J’ai voyagé est ouest nord sud / Afin de nous rejoindre

 

Un jour que j’avais fait le tour

Du monde tu as ri mon amour

En me voyant et m’accueillant

Moi voyageur par tous les temps

Tu m’as dit c’est notre maison

Aux murs à peindre et à repeindre

Pour toutes futures saisons / Afin de nous rejoindre

 

Je déchiffre pour toi les signes

Et pas des faux et pas des moindres

De points d’horizons jusqu’en lignes

Avec l’étoile Nous à poindre / Afin de nous rejoindre

 

« Afin de nous rejoindre » Texte v332  Cote 345 679 4102 Vers (7néoctos +1rf)x5 +4néoctos + 1rf  Ecrit par Laurent DESVOUX en banlieue de Paris les 22 et 24 août 2013. Première strophe esquissée le 6 janvier dimanche d’Epiphanie. * 57e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

ET TON CŒUR NON GRIMÉ

 

Tout de suite tu me dis mais

Le mot mais te vient à la bouche

En mets délicat, toi farouche

Essaye ne dis pas jamais

As-tu connu ta grande histoire

Ton cœur ne s’en est pas remis

C’est des guerres la grande Histoire

Tu t’en es sortie à demi

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

 

Le bonheur c’est pour autrefois

Veux-tu te convaincre toi-même

Le bonheur ce n’est plus pour toi

D’autres sont mieux faits pour je t’aime

Tu peux offrir des roses rouges

Ton cœur peut battre avec audace

La vie est un rideau qui bouge

Avec les sentiments vivaces

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

 

Tu peux encore décocher

Des flèches d’amour jusqu’à l’autre

Il n’est point temps de décrocher

Et qui sait où l’histoire notre

Ne s’écrirait avec des fleurs

Des roses rouges parfumées

A faire respecter les heures

A vivre du bonheur d’aimer

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

Le bonheur c’est d’aimer

 

« Et ton cœur non grimé » Texte v364  58e chanson de l’année cote 349 715 6802 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX à Paris dont le métro le 16 septembre 2013. Refrain esquissé dans des rues de mes villes le 21 janvier 2012, puis le 10 novembre 2012, puis le 12 septembre 2013. Première strophe dans le RER le vendredi 13.


LA FRÉGATE DE TES BRAS

 

Tu passes ton temps à les lire

Tous les chefs-d’œuvre de la lyre

Les Ballades du grand Victor

Les strophes de Hugo encor

De Rimbaud « Le dormeur du val »

Et de Charly Les Fleurs du Mal

Après lecture en or encor

En bienheureuse tu t’endors

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

Transportons-nous dans le royaume

De notre amour et de la chair

Un long voyage avec les paumes

Paysage enchanteur et clair

Mettons les livres sur la table

De chevet pour la maritime

Traversée corps à corps aimable

Avec nos mains qui soient les rimes

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

Tu veux vivre avec Baudelaire

Qu’il ne soit plus l’auteur maudit

Qu’il connaisse le paradis

Naturel de tes bras en l’air…

Mais moi aussi j’écris des vers

Venant de mon cœur que je t’offre

Il y a des perles dans mon coffre

Peut-être digne au moins d’Arvers

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

« La frégate de tes bras » Texte v367  59 e chanson de l’année cote 234 567 9180 Vers (8octos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un café banlieus’art le 18 septembre 2013, puis dans un métro de Paris le 19. Refrain esquissé en banlieue le 26 décembre 2012, puis le 30 août 2013.

 


COMMENT FREINER L’ÉTÉ

 

Au maximum le temps goûter

En connaître l’intensité

Pendre le grain de chaque instant

Qui forme l’écorce du temps

Cueillir le jour comme un bon fruit

Avec un air de paradis

Cueillir l’amour en ses murmures

En mangue savoureuse mûre

Comment freiner l’été / Jour après jour / Quand les étoiles n’y font que filer /

Nos amours / C’est Pégase que l’été  / A galoper et à voler / Au rivage au ciel qui court

 

Mordre aux secondes, aux minutes

Jouer des harpes et des luths

Chanter les heures que l’on croque

Traverser en douceur l’époque

Chanter la valse des prénoms

Qui disent oui qui disent non

Qui ouvrent les cœurs et les bras

Tout l’avenir que l’on fera

Comment freiner l’été / Jour après jour / Quand les étoiles n’y font que filer /

Nos amours / C’est Pégase que l’été  / A galoper et à voler / Au rivage au ciel qui court

 

Prendre du début à la fin

Tous les contacts tous les parfums

Chaque graine d’éternité

A quoi ressemble un peu l’été

Dire je t’aime à chaque sens

Rendre plus dense l’existence

Et la faire danse légère

Mais que le beau temps exagère

Comment freiner l’été / Jour après jour / Quand les étoiles n’y font que filer /

Nos amours / C’est Pégase que l’été  / A galoper et à voler / Au rivage au ciel qui court

Comment freiner l’été

 

« Comment freiner l’été » Texte v368   60e chanson de l’année Cote 794 362 1508 Vers (8octos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans le métro de Paris le 20 septembre 2013, continué le 21, au dernier jour de l’été. Refrain esquissé dans les rues de mes villes le 11 août 2012.

 


 

 

Paroles de chansons 37 à 48 de Laurent Desvoux écrites en 2013

 

     Voici les paroles de chansons récentes protégées à la Sacem que je mets pour consultation et choix pour des mises en musiques par des musiciens ou des groupes de musiciens, rock, pop ou variétés. Bonne lecture et bonne mise en voix ! Laurent Desvoux du Verbe Poaimer

ELLE ÉTAIT DANS SES PENSÉES

 

Elle m’a laissé entrevoir

Son jardin et doux et secret

Penchant ses palmes vers le soir

Sur des roses tendres et vraies

Tout un air discret, impalpable

De balades sentimentales

Où croiser les pas sur le sable

Où vont vagues ornementales

Elle était dans ses pensées / Comme dans les miennes / Je me suis mis à danser /

Sur l’invisible scène / Comme je pensais à elle / Fleur mortelle et éternelle /

Pensée d’elle légère et pleine

 

Faites attention au tramway

Dont la fluidité est tranchante

Elle m’a dit j’aurais un souhait

Que la ville défile lente

Et la vie à vivre solaire

Prenez les jours partagez-les

A l’enjeu qui pourrait nous plaire

Et pensez à nous s’il vous plaît

 

Elle était dans ses pensées / Comme dans les miennes / Je me suis mis à danser /

Sur l’invisible scène / Comme je pensais à elle / Fleur mortelle et éternelle /

Pensée d’elle légère et pleine

Elle m’a laissé entrevoir

Un océan avec un ciel

Et des oiseaux dans l’air du soir

Dont le chant provenait des ailes

Par des étoiles maritimes

Nous avons tressé des colliers

Nos cœurs étaient comme des rimes

Qu’un enchanteur avait liées

Elle était dans ses pensées / Comme dans les miennes / Je me suis mis à danser /

Sur l’invisible scène / Comme je pensais à elle / Fleur mortelle et éternelle /

Pensée d’elle légère et pleine

Elle était dans ses pensées…

 

« Elle était dans ses pensées » Texte u995 écrit par Laurent DESVOUX en café parisien, puis transport francilien le dimanche 19 mai 2013. Esquissé en marchant près de l’Aquaboulevard à Paris le 21 janvier. Cote 436 758 1902 Vers (8octos + 7rf)x3 + 1

* 37e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 

AVEC VOYELLES ET CONSONNES

 

On peut tout dire qui étonne

Comme le retour des saisons

L’arc-en-ciel vibrant l’horizon

Avec voyelles et consonnes / Nos rêves comme nos raisons

On peut entonner des paroles

Qui soient fortes neuves et belles

Qui révèlent ou qui consolent

Avec consonnes et voyelles / Qui de lèvres en livres volent

On peut dire ce qui vous sonne

Les insultes comme le beau

Le rossignol ou le corbeau

Avec voyelles et consonnes / Le tout du monde et le lambeau

On peut en faire des nouvelles

Des poèmes et des romans

Des mots haïssant ou aimant

Avec consonnes et voyelles / Des chants urbains, des chants des champs

On peut en devenir aphones

A crier aux déserts des villes

Ecrire des retours d’exils

Avec voyelles et consonnes / Mettre un nom au sable des îles

On peut en jouer décibels

Prendre pour thème les soleils

Et des lettres dans des bouteilles

Avec consonnes et voyelles / En faire psaume en son sommeil

On peut décrire l’anémone

Et sublimer les dahlias

La montagne que l’on relia

Avec voyelles et consonnes / Dire voici, dire il y a

On peut dire jusqu’à Pardonne

Les errances et les erreurs

Ce qu’on vit comme ce qui meurt

Avec voyelles et consonnes / Nos racines comme nos fleurs

On peut tout dire qui étonne

Comme le retour des saisons

L’arc-en-ciel vibrant l’horizon

Avec voyelles et consonnes / Nos rêves comme nos raisons

Avec consonnes et voyelles

 

« Avec voyelles et consonnes »

Texte v000 22 000e du Poaimour écrit par Laurent DESVOUX à Paris rue Rambuteau le lundi de Pentecôte

20 mai 2013. Cote 584 206 7193 Vers octos 5x9 + 1

* 38e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


PARMI VOUS

 

Mais où je suis ailleurs mais où

Depuis que je me suis perdu

Partout je me cherche partout

Avec un autre point de vue

Suis-je passé dans l’outre tombe

Ai-je un ami qui me relève

Lorsque dans votre oubli je tombe

Et reviendrai-je par un rêve ?

On ne vous voit plus / Je suis mort ou j’ai disparu / Je suis ailleurs à mon insu / Je ne me suis jamais revu / Un jour je briserai la glace / Avec ma tête de tortue / Parmi vous je referai surface

 

Comment j’ai pu prendre la tasse

Comment j’ai pu prendre un taxi

Sans jamais revenir hélas

Pas possible je vous dis si

Si par quelque de vos miroirs

Mon nom pouvait réapparaître

Initiales dans un tiroir

Ma silhouette à votre fenêtre

On ne vous voit plus / Je suis mort ou j’ai disparu / Je suis ailleurs à mon insu / Je ne me suis jamais revu / Un jour je briserai la glace / Avec ma tête de tortue / Parmi vous je referai surface

 

Peut-être que j’ai pris la mouche

Un bateau-mouche sans retour

Moi devenu quelque ombre louche

Le souvenir de votre amour

Mais où je suis mais où ailleurs

Et nulle part je ne me trouve

Je suis un soleil sous les douves

Une perle sur une fleur

On ne vous voit plus / Je suis mort ou j’ai disparu / Je suis ailleurs à mon insu / Je ne me suis jamais revu / Un jour je briserai la glace / Avec ma tête de tortue / Parmi vous je referai surface

 

Parmi vous parmi vous…

 

« Parmi vous » Texte v002 écrit par Laurent DESVOUX dans un café de Paris, rue Rambuteau le mardi 21 mai 2013. Refrain en banlieue, marche + métro, le 7, en ayant entendu les 5 primes mots.

Cote 498 761 3052 Vers (8octos + 7rf)x3 + 1 * 39e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


AUX BRANCHES DE LA VIE

 

Vous me faites penser

A un ange blessé

Ne soyez pas pressé

De regagner le ciel

Car la vie a son sel

Sur la vieille planète

Où faire quelques fêtes

Aux frissons de vos ailes

 

Accrochez-vous accrochez-vous / Aux branches de la vie / Mon ange mon ange doux /

Vivez chaque bel aujourd’hui / Inventez-vous un avenir / Qui puisse vous sourire /

Branches de fleurs, branches de fruits

 

Je vous vois si sensible

Et tout vous est terrible

Vous écorche le monde

Et quelquefois profonde

Est la plaie à souffrir

Au heurt des autres anges

Comme un combat étrange

Du silence et du dire

 

Accrochez-vous accrochez-vous / Aux branches de la vie / Mon ange mon ange doux /

Vivez chaque bel aujourd’hui / Inventez-vous un avenir / Qui puisse vous sourire /

Branches de fleurs, branches de fruits

 

Le ciel est déjà là

Il suffit de le voir

D’accueillir son éclat

Son chant et son espoir

Dans le souffle vivant

La lumière et le vent

Sur le fleuve le soir

Où le soleil rougeoie

 

Accrochez-vous accrochez-vous / Aux branches de la vie / Mon ange mon ange doux /

Vivez chaque bel aujourd’hui / Inventez-vous un avenir / Qui puisse vous sourire /

Branches de fleurs, branches de fruits

 

Aux branches de la vie

 

« Aux branches de la vie » Texte v007 écrit par Laurent DESVOUX dans un grand café de ma ville en banlieue de Paris le dimanche 26 mai 2013. Cote 496 871 5302 Vers (8octos + 7rf)x3 + 1 * 40e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

TERRE DES AMOURS

 

Ils sont venus passer vacances

Dans le grand air de la Provence

Se sont aimés dans ce camping

Elle regina lui le king

Entre l’Anglais et l’Italienne

Le coup de foudre qu’il devienne

Amour au long cours ou bluette

De l’été achevant les fêtes

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Lui ses parents venaient de l’Est

Et elle venait d’Algérie

A Paris ont passé le test

D’un amour qui à tout survit

Aprioris et différences

L’amour est toujours romantique

Paris est un cadre et sa chance

Pourtant les quais n’ont pas de criques

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Ils se sont rencontrés à Lille

Elle venait de l’Amérique

Lui venait d’une nos îles

L’amour fut leur langage chic

Ils trouvèrent même gentil

De dire des mots doux en chti

Plus I love you plus je vous aime

Autre chanson pour leurs problèmes…

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Terre des amours d’un jour de quelques jours ou de toujours…

 

« Terre des amours » Texte v015 écrit par Laurent DESVOUX en Île-de-France dont tramway parisien et RER le mercredi 29 mai 2013. Cote 364 589 7102 vers(8octos + 7rf)x3 + 1

41e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 


VINGT-QUATRE HEURES AU MANS

 

On avait rendez-vous

Dans l’ultime virage

Il peut se passer tout

Coup de foudre ou orage

Rejoins-moi au grand prix

Et pendant que ça roule

Voyons si l’on roucoule

Sous le soleil épris

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour ?

 

Les pilotes en sorte

Que les moteurs vrombissent

Leurs numéros ressortent

La quatorze et le dix

Je te cherche parmi

Les belles spectatrices

As-tu mis mots amis

Sur ta pancarte lisse

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour ?

 

La vie est un circuit

Allez encore un tour

Tout le tour de nos nuits

Tout le tour de nos jours

Ça circule entre nous

Mais a-t-on la formule

Dans cette foule floue

Ma belle dans ma bulle

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour /

Dans la course au long cours

 

Texte v040 écrit par Laurent DESVOUX en banlieue et à Paris les 12 et 13 juin 2013. Cote 364 798 5102 Vers (8hexas +7rf)x3+1 * 42e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


S’IL OU ELLE MEURT (AVANT SA VIE)

 

Alors que la beauté demeure

Pourquoi faut-il que je me meure

Avant le terme de ma vie

Est-ce que mes plus denses heures

Dansent au loin et sont enfuies

Est-ce que douleur plus douleur

Ne peuvent plus être taries

Même par doux soir enchanteur ?

S’il ou elle meurt avant sa vie / Silhouette tombée / Avant que sa vie vive et jolie /

Ne soit accomplie / S’il ou elle meurt foudroyé Fou d’amour et d’été / Saisi d’ennui, d’envie

 

Alors qu’il y avait tant à dire

Tant à faire tant à chanter

Voici que vivre se retire

Comme l’eau bleue à sa marée

Il y aurait presque à en rire

Du soleil qui me dit adieu

J’avais tant de jours sans mourir

Avant rassasiement un peu

S’il ou elle meurt avant sa vie / Silhouette tombée / Avant que sa vie vive et jolie /

Ne soit accomplie / Par l’émotion noyé / Cassé roue de fortune / Et tombé de la Lune

 

Alors que la beauté survit

A mes plaies ouvertes les heures

Je ne peux que lancer un cri

Avant mon soupir en douceur

Mais un miracle se peut-il

Qui me rende à ma propre vie

Comme sur l’océan une île

Où je repose évanoui ?

S’il ou elle meurt avant sa vie / Silhouette tombée / Avant que sa vie vive et jolie /

Ne soit accomplie / De quels poings percuté / D’un comble de chagrin / Chu d’étoile un matin

S’il ou elle meurt avant sa vie

 

« S’il ou elle meurt (avant sa vie) » Texte v062 écrit par Laurent DESVOUX en Île-de-France dont Paris quartiers Aquaboulevard et Beaubourg les 10, 16 et 24 juin 2013. Cote 976 415 3802

Vers (8octos + 7rf) * 43e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


TOUS LES VOYAGEURS

 

C’est le long long voyage

De nos jours de nos nuits

Depuis le premier âge

De l’amour infini

Un voyage sans fin

Reprenant le chemin

Bordé de deux abîmes

Et d’un tremplin de cimes

Tous les voyageurs tous les passagers tous les usagers / Sont invités, promenés, ballottés /

Au long du voyage de la vie / D’hier à demain en passant par l’aujourd’hui /

Cet incroyable jour / Où nous nous sommes confirmé / Notre amour, mon amour

 

On fait le tour du monde

On fait le tour des mots

Au gré grisé des ondes

Par rondes et par vaux

Voyage de nos vies

Se tissant se mêlant

Pour nos ombres ravies

Nos lumières d’élans

Tous les voyageurs tous les passagers tous les usagers / Sont invités, promenés, ballottés /

Au long du voyage de la vie / D’hier à demain en passant par l’aujourd’hui /

Cet incroyable jour / Où nous nous sommes confirmé / Notre amour, mon amour

 

Chaque jour est nouveau

Chaque jour hors routine

Par mondes et par vaux

Promesses qui dessinent

Un avenir ensemble

A se joindre les mains

Corps et âmes vont l’amble

Merveilles du chemin

Tous les voyageurs tous les passagers tous les usagers / Sont invités, promenés, ballottés /

Au long du voyage de la vie / D’hier à demain en passant par l’aujourd’hui /

Cet incroyable jour / Où nous nous sommes confirmé / Notre amour, mon amour

 

Tous les usagers tous les passagers tous les voyageurs…

 

« Tous les voyageurs » Texte v063 écrit par Laurent DESVOUX en Île-de-France (RER + quartier Beaubourg à Paris) le lundi 24 juin 2013. Refrain peaufiné le 25. Cote 967 354 1802 Vers (8hexas + 7rf) + 1 * 44e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 


JAMAIS PAREIL

 

J’me sens jamais pareil

Je fais la balançoire

Ça dépend du soleil

Du matin ou du soir

Et ça dépend de moi

Que j’ai confiance ou non

Ou bien je suis un roi

Ou je suis aux bas fonds

Parfois je me trouve moche, parfois je me trouve beau / Parfois je me trouve génial, parfois je me trouve nul / Parfois je me sens froid, parfois je me sens chaud / Parfois je me trouve sublime ou… ridicule / Parfois je suis bien dans ma bulle / Parfois je veux entrer dans les bulles des autres / Et qu’une belle bulle s’appelle la nôtre

 

Je suis comme la Terre

D’un pôle à l’autre pôle

Et c’est aussi sincère

Que suis sérieux et drôle

Triste comme optimiste

Avec l’humeur en haut

Ou l’humeur sous la piste

Perdant trouvant les mots

Parfois je me trouve moche, parfois je me trouve beau / Parfois je me trouve génial, parfois je me trouve nul / Parfois je me sens froid, parfois je me sens chaud / Parfois je me trouve sublime ou… ridicule / Parfois je suis bien dans ma bulle / Parfois je veux entrer dans les bulles des autres / Et qu’une belle bulle s’appelle la nôtre

 

J’me sens jamais pareil

Je suis comme la Terre

Ou comme le Soleil

Etoile solidaire

Au trent’sixièm’dessous

Quarantièm’rugissant

En m’approchant de vous

Vers le désert courant

Parfois je me trouve moche, parfois je me trouve beau / Parfois je me trouve génial, parfois je me trouve nul / Parfois je me sens froid, parfois je me sens chaud / Parfois je me trouve sublime ou… ridicule / Parfois je suis bien dans ma bulle / Parfois je veux entrer dans les bulles des autres / Et qu’une belle bulle s’appelle la nôtre

Jamais pareil jamais pareil…

 

« Jamais pareil» Texte V064 écrit par Laurent DESVOUX à Paris le mardi 25 juin 2013. Refrain venu en villes de banlieue le 24. Cote 479 568 1302 vers (8hexas = 7rf)x3 +1 * 45e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


PAS ENCORE NÉS

 

Tout vous est encore possible

Si nous n’avons gâté le monde

Monde génial monde terrible

Où l’espérance est vagabonde

Et court les rues et crie les rues

Où l’espoir fou trouve des cœurs

Sensibles à d’autres émus

Pour faire taire un peu les peurs

A vous tous qui n’êtes pas encore nés / Vierges encore, capricornes pas encore encornés / Ames, voix ou corps / Puis-je vous téléphoner / Beaucoup plus loin qu’une aurore /

Vos roses ne sont pas encore nées / Les miennes bientôt fanées

 

Nous vous laissons l’eau et les airs

En héritage à traverser

Les étoiles de l’univers

A dénommer et à compter

Nous avons laissé la lumière

Et quelques rivières encor

Dont nous traquâmes l’ultime or

Que nous montâmes en rivières

A vous tous qui n’êtes pas encore nés / Vierges encore, capricornes pas encore encornés / Ames, voix ou corps / Puis-je vous téléphoner / Beaucoup plus loin qu’une aurore /

Vos roses ne sont pas encore nées / Les miennes bientôt fanées

 

Vous êtes loin et déjà proches

Et nous devons penser à vous

Qui aurez peut-être reproches

A vos aïeux qui vous déjouent

Je m’adresse au-delà de vous

A vous inventeurs du futur

Qui penserez à presque tout

Par-delà le temps et ses murs

A vous tous qui n’êtes pas encore nés / Vierges encore, capricornes pas encore encornés / Ames, voix ou corps / Puis-je vous téléphoner / Beaucoup plus loin qu’une aurore /

Vos roses ne sont pas encore nées / Les miennes bientôt fanées

A vous tous qui n’êtes pas encore nés…

 

«Pas encore nés» Texte V065 écrit par Laurent DESVOUX à Paris rue Rambuteau dans 2 cafés le mardi 25 juin 2013. Refrain esquissé les 11 et 12. Cote 798 645 1302 vers (8octos = 7rf)x3 +1 * 46e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


TOUT EN RAMANT

 

Tout en ramant tout en ramant

Dans la galère de la vie

Dans cette vie qui est roman

Nous sommes des héros épris

Et prisonniers de la galère

Nous restera-t-il une main

Pour jouer aux ballons en l’air

Feux de détresse avant demain ?

Je veux qu’on joue à l’origami / Amicalement assurément / Pourquoi pas au rami /

Mais pas à demi / Jouons pleinement sérieusement / Je vous veux pour ami /

Pas pour amant tout en ramant

 

Si je suis votre galérienne

Ensemble sommes galériens

De ce même bateau qui tienne

Le chemin entre tout et rien

Un jour nous aurons touché port

Alors penserons à l’amour

Mais il est encor loin ce jour

Et notre amour est loin encor

Je veux qu’on joue à l’origami / Amicalement assurément / Pourquoi pas au rami /

Mais pas à demi / Jouons pleinement sérieusement / Je vous veux pour ami /

Pas pour amant tout en ramant

 

Je n’ai pas le temps de jouer

Au jeu étrange de l’amour

Ni l’esprit fait à badiner

Cela viendra par d’autres jours

Et nous naviguons sous les feux

Du soleil qui nous encourage

Tout en ramant avec la rage

En imaginant d’autres jeux

Je veux qu’on joue à l’origami / Amicalement assurément / Pourquoi pas au rami /

Mais pas à demi / Jouons pleinement sérieusement / Je vous veux pour ami /

Pas pour amant tout en ramant

Tout en ramant tout en ramant…

 

«Tout en ramant» Texte V066 écrit par Laurent DESVOUX à Paris et en transports franciliens le mercredi 26 juin 2013. Refrain esquissé les 19 et 24. Cote 937 438 1052 vers (8octos = 7rf)x3 +1 * 47e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


A LA FIN DU JOUR

 

Trois petits tours et puis s’en vont

Trois petits tours et puis reviennent

Nos angoisses qui nous promènent

Quand même nous nous échappons

Et le soleil est sous le pont

Chantant nos noms gueulant nos noms

Comme un poisson dedans la Seine

Qui aurait trop bu de verveines

Tant va à la fin du jour / Mon fin amour / Jusqu’aux montées de nos angoisses / Jusqu’au petit soir qui poisse / Qu’à la fin du jour / La cruche se brise / Et le jour naissant de nous devise

 

L’ombre qui croît nous prend aussi

Dans l’enveloppe mystérieuse

Nos contours se font indécis

Et nos âmes se font peureuses

Poreuses de sombres lumières

Nous devenons fleuve ou rivière

Charriant des galets très écrits

De petits gris de petits cris

Tant va à la fin du jour / Mon fin amour / Jusqu’aux montées de nos angoisses / Jusqu’au petit soir qui poisse / Qu’à la fin du jour / La cruche se brise / Et le jour naissant de nous devise

 

La brise se cruche, se cruse

La bruse se criche, se crise

Quelle est cette danse des muses

Qui font cent lettres pour Elise

Trois petits tours et puis s’en vont

Trois petits tours et puis reviennent

Nos âmes passent en savons

Et nos corps d’écorces se tiennent

Tant va à la fin du jour / Mon fin amour / Jusqu’aux montées de nos angoisses / Jusqu’au petit soir qui poisse / Qu’à la fin du jour / La cruche se brise / Et le jour naissant de nous devise

Fin du jour la cruche se brise

 

«A la fin du jour» Texte V067 par Laurent DESVOUX écrit en cafés et transports franciliens le mercredi 26 juin 2013. Refrain venu en Ile-de-France les 23 et 24. Cote 749 365 1802 vers (8octos = 7rf)x3 +1 * 48e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.


 


13 juillet 2014

Un poème sur la Coupe du monde de football 2014 par Laurent Desvoux posté à l'entame de la finale

 

    En préparation d'un livre de sonnets et de chansons, un collectif du Verbe Poaimer, en 2015, vous.. aussi... envoyez vos acrostiches sonnets...

 

La coupe du monde – acrostiche d’avant finale

           (Sonnets de Cafés de Paris)

 

Le soir, c’est le grand soir, pour un pays en A,

Allemagne ? Argentine ? à recevoir la Coupe

Car elle est pour un seul avec le vent en poupe

Or le vent du football souffle comme un Etna…

 

Un favori ? c’est sûr, mais qui donc te mena

Par le cœur ? quelle équipe ira boire la soupe ?

Et quelle équipe en or avec étoile et houppe

Deviendra le vainqueur pour quatre ans d’almanach ?

 

Un joueur d’exception ? il en faut, et un groupe

Mûr, solide, efficace, à l’allant d’une troupe

Où la paix est de mise et le divin fair-play.

 

Nous sommes parieurs, spectateurs dans nos lucarnes

Dans nos admirations, de l’Amazone aux Marne

Et nous, Français, nous Regrettons, en Du Bellay.

 

Texte v791 écrit par Laurent Desvoux, dans un café de Paris, près du centre Beaubourg, le dimanche 13 juillet 2014, entre 19 et 20 heures, juste avant la finale au Brésil.

01 mars 2014

Chansons 25 à 36 de Laurent Desvoux en 2013 àmettreenmusiquesilecoeurvousendit

MES CHANSONS 2013

  De la 25e à la 36e...

 

MONDIAL’LISA

 

C’est le génie

De Léonard ?

C’est ce Vinci

Comble de l’art ?

Ce sfumato

Du plan arrière ?

C’est le mystère

D’un vibrato ?

Qui donc mais qui pourquoi pour qui / Mondialisa Mondial’Lisa / Mona Lisa Lisa Mona /

De Parigi Louvre à Paris / La Gioconda notre Joconde / Au monde entier au total monde / Sourit la vie la vie sourit

 

Est-ce l’Histoire

De roi à roi ?

Est-ce un hasard

A zigs ou droit ?

Les Francs Maçons

De par symboles ?

Quelque chanson

Hors de paroles ?

Qui donc mais qui pourquoi pour qui / Mondialisa Mondial’Lisa / Mona Lisa Lisa Mona /

De Parigi Louvre à Paris / La Gioconda notre Joconde / Au monde entier au total monde / Sourit la vie la vie sourit

 

C’est la beauté

De cette femme ?

Sourire hanté

Par quelque flamme ?

C’est nos énigmes

Que l’on projette

Nuances, rythmes

Que l’on secrète ?

Qui donc mais qui pourquoi pour qui / Mondialisa Mondial’Lisa / Mona Lisa Lisa Mona /

De Parigi Louvre à Paris / La Gioconda notre Joconde / Au monde entier au total monde / Sourit la vie la vie sourit

 

Texte u970   de Laurent DESVOUX écrit à Paris Parigi le mardi 7 mai 2013. Cote 068 745 3192 Vers * 25e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


BERGÈRE DE PARIS

 

Bergère de Paris

Toi aussi tu promènes

Tes regards sur la Seine

Et tu envoies ton cri

Muet et ton faisceau

Rassemblant tes brebis

Lorsque survient la pluie

Ou course de chevaux

Le poète Apollinaire / Nous l’avait dit / Notre bergère / C’est la Tour Eiffel de Paris /

Et ses moutons / Ce sont les ponts / Pont Mirabeau au pont Marie

 

Bergère de Paris

Les toits ce sont tes prés

Tant de mètres carrés

La nuit plein de chats gris

Qu’est-ce qui te chagrine

N’as-tu moral de fer

Chaque aube te destine

A être la lumière

Le poète Apollinaire / Nous l’avait dit / Notre bergère / C’est la Tour Eiffel de Paris /

Et ses moutons / Ce sont les ponts / Pont Mirabeau au pont Marie

 

Bergère de Paris

Tu voudrais bien vaquer

Aller le long des quais

Au moins jusqu’à Bercy

Pour dérouiller tes pieds

Tes jambes ton long cou

Mais tu ne peux quitter

Le Champ aux yeux de loup

Le poète Apollinaire / Nous l’avait dit / Notre bergère / C’est la Tour Eiffel de Paris /

Et ses moutons / Ce sont les ponts / Pont Mirabeau au pont Marie

Bergère de Paris

 

« Bergère de Paris » Texte u973  de Laurent DESVOUX écrit à Denfert-Rochereau puis dans le Réseau Express Francilien le 7 mai 2013, puis dans un café de la rue Rambuteau le 8. Cote 628 413 5709 Vers (8hexas + 7rf)x3 +1 Refrain composé à partir du deuxième vers d’Alcools paru il y a cent ans « Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin » * 26e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


A MÉDIRE DES MÉDISANTS

 

Je l’ai revue sur le palier

Toujours en train de discuter

Au sujet de ceux du troisième

Qui ne causent que des problèmes

Et ce que j’ai dit l’autre jour

A repris cela devient lourd

Mais elle dit jamais bonjour

Guettant toujours dans l’escalier !

J’ai déjà perdu dix ans / A médire des médisants / Car médire / Fait vieillir /

Prématurément et aigrir / Car ça va pire en le disant / Vrai méchant faux s’additionnant

 

Le voisin d’en face il rapporte

Ce qu’il a entendu aux portes

Il a quand même mieux à faire

Que d’espionner et la lumière

L’a pris dans un flagrant délit

D’oreille accolée pas poli

Respectant pas la vie privée

Et tout de suite il s’est sauvé !

J’ai déjà perdu onze ans / A médire des médisants / Car médire / Fait vieillir /

Prématurément et aigrir / Car ça va pire en le disant / Vrai méchant faux s’additionnant

 

Je ne parlerai plus du tout

De tous ceux qui parlent de nous

Je n’y ferai plus attention

Que leurs propos comme un savon

Glisse sans nous faire tomber

Mais d’abord que l’escalier B

Ne fasse plus leurs racontars

Qu’on chante tous les soirs très tard !

J’ai déjà perdu douze ans / A médire des médisants / Car médire / Fait vieillir /

Prématurément et aigrir / Car ça va pire en le disant / Vrai méchant faux s’additionnant

 

Ne médisons plus des médisants

 

« A médire des médisants » Texte u976  de Laurent DESVOUX écrit dans un café de Paris le vendredi 10 mai 2013. Refrain esquissé dans les rues de mes villes le 26 mars.

Cote 845 671 0932 Vers (8octos + 7 rf)x3 + 1

* 27e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 


TOUT UN MONDE

 

Se peut-il que cette insistance

Fasse croire à l’accroissement

De l’existence

En ses romans

En ses romances ?

Se peut-il que ce bel échange

Rende les minutes étranges

Au temps qui danse ?

Dois-je me faire tout un monde / De celles qui me regardent / Plus d’une demi-seconde ? / Beau miroir des yeux prenez garde / De l’amour lointain qui vous sonde / Comme un amour qui se rapproche / Par les flèches qui se décochent

 

Se pourrait-il que je projette

Mon désir aux beaux yeux de fête

Et que je joue

En étant doux

Comme une alouette ?

Ne serait-ce qu’une illusion

Un pur fantasme de fusion

Dans vos mirettes ?

Dois-je me faire tout un monde / De celles qui me regardent / Plus d’une demi-seconde ? / Beau miroir des yeux prenez garde / De l’amour lointain qui vous sonde / Comme un amour qui se rapproche / Par les flèches qui se décochent

 

Il ne s’agit pas d’une erreur

Sinon celle de mon malheur

A m’y plonger

Car j’ai sujet

D’avoir des pleurs

Et que la flèche dans mon cœur

L’ait cueilli comme rouge fleur

A l’apogée

Dois-je me faire tout un monde / De celles qui me regardent / Plus d’une demi-seconde ? / Beau miroir des yeux prenez garde / De l’amour lointain qui vous sonde / Comme un amour qui se rapproche / Par les flèches qui se décochent

Beau miroir des yeux prenez garde

 

« Tout un monde » Texte u981  de Laurent DESVOUX Ecrit dans 3 villes de 3 départements différents le samedi 11 mai 2013.  Refrain esquissé à Paris le 24 avril. Cote 435 876 1902 Vers (8pairs +7rf)x3 +1 * 28e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


PART DE LUMIÈRE

 

Je suis d’un pays et d’un autre

Entre les deux vogue et navigue

Mon vrai pays ce sont les nôtres

Qui pour nos hôtes sont prodigues

Je suis des pays de l’accueil

Je suis des pays des retours

Je ne suis jamais loin du seuil

Du fleuve Oubli au fleuve Amour

De quel côté de la frontière / Trouves-tu ta part de lumière / Entre l’aujourd’hui et l’hier / Entre demain et quel ailleurs / De ce qui naît à ce qui meurt /

Du poudroiement de la poussière / A l’éclat d’une nouvelle heure

 

Tu me demandes d’où je viens

Sait-on les sources de la source

Tu demandes qui je rejoins

Par mes traversées et mes courses

Pour trouver mon prochain lointain

Tous les jours me sont des épreuves

Je passe des miroirs sans tain

Et des montagnes et des fleuves

De quel côté de la frontière / Trouves-tu ta part de lumière / Entre l’aujourd’hui et l’hier / Entre demain et quel ailleurs / De ce qui naît à ce qui meurt /

Du poudroiement de la poussière / A l’éclat d’une nouvelle heure

 

Je suis d’un autre et d’un pays

Mon âme aussi est en voyages

Entre le sol et l’infini

Entre le ciel et vos parages

Les villes à flores à faunes

Vivre c’est ce que j’en relie

Venu de plus loin que la zone

Du fleuve Amour au fleuve Oubli

De quel côté de la frontière / Trouves-tu ta part de lumière / Entre l’aujourd’hui et l’hier / Entre demain et quel ailleurs / De ce qui naît à ce qui meurt /

Du poudroiement de la poussière / A l’éclat d’une nouvelle heure

A l’éclat d’une nouvelle heure

 

« Part de lumière » Texte u984  de Laurent DESVOUX écrit dans un café de Paris Montparnasse le dimanche 12 mai 2013. Refrain esquissé dans ma ville en avril. Cote 684 971 5302 Vers octos (8+7rf)x3 +1 

* 29e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

RETOUR SUR TERRE

 

Sur nos petits nuages

On était dans les airs

Avec de beaux cadrages

Et de belles lumières

On disait voir le monde

Avec belle distance

Comme l’on vagabonde

En merveilleux silence

Retour sur terre retour sur terre / Que faut-il voir de plus de moins /

Quand on n’est plus dans les lointains / Faut-il chanter faut-il se taire /

Les mains dans les rives d’argile / Les pieds dans les ruisseaux des villes /

Et que faire si tu ne viens

 

Il me faut affronter

Cette étreinte du sol

Même si trop lesté

Mon cœur va et s’affole

Il me faut éprouver

Les sens de ce qui est

Alors que vous vivez

Pleinement mais inquiets

Retour sur terre retour sur terre / Que faut-il voir de plus de moins /

Quand on n’est plus dans les lointains / Faut-il chanter faut-il se taire /

Les mains dans les rives d’argile / Les pieds dans les ruisseaux des villes /

Et que faire si tu ne viens

 

J’étais dans quelque rêve

Dans quelques idéaux

C’était comme une trêve

A regarder plus haut

Or avec mon planeur

Je repère le champ

Pour connaître des heures

Au décompte vivant

Retour sur terre retour sur terre / Que faut-il voir de plus de moins /

Quand on n’est plus dans les lointains / Faut-il chanter faut-il se taire /

Les mains dans les rives d’argile / Les pieds dans les ruisseaux des villes /

Et que faire si tu ne viens

 

Retour sur terre retour sur terre

 

« Retour sur terre » Texte u985  de Laurent DESVOUX écrit à Paris le lundi 13 mai 2013, esquissé les 9 et 11. Un vers de refrain ajouté le 14. Cote 649 785 1032 Vers (8hexas+7rf)x3 +1 

* 30e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 


JUSTE AVANT JUSTE AVANT

 

Au château de L’Haÿ

Comment était la vie ?

La Tour Carrée

De la Maison Platte

S’est effondrée

Aux pierres maladroites

Aux pierres trop usées

Aux pierres trop prisées

Juste avant juste avant / La Révolution / Un fort coup de vent / Avec plus d’un frisson /

Et le châtelain De Grand Jean / Comme devant / Le mur du temps et du son

 

Dans notre ancien Royaume

Comment étaient nos paumes ?

Le poing serré

De colère et faim

A séparer

L’ivraie et le bon grain

Nous demandions du pain

Reconnus à la fin

Juste avant juste avant / La Révolution / Un fort coup de vent / Avec plus d’un frisson /

Et le châtelain De Grand Jean / Comme devant / Le mur du temps et du son

 

Dans notre République

Comment sont nos répliques ?

La Société

Par ceux qui se braquent

Va éclater

Si la révolte claque

Le désespoir attaque

Au monde neuf qui craque

Juste avant juste avant / La Révolution / Un fort coup de vent / Avec plus d’un frisson /

Et le châtelain De Grand Jean / Comme devant / Le mur du temps et du son

 

« Juste avant juste avant» Texte u989  de Laurent DESVOUX écrit rue Daguerre à Paris le mardi 14  mai 2013, esquissé depuis la rue des Tournelles à L’Haÿ-les-Roses le 5, puis le 8. Peaufiné le 15.

 Cote 867 941 5032 Vers (8hexas+7rf)x3 +1 

* 31e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


UN AUTRE JOUR L’AMOUR

 

Au lieu de penser à moi

Pourquoi toi tu penses à

Ceux pour qui l’amour

Est toujours un autre jour

Reporté à d’autres lendemains d’autres atours

Allez est touchante la scène

Mes deux mains cherchant les deux tiennes

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Certains partent en courant

L’amour est trop saisissant

Aimable tu t’amouraches

De qui joue à cache-cache

Avec ses propres sentiments

Ecrits comme un bizarre roman

Avec attente avec exil

Or moi je suis sur ton île

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Ils ne sont pas dans la nostalgie

Et te renvoient à un futur qui

De promesses en attentes

Font la vie qui passe lente

Alors ce pourrait être aujourd’hui

Aujourd’hui mon amour pour la vie

Le premier jour du reste de notre amour

Le premier jour du jour qui s’appelle toujours

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Est-ce le jour ou notre amour qui s’enfuit

 

« Un autre jour l’amour » Texte u990  de Laurent DESVOUX écrit en Île-de-France dont le Métro Ligne 7 et un café à Paris le mercredi mai 2013. Refrain et premier couplet esquissés à Paris le 10 janvier, puis le 9 mai. Cote 347 895 6102 Vers(8+7rf)x3 +1  * 32e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


AVEC DES DUNES

 

Je peux courir avec des dunes

Le long de l’océan qui rit

Dans le désert et ses lacunes

Où les prophètes font leurs cris

Je peux courir à perdre haleine

Pour me retrouver grain de sable

Ou goutte d’eau sur la baleine

Et franchir la ligne de fable

La Fortune et l’infortune / M’ont mordu les oreilles / A l’autre quart de siècle de veille /

J’en ai vu passer des soleils / des mars des vénus et des lunes / Jouant à cacher le sommeil / Avec des dunes dunes

 

Je peux bâtir avec des dunes

Des châteaux qui tiennent u peu

Et qui fondent quand la lagune

Devient mélange d’eau de feu

Je peux bâtir à coups d’images

Des visions d’un monde qui vient

Et mettre mes pas sur la plage

Pour mettre mes pas dans les tiens

La Fortune et l’infortune / M’ont mordu les oreilles / A l’autre quart de siècle de veille /

J’en ai vu passer des soleils / des mars des vénus et des lunes / Jouant à cacher le sommeil / Avec des dunes dunes

 

Je peux rêver avec des dunes

De pays en métamorphoses

Faisant des plans avec ma Une

Sur la comète à douze roses

Je peux rêver à perdre haleine

A me trouver ombre et contour

A m’agiter comme un phalène

Quand la nuit au jour fait l’amour

La Fortune et l’infortune / M’ont mordu les oreilles / A l’autre quart de siècle de veille /

J’en ai vu passer des soleils / des mars des vénus et des lunes / Jouant à cacher le sommeil / Avec des dunes dunes

Avec des dunes avec des dunes dunes

 

« Avec des dunes » Texte u991  de Laurent DESVOUX écrit dans des cafés de Paris les 15 et 17 mai 2013. Refrain esquissé dans ma ville le 8 mars. Cote 765 493 1082 Vers(8octos +7rf)x3 +1 * 33e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


MADAME BONG

 

Vous vivez donc aussi

Hors de la pharmacie

Votre vie est remplie

De tous les mots et maux

De tous les gens d’ici

Et de tous les soucis

Vous savez soulager

Rendre nos maux légers

Madame Bong Madame Bong / Je voudrais vous offrir / Cette courte et longue chansong / Avec un petit cachet de cire / Effervescent comme un sourire /

Mais quel est donc votre prénong / A lire trois fois par jour et à dire

 

Vous savez écouter

Vous ne vous contentez

D’être le tiroir caisse

Comprimés et compresses

Vous savez rendre lisses

Ordonnances, notices

D’une attention humaine

Aux minutes prochaines

Madame Bong Madame Bong / Je voudrais vous offrir / Cette courte et longue chansong / Avec un petit cachet de cire / Effervescent comme un sourire /

Mais quel est donc votre prénong / A lire trois fois par jour et à dire

 

Vous mettez la vraie vie

Dans votre pharmacie

Les gens sont des personnes

Pas des consommateurs

Si un tel s’époumone

Jamais il ne s’écoeure

Colombine et Auguste

Accueillent vos mots justes

Madame Bong Madame Bong / Je voudrais vous offrir / Cette courte et longue chansong / Avec un petit cachet de cire / Effervescent comme un sourire /

Mais quel est donc votre prénong / A lire trois fois par jour et à dire

Madame Bong Madame Bong

 

« Madame Bong » Texte u992  de Laurent DESVOUX écrit à Paris le vendredi 17 mai 2013. Peaufiné le 19 et le 20. 1er couplet et refrain esquissés le 20 février. Cote Vers * 34e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


CLIQUER

 

Peut-on cliquer / Sur le présent / Sans le manquer / A cent pour cent ? / Ni sans tomber / Dans le passé / En un instant ?

 

Peut-on cliquer / Sur l’amour fou / Sans s’en moquer / Ou pas du tout ? / Ni sans tomber / Amoureux doux / Sur le quai B ?

 

Peut-on cliquer / Pour un travail / Pour un ticket / Vaille que vaille / Ou pour gagner / Quatre médailles / Sans qu’on nous raille

 

Peut-on cliquer / Sur quelques rimes / Mots à croquer / Plumes sublimes / Sans que les Muses / De nous s’amusent / A nous choquer

 

Peut-on cliquer / Sur un transport / Sur un café /  Sans un temps fort / Sans qu’on y mette / Un peu la fête / Dans le décor

 

Peut-on cliquer / Sur quelque jour / Sans projeter / Des mots d’amour / Rires et gestes / Et tout le reste / Léger et lourd

 

Tout en cliquant / Sur le présent / Sans y tomber / Voleur volé

 

« Cliquer » Texte u993  de Laurent DESVOUX écrit à Paris dans 2 cafés le samedi 18 mai 2013. 1er couplet esquissé boulevard de mes villes le 4 janvier, remanié le 2 mai. Cote 897 643 1502 Vers (1rf+6)x6 + 4 * 35e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


DANS QUELLE MESURE ?

 

Dans quelle mesure

Singulier et pluriel

Le silence se mêle

De la musique belle

Et de littérature

A visuels décibels

Je voudrais des soleils

Même dans mes oreilles

Dans quelle mesure / A musiquer ? / Dans quelle masure / Ou sur quel quai ? /

Dans quelle nature / A cultiver ? / Mais avec toi, mon aimée

 

Dans quelle mesure

Le silence fait-il

La parole et son fil

Des oiseaux dans la ville

Un chant à belle allure

Un chant presque tranquille

Je voudrais des murmures

Des fées dans les ramures

Dans quelle mesure / A musiquer ? / Dans quelle masure / Ou sur quel quai ? /

Dans quelle nature / A cultiver ? / Mais avec toi, mon aimée

 

Dans quelle mesure

Le silence devient

Un son de bel augure

Flèche entre mien et tien

Une métamorphose

Un ange musicien

Un nuage qui l’ose

Le frisson de la rose

Dans quelle mesure / A musiquer ? / Dans quelle masure / Ou sur quel quai ? /

Dans quelle nature / A cultiver ? / Mais avec toi, mon aimée

Avec toi, mon aimée

 

« Dans quelle mesure ? » Texte u994 de Laurent DESVOUX écrit à Paris les 2 et 19 mai 2013. Peaufiné le 20.

esquissé rues de mes villes le 22 septembre 2012.

Cote 064 351 7982 Vers(1+7hexas+7rf)x3 +1

* 36e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

Chansons 13 à 24 de Laurent Desvoux en 2013

 

12 CHANSONS DE LAURENT DESVOUX

CHANSONS 13 à 24 DE L'ANNEE 2013

    POUR MISES EN MUSIQUE

    ET INTERPRETATIONS

 

***

 

L’AVENIR FERA SON (COME BACK)

 

Quand entre les nuages

On mettra des hamacs

Quand on aura des sacs

Pour porter des orages

Quand on aura des lacs

Pour noyer nos images

Quand on aura des plaques

Pour des volcans plus sages

 

L’imagination des comptoirs / Aura pris le pouvoir / L’avenir fera son, l’avenir fera son come back / Et je verrai le soleil du soir / Dans le salon plier en deux le clic clac / Et tous les souvenirs sortir de l’armoire / Pour une chorale du tac au tac

 

Quand l’aube aux doigts de rose

Sera mise aux parfums

Quand on vaincra la faim

Grâce à des mini doses

Quand on dira enfin

De vivre il faut qu’on ose

Vivre à de justes fins

Comme à Rimaday Booz

 

L’imagination des comptoirs / Aura pris le pouvoir / L’avenir fera son, l’avenir fera son come back / Et je verrai le soleil du soir / Dans le salon plier en deux le clic clac / Et tous les souvenirs sortir de l’armoire / Pour une chorale du tac au tac

 

Quand entre les nuages

On mettra des lianes

Quand parmi les savanes

On fera douze nages

D’avoir ouvert les vannes

Des chansons et des pages

Quand les fleurs qui se fanent

Redeviendront bel âge

 

L’imagination des comptoirs / Aura pris le pouvoir / L’avenir fera son, l’avenir fera son come back / Et je verrai le soleil du soir / Dans le salon plier en deux le clic clac / Et tous les souvenirs sortir de l’armoire / Pour une chorale du tac au tac

 

L’imagination des comptoirs

 

« L’avenir fera son (come back) » Texte u940  de Laurent DESVOUX cote 795 614 8023 vers (8hexas +  7rf)x3 +3 avant 21h  dans un café de Paris XIV rue Daguerre à Paris le samedi 27 avril 2013.

13e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


NOUS TOUJOURS AMANTS RAMANT

 

Nous ramons tous les jours

Ô mon amour profonde

Comme est profonde l’onde

Comme est profond l’amour

Et le rêve est profus

Et l’espérance amère

Ce n’est pas de refus

De toucher ciel et Terre

Dans un monde qui se mondialise / Mon Bateau-ville de Rio et de Venise s’avise / Hors des  canaux battus jusque / Des peaux et des poèmes d’océans / Etranges étraves étrusques / Que le soleil débusque / En plongeant lentement nous toujours amants ramant

 

Avons-nous tant ramé

Qu’autre chose impossible

Et sommes-nous la cible

De la rame à rimer

Par nos chansons qui rythment

Le cours d’efforts des heures

Avec toujours l’énigme

De ce qui rit et pleure

Dans un monde qui se mondialise / Mon Bateau-ville de Marseille et de Tamise s’avise / Hors des  canaux battus jusque / Des peaux et des poèmes d’océans / Etranges étraves étrusques / Que le soleil débusque / En plongeant lentement nous toujours amants ramant

 

Poserons-nous les rames

Tout en vivant encor

Deviendrons-nous le corps

De plus joyeuses gammes

Le flot pâlit toujours

Par nos rames frappées

Et nous voguons amour

D’écume et d’épopée

Dans un monde qui se mondialise / Mon Bateau-ville de Hong Kong et de Parise s’avise / Hors des  canaux battus jusque / Des peaux et des poèmes d’océans / Etranges étraves étrusques / Que le soleil débusque / En plongeant lentement nous toujours amants ramant

 

Nous toujours amants ramant

 

« Nous toujours amants ramant » Texte u944  de Laurent DESVOUX cote 689 345 1720 vers (8hexas +7rf)x3 +1 écrit le dimanche 28 avril 2013 PM. Refrain esquissé à L’Haÿ-les-Roses le 8 mars.

14e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


MES US  ET RITUELS

 

Tu me demandes quels / Sont mes us et rituels / C’est de pousser la ritournelle

Au tournant de la rue Tournelle

Lorsque tu l’entends elle

La vie la vie qui passe

Qui file file et trace

Et échappe à ma course

Moi le fileur des sources

Et le briseur des glaces

 

Tu me demandes quels / Sont mes us et rituels / C’est de pousser la ritournelle

A la station Bonne Nouvelle

Danser au quai du ciel

Traverser les affiches

Avec des rimes riches

Apporter de l’amour

Aux rames de secours

Où les destins se nichent

 

Tu me demandes quels / Sont mes us et rituels / C’est de pousser la ritournelle

Dans l’ascenseur d’la Tour Eiffel

Où les langues se mêlent

Comme un Babel Paris

Et tous les chats sourient

Sur les toits de lumières

Et l’Aube aux doigts poussière

Met du rose en nos gris

 

Tu me demandes quels / Sont mes us et rituels / C’est de pousser la ritournelle

Sur le pont qui mène à Javel

Mirabeau mirabelle

Courir après des ombres

Qui s’échappent en nombre

De la Seine éternelle

Avec des éclats sombres

 

Tu me demandes quels / Sont mes us et rituels / C’est de pousser la ritournelle

Au tournant de la rue Tournelle

Lorsque tu la vois elle

La vie la vie qui passe

 

« Mes us et rituels » Texte u946  de Laurent DESVOUX cote 610 254 7983 vers pairs (3rf + 7)x4 +6 écrit dans un café de la rue Daguerre à Paris, puis dans le RER francilien le lundi 29 avril 2013. Première strophe esquissée le 4 janvier sur le boulevard de mes villes à l’angle de la rue des Tournelles.

15e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


POUR QUE LES GENS PUISSENT SE PROJETER

 

Personnalisez pas vos murs

Enlevez affiches, déco

Il faut pas des couleurs qui jurent

Et que soit sobre le lino

Ne mettez rien de politique

Et rien de religieux qui pique

Pour que les gens puissent se projeter / Comme dans un bon roman /

 Et veulent acheter / Votre appartement

 

Que le héros soit pas trop beau

Pas trop costaud et pas trop fin

Mais on peut discuter ces points

Quand le public veut pas le faux

Qu’il y ait problèmes à résoudre

Sans inventer foudres ou poudres

Pour que les gens puissent se projeter / Comme dans un bon roman /

Vos ombres agitées / Sur l’écran en grand

 

Que sous les sièges soient glissés

Des parachutes efficaces

Lorsque l’avion va dévisser

Comme les deux ailes se cassent

Quand le moteur s’emballe et vibre

Et qu’il faut amortir l’air libre

Pour que les gens puissent se projeter / Comme dans un bon roman /

Et bras en l’air gagner / Le sol doucement

 

Vos défauts sont à camoufler

Quoique ce point soit discutable

Il vaut mieux parfois sur la table

Mettre son jeu de vérité

Pour qu’on puisse vous aimer vous

Et non une image trop floue

Pour que les gens puissent se projeter / Comme dans un bon roman /

Des bras pour enlacer / L’amour en l’aimant

 

Pour que les gens puissent se projeter / Comme dans un bon roman /

Soyez toile, araignée / Et huit bras géants

Soyez le moucheron qui vibre

L’abeille entourée par l’air libre

 

« Pour que les gens puissent se projeter » Texte u950  de Laurent DESVOUX cote 896 451 3072 vers pairs (6+4rf)x4 +6 écrit dans un café de la rue Rambuteau à Paris  le mardi 30 avril 2013.  Peaufiné le premier mai. Vers titre venu dans un bus de banlieue le 30, après un propos entendu dans une agence immobilière. 16e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

AU CHANT DU MONDE

 

à Claude le jardinier avec qui j’ai parlé du thème

et à Jean Giono dont Le chant du monde a enchanté ma jeunesse

 

Pour exprimer notre joie d’être

Aux couleurs chaudes de la vie

Sur le pont ou à la fenêtre

Le chant alors n’est plus défi

Mais correspond à une envie

Au plaisir de vaste chorale

De l’humain et de l’animal

Pour que naisse un bel aujourd’hui !

Participons au chant du monde / Chantons chantons la nature abonde / Qui va, qui va et vagabonde / Chantons à nous sortir du sommeil / Chantons dès le lever du soleil / Comme les oiseaux du bonheur / Dès la première lueur

 

Par l’intensité lumineuse

Et la grandissante chaleur

Nos voix se fassent amoureuses

De la beauté du monde en fleurs

Quittons nos méchantes humeurs

A faire fête à ce grand livre

Dans la plénitude du vivre

A faire taire un temps nos peurs !

Participons au chant du monde / Chantons chantons la nature abonde / Qui va, qui va et vagabonde / Chantons à nous sortir du sommeil / Chantons dès le lever du soleil / Comme les oiseaux du bonheur / Dès la première lueur

 

Tous les oiseaux chantent ensemble

Faisant taire leurs différences

Les différents qui leur ressemblent

Pour chanter la vie en croissance

Comme en éveil sont tous nos sens

Ensemble chantons de bon cœur

Enfin une bonne rumeur

Au monde entier qui chante et danse !

Participons au chant du monde / Chantons chantons la nature abonde / Qui va, qui va et vagabonde / Chantons à nous sortir du sommeil / Chantons dès le lever du soleil / Comme les oiseaux du bonheur / Dès la première lueur

 

« Au chant du monde » Texte u953  de Laurent DESVOUX  écrit dans le café « L’Estrapade » quartier Sainte-Eustache à Paris le mercredi premier mai 2013 en soirée. Refrain esquissé dans un pticafé de L’Haÿ-les-Roses AM. cote 096 485 7231 vers (8octos + 7rf)x3 + 1

17e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 


SEE YOU LETTER

 

Ce que j’en dis

Le bateau coule

A flots qui roulent

J’en fais récit

Quand le récif

Monde s’écroule

Aux vagues soules

Comme eau de vie

 

See you letter / In the bottle / Over the seas / Rues de mes villes /

Je vogue et file / Meet you later / En l’an trois mille

 

Un jour ou l’autre

Un an lointain

Un monde nôtre

Sera tout un

Si l’on se trouve

D’autre côté

Qui déjà couve

Comme un été

 

See you letter / In the bottle / Over the seas / Rues de mes villes /

Je vogue et file / Meet you later / En l’an trois mille

 

Peut-être comme

De simples mots

Autrefois hommes

A vingt chevaux

Mots dont l’écume

A fait mortelles

Consonnoyelles

Au cor de brume

 

See you letter / In the bottle / Over the seas / Rues de mes villes /

Je vogue et file / Meet you later / En l’an trois mille

 

See you letter see you later

 

«See you letter» Texte u960  de Laurent DESVOUX écrit dans le café « Le Petit Marcel » à Paris-Châtelet le vendredi 3 mai 2013. Refrain et premier couplet esquissés dans mes villes le 30 janvier. Cote 765 419 8302 vers (8octos + 7rf)x3 + 1  * 18e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


IL SE PASSE TOUJOURS QUELQUE CHOSE

 

Il se passe toujours quelque chose / Au point nommé / L’Haÿ-les-Roses

Alors qu’à poing fermé

Dorment encor

Ses roses

Dont la Soleil d’or

De juin et de mai

 

Il se passe toujours quelque chose / Dans la trajectoire / Paris-Fontenay-aux-Roses

Au moins nos histoires

En vers ou en prose

Entre gens qui se sourient

Et qui semblent surpris

Par l’autre qui ose

 

Il se passe toujours quelque chose / Dans les espaces verts / De Mandres-les-Roses

En prose ou en vers

Lorsque les oiseaux

Chantent encor plus haut

Que le jardinier Hugo

S’accordant sa pause

 

Il se passe toujours quelque chose / Quelque chose qui bouge / A Collonges-les-Roses

Près Collonges-la-Rouge

Un type qui fait de grands gestes

En racontant les causes

De la guerre des Roses

Des Rouges et le reste

 

Il se passe toujours quelque chose / Au point nommé / Bagatelle-des-Roses

Alors qu’à poing ouvert

Rêvent déjà en vers

Ses proses

Dont la Reine Claire

Au cœur parfumé

 

Il se passe toujours quelque chose / A un certain point  / Les roses

Ne dorment point

Dont la vie en rose

De mai et de juin

 

«Il se passe toujours quelque chose » Texte u961  de Laurent DESVOUX  écrit dans les Transports franciliens (RER + bus transbanlieus’art) le vendredi 3 mai 2013. Première strophe esquissée à proximité de la  Roseraie de L’Haÿ-les-Roses le 4 janvier. Cote 675 281 4953 vers 5x(1rf+7)+6 * 19e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

A PROPOS DE VOS PASSIONS

 

A propos de vos passions / Ne dites plus addictions / Ça me met dans l’affliction /

Que cette confution / Vous n’êtes pas addict aux songs / Vous dansez en chaussongs en tongs / Avec dans la peau les chansons

On pourrait dire alors autant

Qu’on est toujours dans l’addiction

Face à l’espace comme au temps

Car on est toujours dépendant

Comme de l’air, de l’horizon

Comme de l’eau et des saisons

Autant dire qu’on est accros

A tous ces jours vieux et nouveaux

 

A propos de vos passions / Ne dites plus addictions / Ça me met dans l’affliction /

Que cette confution / Vous n’êtes pas addict aux songs / Vous dansez en chaussongs en tongs / Avec dans la peau les chansons

Vous êtes fan de liberté

Vous êtes épris de l’amour

Promoteur de fraternité

Joueur de guitare ou tambour

Vous avez chevillé au corps

Au cœur à l’âme la passion

Cette passion est un point fort

Vous êtes vivant et à fond

 

A propos de vos passions / Ne dites plus addictions / Ça me met dans l’affliction /

Que cette confution / Vous n’êtes pas addict aux songs / Vous dansez en chaussongs en tongs / Avec dans la peau les chansons

Accrochés d’accord à la vie

Sans nuire à autrui ou à soi

Avec la vanilleuse envie

De faire du mieux que l’on soit

Avec le possible partage

Des joyeux fruits de la passion

Et si ma chanson est trop sage

A l’amour fou j’en fais le don

 

Ne dites plus addictions…

 

« A propos de vos passions» Texte u963  de Laurent DESVOUX écrit dans un grand café banlieus’art le samedi 4 mai 2013. Refrain et premier couplet esquissés dans les Transports franciliens le 21 avril 2013. Cote 940 857 1362  vers (7rf + 8octos)x3 + 1 * 20e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 

SON ROMAN

 

Avant le paradis

Je fais des plans chouettes

Sur ma double comète

Pour un amour pardi

De ma chère Elodie

Ou de mon Emilie

Mérite mon pari

Si mon cœur balance / C’est que doublement / Il danse / Pour ces deux êtres charmants /

Sur cette balançoire / Mon amour en espoir / Compose son roman

 

Aujourd’hui c’est lundi

Que sera ma semaine

Et que sera ma vie

Entre la belle Hélène

Et Mélanie jolie

Vous me direz pourquoi

Je ne leur ai rien dit

A se moquer de moi ?

Si mon cœur balance / C’est que doublement / Il danse / Pour ces deux êtres charmants /

Sur cette balançoire / Mon amour en espoir / Compose son roman

 

Aujourd’hui c’est dimanche

Demain l’année prochaine

Comment l’amour s’enclenche

Entre ma dear Mylène

Et ma liebe Julie

Je ne sais qui choisir

Comme passe ma vie

A rêver de leur dire

Si mon cœur balance / C’est que doublement / Il danse / Pour ces deux êtres charmants /

Sur cette balançoire / Mon amour en espoir / Compose son roman

Compose ses romans

 

« Son roman » Texte u964  de Laurent DESVOUX écrit dans un café banlieus’art, puis dans un café parisien le samedi 4 mai 2013. Première strophe et refrain esquissés en marchant à Paris, puis dans le Tramway le dimanche 13 janvier.  Cote 437 981 6502 Vers (8hexas + 7rf)x3 +1  21e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


EVAILLEURS QUE DANS MES RËVES

 

J’ai rêvé que j’étais

L’Adam de ton Eden

Et que j’allais si près

Des jardins de la Seine

Que nous prenions le pont

Pour le Paradis proche

Que là où nous allions

Nous barrait une roche

Adieu ou revoir Eve / Un jour te reverrai-je / Evailleurs que dans mes rêves /

Sur la plage que sais-je / Dans la ville de neige / Par quelque conjonction /

D’evastres et d’horizons

 

J’ai rêvé d’un murmure

Qui viendrait de ta bouche

Souffler avec mesures

Je ne suis plus farouche

De marcher tous les deux

Sous la Lune aux étoiles

Essayer d’être heureux

Or tout bonheur cavale

Adieu ou revoir Eve / Un jour te reverrai-je / Evailleurs que dans mes rêves /

Sur la plage que sais-je / Dans la ville de neige / Par quelque conjonction /

D’evastres et d’horizons

 

J’ai rêvé que tu rêves

De nous que tu rejoins

Depuis le pays d’Eve

Jusqu’au pays sans foin

D’un amour éternel

De voluptueux calme

Qu’un présent renouvelle

De psaumes et de palmes

Adieu ou revoir Eve / Un jour te reverrai-je / Evailleurs que dans mes rêves /

Sur la plage que sais-je / Dans la ville de neige / Par quelque conjonction /

D’evastres et d’horizons

Evailleurs que dans mes rêves

 

« Evailleurs que dans mes rêves » Texte u965   de Laurent DESVOUX Ecrit en Île-de-France en banlieue et à Paris le samedi 4 mai 2013. Refrain esquissé les 5 et 6 mars. Cote 436 179 5082 Vers (8hexas + 7rf)x3 +1 * 22e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire


J’ATTENDS MINUIT

 

Ce qui n’est pas allé

Dans la drôle journée

Dans la drôle semaine

Dans la drôle d’année

Toutes les drôles peines

Refaisant le chemin

Mil chemins et enfin

Vison de frêle allée

D’azalées saccagés

J’attends minuit / Minuit et demi / Comme si je guettais mon ennemi / Alors que j’ai juste /

A m’abandonner / Au sommeil du juste / Dans les bras de Morphée et de ma fée

 

Je déroule le film

Du jour et des rencontres

Sur l’écran noir d’abîme

Où les moins et les contre

Sortent à pleins reliefs

Lors je refais le jour

Les actions, les discours

Et j’assure en sous-chef

J’attends minuit / Minuit et demi / Comme si je guettais mon ennemi / Alors que j’ai juste /

A m’abandonner / Au sommeil du juste / Dans les bras de Morphée et de ma fée

 

Tous les oiseaux du soir

Se sont tus, le silence

Règne presque une chance

Affleure à ma mémoire

Ce qui m’a contrarié

Remonte à la surface

Filmés, donc souriez

Si j’ai brisé la glace

J’attends minuit / Minuit et demi / Comme si je guettais mon ennemi / Alors que j’ai juste /

A m’abandonner / Au sommeil du juste / Dans les bras de Morphée et de ma fée

 

J’attends minuit

 

« J’attends minuit» Texte u966  de Laurent DESVOUX écrit à Paris Luxembourg le dimanche 5 mai 2013.

Refrain et premier couplet esquissés en rues et bus le 02.02.

Cote 749 853 1620 vers (8hexas + 7rf)x3 + 1

* 23e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


QUELQUE PART ÇA NOUS RASSURE

 

Cela nous rassure quand même

C’est mâtiné de je vous aime

Et tant pis si tout se transforme

Si c’est bien notre unique norme

Et toi qui te rends chaque jour

Dans les cafés le cœur moins lourd

D’entendre les chansons légères

Avec toujours les mêmes airs

Quelque part ça nous rassure / Ça nous rend le cœur léger / D’entendre encore c’est bien sûr / Les chansons de Michel Berger / Qui toujours nous susurre / Nous rendant l’heure moins dure / Et puisque rien ne dure

 

Le chanteur mort depuis longtemps

Ah ses amours mouvementées

Alors quelle pérennité

Ce sont chansons qui sont le vent

Et le murmure de la vie

Les sensations et les frissons

Le passage d’un aujourd’hui

Le passage de nos chansons

Quelque part ça nous rassure / Ça nous rend le cœur léger / D’entendre encore c’est bien sûr / Les chansons de Michel Berger / Qui toujours nous susurre / Nous rendant l’heure moins dure / Et puisque rien ne dure

 

La seule chose qui ne change

C’est que tout change et que tout passe

Et si chaque jour tu repasses

Par la Seine c’est Pont-au-Change

Et quant au Pont d’Apollinaire

Tu y retournes à plaisir

A plaisir ajustant des vers

Et trempant dans le temps ta lyre

Quelque part ça nous rassure / Ça nous rend le cœur léger / D’entendre encore c’est bien sûr / Les chansons de Michel Berger / Qui toujours nous susurre / Nous rendant l’heure moins dure / Et puisque rien ne dure

 

« Quelque part ça nous rassure » Texte u968 de Laurent DESVOUX écrit dans un pticafé banlieus’art francilien le mardi 7 mai 2013. Refrain esquissé dans les rues de mes villes le 6 mars. Cote 097 256 3481 Vers(8octos + 7rfde6à8)x3 +1  * 24e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

30 juin 2013

12 premières chansons de 2013 par Laurent Desvoux

                    12 PREMIÈRES CHANSONS DE LAURENT DESVOUX EN 2013

 

     Paroles de chansons en français cherchant musiciens et interprètes...

 

LA LUMIÈRE 

JE MARCHE TOUT DROIT

COMBIEN JE M’AIME !

 NE SOMMES-NOUS ?

JE SUIS LA LUNE

CE QUE L’ON DEVIENDRA

DANS LES PAGES RESTANTES

ENCHANTE

AU NOM ET POUR LE RENOM DE L’AMOUR

L’ADDITION DE TOUTES LES ADDICTIONS

HORS DE LA FORTERESSE

PETITE BA EN PASSANT

 

déposées à la Sacem, contact Laurent Desvoux :  avpoaimer@yahoo.fr

*

 

LA LUMIÈRE

 La lumière la lumière la lumière / Qu’il y a dans les rimes / Qu’il y a dans les vers / La lumière éclat blanc éclat bleu / La lumière qui anime / La tendresse de tes yeux / La lumière des jours de traîne / La lumière à la peine / Par « sombritude » ténébreuse / Par couverture nuageuse / Et la lumière qui surgit / A l’heure H le jour J

 La lumière la lumière la lumière / A la porte d’un désert / A la porte d’un enfer / L’étincelle du pot de fer / Et du « povre » pot de terre / A la brisure d’un verre / A la traversée de l’univers / Qui chauffe et qui éclaire / Qui éblouit la vague et la mer / La lumière d’un mot gentil / La lumière tout d’un coup clairière / Quand la forêt s’était épaissie / La lumière de Lucifer / De l’orgueil et des grands airs / D’un seul bonjour d’un seul merci

 La lumière la lumière dissipant les faussetés / La lumière qui fait croire en l’éternité / Au retour de chaque été / La lumière de l’amour / Qui fait grande la nuit / Et qui fait grand le jour / Et s’appelle la vie / La lumière des étoiles / La lumière d’un brin d’herbe / La lumière verticale / A l’oblique du verbe / Les lumières des Champs Elysées / Les lumières du paradis / Qui pourrait témoigner / Sinon qui aime pardi

 La lumière la lumière la lumière

 

« La lumière » Texte u781 1ère chanson de la treizième année du siècle et du millénaire.

Cote 697 845 3210 Vers (15x3) +1 Des vers en banlieue puis à Paris le 10 janvier 2013.

Fini à Paris le lundi 14 janvier 2013. Un mot en plus le soir et ajout d’un vers de refrain final.

 

*


JE MARCHE TOUT DROIT

 

Tant pis s’il y a des obstacles

Je ne veux pas les contourner

Je ne veux pas les éviter

Je vais de miracle en miracle

Sauf que je suis mort en été

Je n’ai jamais été un lâche

J’ai fait mon chemin sans relâche

Comme un long fil de vérité

Je marche tout droit / On m’a appris la droiture / Tant pis s’il y a des voitures / Je marche sur leurs toits / Et s’il y a des abîmes / Je suis des yeux la cime / Sans suspendre ma voix

 

On m’avait prévenu pourtant

Qu’il fallait jouer des concessions

Ne pas se donner à passion

Et composer avec son temps

Quitte à mentir ou louvoyer

Sur certains sentiers dévoyés

Je n’ai pas voulu écouter

Laisser l’étoile honnêteté

Je marche tout droit / On m’a appris la droiture / Tant pis s’il y a des voitures / Je marche sur leurs toits / Et s’il y a des abîmes / Je suis des yeux la cime / Sans suspendre ma voix

 

- Mais si tu rencontres des loups ?

-Qu’ils se couchent à mes genoux !

- Si tu croises trente bandits ?

- Je leur dessine un paradis !

On m’a dit que l’intelligence

Etait aussi dans les détours

Dans mon autre vie que j’y pense

Face à la mort ou aux amours

Je marche tout droit / On m’a appris la droiture / Tant pis s’il y a des voitures / Je marche sur leurs toits / Et s’il y a des abîmes / Je suis des yeux la cime / Sans suspendre ma voix / Je marche tout droit

 

« Je marche tout droit » Texte u791 écrit dans les transports franciliens en janvier 2013.

2e chanson de la treizième année du siècle et du millénaire. Cote 486 597 1302

Vers (8octos + 7rf)x3 + 1

 


COMBIEN JE M’AIME !

 

Je n’ai pas perdu toutes

Les qualités en route

A part la modestie

Pour moi je suis gentil

Je suis très généreux

Je m’adresse des vœux

J’ai bien quelques défauts

De moi je suis jaloux

Car je suis bien trop beau

Mes miroirs me l’avouent

Moi aussi j’ai droit au Mariage pour tous / Je veux me marier et pas en douce /

Avec moi-même / Si vous saviez combien je m’aime / Jamais je ne me repousse !

 

Oui je me collectionne

En images d’affiches

Je suis mille personnes

Et de moi je m’entiche

Je ne suis pas alone

Car je me multiplie

Et le réseau résonne

De moi en mille amis

Je aurons des enfants

M’aimant énormément

Moi aussi j’ai droit au Mariage pour tous / Je veux me marier et pas en douce /

Avec moi-même / Si vous saviez combien je m’aime / Jamais je ne me repousse !

 

Si quelqu’un fait écho

A mon côté narcisse

Et veut fondre ses mots

Dans mes phrases qui glissent

Si quelqu’un veut de moi

Sans vouloir me changer

Peut-être je pourrai

Pour l’autre mes émois

Si ne répond l’écho

Je chante encore beau :

Moi aussi j’ai droit au Mariage pour tous / Je veux me marier et pas en douce /

Avec moi-même / Si vous saviez combien je m’aime / Jamais je ne me repousse !

Je veux me marier avec ma douce

 

« Combien je m’aime !» Texte u809 écrit en Île-de-France le dimanche 13 janvier 2013, corrigé et complété le 7 février. 3e chanson de la treizième année du siècle et du millénaire. Cote 438 529 7610 Vers (10hexas +5rf)x3 + 1

 

*

 

 NE SOMMES-NOUS ?

 

Ne sommes-nous /  Avant qu’un dieu ne casse / Les merveilleux joujoux / Que les hochets des dieux / Qui de nous s’agacent, se lassent / Par un saisissement d’audace / Nos gestes s’élancent aux cieux

 

Ne sommes-nous / Que chiens perdus hurleurs / Hors la meute des loups / A mordre les montreurs / De tours, de farces et d’attrapes / Au rouge jusqu’au sang des capes / Et courir des jours et des heures

 

Ne sommes-nous /  Que poussière et que vents / Et souffles sur nos joues / Les zéphyrs, les autans / Et murmure de l’indicible / Nous qui sommes jouets ou cibles / Faisant de nous rien après tout

 

Ne sommes-nous / Que mots et souvenirs / Emplis d’images floues / Aux brisures des lyres / Donnant le change à des floués / Comme nous par le temps joués / A rire ou pleurer de nous dire

 

Ne sommes-nous / Que passants ou touristes / Un peu de tout sur tout / S’égarant sur des pistes / Au jeu des dunes des déserts / Voulant encor faire les fiers / Lorsque le sable en nous insiste

 

Ne sommes-nous /  Que des rêves toujours / Des poèmes à Lou / Des sonnets par amours / Des accordéons qu’on accorde / Des sonatines qui débordent / Des vers légers soudain très lourds

 

Ne sommes-nous /  Avant qu’un dieu ne casse / Ses merveilleux joujoux / Que les hochets des dieux ?

 

« Ne sommes-nous » Texte u825 écrit dans les transports à Paris et banlieue le vendredi 15 février 2013. 4e chanson de la treizième année du siècle et du millénaire. Cote 941 764 2038

Vers (1quadri + 3hexas + 3octos)x6 + 4

 

*

 

JE SUIS LA LUNE

 

Sans vouloir trop vous commander

De façon manu militaire

Il fait qu’ensemble vous sauviez

Votre chère vieille planète

Mon amie de toujours la Terre

Avec qui j’ai un tête à tête

Multimillénaire aux lumières

Je ne vous regarde pas de haut / Même si je suis la Lune / Ronde je ressemble à un o /

Tantôt au croissant de fortune / Tant pis si je vous importune /

Par mes reflets et réflexions / Ce soir j’ai la parole pour de bon

 

Cessez vos guerres fratricides

Vous les Terriens de tous pays

Et transformez les cœurs arides

En champs épanouis et fleuris

D’ici je vois bien les grands bleus

Je vois aussi les meurtrissures

Respectez-vous de lieux en lieux

De vos villes jusqu’à l’azur

Je ne vous regarde pas de haut / Même si je suis la Lune / Ronde je ressemble à un o /

Tantôt au croissant de fortune / Tant pis si je vous importune /

Par mes reflets et réflexions / Ce soir j’ai la parole pour de bon

 

Depuis toujours les Romantiques

Dans leurs regards ont des éclats

De ciel magnifique ou magique

Moi la Lune en tous mes Etats

Je me sens proche des humains

Lorsque l’amour vous émerveille

Par vos visages, par vos mains

Par vos rêves et par vos veilles

Je ne vous regarde pas de haut / Même si je suis la Lune / Ronde je ressemble à un o /

Tantôt au croissant de fortune / Tant pis si je vous importune /

Par mes reflets et réflexions / Ce soir j’ai la parole pour de bon

 

Et je fais ma révolution

 

« Je suis la Lune » Texte u839 écrit dans le RER en banlieue le 26 février 2013, puis dans un pticafé banlieus’art le mercredi 27 au matin. Peaufiné « alâmaison ». Quelques vers esquissés en marchant dans une rue de Paris le lundi 25 au matin.  5e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire. Cote 689 437 1520  Vers (8octos + 7rf)x3 + 1

*

 

CE QUE L’ON DEVIENDRA

 

On peut remuer en l’air / Les oripeaux poussières / Du néant malgré toutes / Nos passions et nos routes / Tout ce qu’il nous en coûte / En pressions dépressions / On voit nos vibrations / De sons et de lumières !

A des heures par dizaines / Par quels mots qui nous tiennent / Est-ce qu’on perçoit / Ce que l’on deviendra / Est-ce qu’on appelle / Des mots des phrases à la pelle / Ou des images plus belles ?

 

On peut remuer au sol / Les mares qui s’affolent / Essayer d’avancer / Pataugeant ou ramant / Sans couler ou glisser / A la main un roman / Une chanson en bouche / A l’air qui s’effarouche !

A des semaines par dizaines / Par quels mots qui nous tiennent / Est-ce qu’on perçoit / Ce que l’on deviendra / Est-ce qu’on appelle / Des mots des phrases à la pelle / Ou des images plus belles ?

 

On se remue soi-même / Les autres par je t’aime / On s’émeut on émeut / On aime par-dessus / Les rangées et les voeux / Et si l’on est déçus / On peut faire bien mieux / Dans ce grand jeu sérieux !

A des années par dizaines / Par quels mots qui nous tiennent / Est-ce qu’on perçoit / Ce que l’on deviendra / Est-ce qu’on appelle / Des mots des phrases à la pelle / Ou des images plus belles ? Ce que l’on deviendra

 

« Ce que l’on deviendra » Texte u869 écrit à Paris dans des cafés des 14e et 6e arrondissements les 10 et 11 mars 2013. Quelques vers esquissés le 13 janvier. 6e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire. Cote  974 365 0182  Vers (8hexas + 7rf)x3 + 1

*

 

DANS LES PAGES RESTANTES

 

Comment sera la vie

Recommencera-t-elle

La vie est mon amie

Mais elle est trop mortelle

De par mes rimes lentes / Dans les pages restantes

 

Si je veux votre avis

C’est de savoir vos pas

Dans les jardins ravis

Ou de ne savoir pas

De par mes rimes lentes / Dans les pages restantes

 

Là où je vous convie

Quelque repas de fête

Où faire fa et si

Et facétie mais faites

De par mes rimes lentes / Dans les pages restantes

 

Qui sait je vous envie

D’être loin de moi-même

Loin des douze soucis

Loin des treize problèmes

De par mes rimes lentes / Dans les pages restantes

 

Mon chemin s’il dévie

Connaîtra-t-il vos jours

Connaîtra-t-il vos nuits

Pour en faire le tour

De par mes rimes lentes / Dans les pages restantes

 

Vivre est-il poursuivi

De rires et de larmes

Qui nous firent, qu’on fit

Confits de tant de charmes

De par mes rimes lentes / Dans les pages restantes

 

La vie est mon amie

Mais elle est trop mortelle

Comment sera la vie

Recommencera-t-elle

De par mes rimes lentes / Dans les pages restantes

 

Encor toujours la vie

De par mes rimes lentes / Dans les pages restantes

 

« Dans les pages restantes » Texte u903 7e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire. Cote 947 831 0562 vers (4+2)x7 + (1+2) écrit dans les Transports franciliens le samedi 6 avril 2013.

 

*

 

ENCHANTE

 

Je suis votre cigale

Je chante les étoiles

Qu’il y a dans vos yeux

Je vais de lieu en lieu

De muret et en rocher

Et j’entends m’approcher

De la haute fenêtre

Où vous rirez peut-être

Enchanté / d’avoir à chanter / Tout l’été /  Et toutes les saisons /

A frissonner / Et toutes les passions / A entonner

 

Je suis votre animal

Petit chat ou cheval

Votre merle moqueur

Votre moineau piqueur

Je chante vos amours

Nos amours d’autres jours

Vos amours par l’hiver

Du rose aux sapins verts

Enchanté / d’avoir à chanter / Tout l’été /  Et toutes les saisons /

A frissonner / Et toutes les passions / A entonner

 

Je suis votre fourmi

Si je chante à demi

Vos odes vos ballades

Quand mon cœur est malade

Je suis douze cigales

Qui font une chorale

Nous chantons tous ensemble

Dans la chaleur qui tremble

Enchanté / d’avoir à chanter / Tout l’été /  Et toutes les saisons /

A frissonner / Et toutes les passions / A entonner

 

Et toutes les passions

 

« Enchanté » Texte u904 cote 205 436 7819 vers (8hexas + 7rf)x3 +1  8e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire. Ecrit dans les Transports (bus + tramway) franciliens le dimanche 7 avril 2013.

 

 *


AU NOM ET POUR LE RENOM DE L’AMOUR

 

C’est à la vie c’est à la mort

Qu’ils s’étaient promis l’existence

En se forgeant l’amour plus fort

Que les aléas et l’offense

Du temps qui passe et qui vous use

Au son de sombres cornemuses

Au nom et pour le renom de l’amour / Ce que pour l’autre on peut faire /

Jusqu’à la fin des jours / Un paradis sur Terre / Ou un enfer

 

Quand a poussé la fleur du mal

Dans le corps d’un des deux amants

L’autre n’a pas fait de cavale

L’autre est devenu un aidant

Entourant d’affection et gestes

Attentionnés et tout le reste

Au nom et pour le renom de l’amour / Ce que pour l’autre on peut faire /

Jusqu’à la fin des jours / Un paradis sur Terre / Ou un enfer

 

Quand la fleur grandit comme un arbre

Dans l’appartement envahi

Que cette fleur craque les marbres

C’est comme un poison qui fleurit

Qui distille ses pleurs de doute

Et fait des jours une déroute

Au nom et pour le renom de l’amour / Ce que pour l’autre on peut faire /

Jusqu’à la fin des jours / Un paradis sur Terre / Ou un enfer

 

C’est à la mort c’est à la vie

Qu’ils avaient engagé leurs jours

C’est un grand soleil qui les lie

Et qui est aussi leur recours

Qui fait qu’ils sont encore ensemble

Comme leur terre entière tremble

Au nom et pour le renom de l’amour / Ce que pour l’autre on peut faire /

Jusqu’à la fin des jours / Un paradis sur Terre / Ou un enfer

 

«  Au nom et pour le renom de l’amour » Texte u906 dans un pticafé de banlieue le 7 avril 2013 après qu’une fleuriste m’ait fait un récit. Refrain complété à Paris le 10. Cote 394 876 1520 Vers (6octos + 5rf)x4   9e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

*

 

L’ADDITION DE TOUTES LES ADDICTIONS

 

Tel ne peut s’empêcher gâté

Hors des repas de grignoter

Tel ajoute un verre à un verre

Avant de voir tout à l’envers

Tel ne peut s’empêcher cliquer

Voulant hyper communiquer

Tel matin et soir est tenté

Encore et toujours de chante

Je vous présente l’addition / De toutes les addictions / Plus on fait la proclamation / De leur soustraction voire de leur éradication /

Plus on assiste à leur multiplication / La volonté seule peut-elle l’action ?

 

Tel ne parvient à s’empêcher

D’ôter des pèches aux pêchers

Tel ne souhaite que des pommes

On dirait un puriste en somme

Tel dit demain demain j’arrête

Mes vingt-six vingt-sept cigarettes

Tel mordrait comme un bouledogue

Pour avoir sa dose de drogue

Je vous présente l’addition / De toutes les addictions / Plus on fait la proclamation / De leur soustraction voire de leur éradication /

Plus on assiste à leur multiplication / La volonté seule peut-elle l’action ?

 

Dans ce monde de tentations

De tant de sollicitations

Société de consommation

D’objets, d’images, sensations

On ne sait plus sa frustration

On veut se remplir à passions

Or je poursuivrai de chanter

Soir et matin hiver été

 

Je suis cigale à volonté

 

Je vous présente l’addition / De toutes les addictions / Plus on fait la proclamation / De leur soustraction voire de leur éradication /

Plus on assiste à leur multiplication / La volonté seule peut-elle l’action ?

 

« L’addition de toutes les addictions » Texte u927 cote 841 057 9263 écrit à Paris (dont tramway puis café) le dimanche 21 avril 2013. 10e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

*

 

HORS DE LA FORTERESSE

 

Le monde y est vaste et ouvert

Et ce qu’on peut faire et refaire

Le tour de la Terre et la Terre

Aux horizons à découvert ?

Est-ce qu’on y a peur aussi ?

Est-ce qu’on scrute tous les visages ?

Est-ce qu’on y dort sans insomnies ?

Est-ce qu’on y suit de longs rivages ?

 

Hors de la forteresse hors de la forteresse  / Les jours sont-ils moins lourds / Et quand le soleil baisse / Rêve-t-on d’un secours / Fait-on le cauchemar / Qu’explosent les remparts /

Et les tours tour à tour ? hors de la forteresse

 

Est-ce qu’on attend chaque jour

Que vienne ce que l’on refuse ?

Que l’orage éclate en tambours

Que les canons tonnent et s’amusent ?

Est-ce qu’on attend même la nuit

L’effondrement des murs en dur ?

Est-ce que le premier des ennuis

C’est cette attente qui nous dure ?

 

Hors de la forteresse hors de la forteresse  / Les jours sont-ils moins lourds / Et quand le soleil baisse / Rêve-t-on d’un secours / Fait-on le cauchemar / Qu’explosent les remparts /

Et les tours tour à tour ? hors de la forteresse

 

Est-ce qu’on y est bien plus vivant

Dans ce décor à larges bords ?

Est-ce qu’on respire en grand le vent ?

Est-ce qu’on s’y sent libre et plus fort ?

Imagine-t-on l’avenir

S’ouvrant aux lendemains meilleurs

Et autre chose que le pire

Dans les messages des veilleurs ?

 

Hors de la forteresse hors de la forteresse  / Les jours sont-ils moins lourds / Et quand le soleil baisse / Rêve-t-on d’un secours / Fait-on le cauchemar / Qu’explosent les remparts /

Et les tours tour à tour ? hors de la forteresse

 

Hors de la forteresse hors de la forteresse

 

« Hors de la forteresse » Texte u928 écrit à Paris XVe dans un café le lundi 22 avril 2013 PM. Titre venu dans une rue de Paris le matin même. Cote 869 471 5032 vers (8néooctos + 7hexasrf)x3 11e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

*

 

PETITE BA EN PASSANT

 

 

Une écharpe que l’on ramasse

Et qu’on rend avec quelque grâce

Une porte que l’on retient

A la personne qui vous vient

Un billet échappé qu’on rend

Par retour un sourire en grand

L’aveugle qu’on aide au passage

Pour aller vers l’autre rivage

 

Une petite ba en passant / C’est bon pour le moral des gens / Cela ne coûte pas grand chose / Mais c’est comme mil bouquets de roses / Petite ba fille de ba / Qui fait cœurs visages béats / Avant grande ba si tu l’oses

 

Tel à qui on cède la place

Dans le bus aux figures lasses

Tel à qui l’on file la pièce

D’avoir chanté pour de la liesse

Tel à qui l’on donne son pain

Lisant sur sa main le mot faim

Tel à qui l’on lance un forza

Comme on sentait un triste émoi

 

Une petite ba en passant / C’est bon pour le moral des gens / Cela ne coûte pas grand chose / Mais c’est comme mil bouquets de roses / Petite ba fille de ba / Qui fait cœurs visages béats / Avant grande ba si tu l’oses

 

Petite ba grandira

Et c’est un chemin qui vous va

Qui met du lien qui met du liant

Comme de l’huile entre les gens

Petite ba fait penser

Possible la fraternité

Le verre d’eau que l’on apporte

A l’assoiffé dans la cohorte

 

Une petite ba en passant / C’est bon pour le moral des gens / Cela ne coûte pas grand chose / Mais c’est comme mil bouquets de roses / Petite ba fille de ba / Qui fait cœurs visages béats / Avant grande ba si tu l’oses

Petite ba en passant

 

« Petite ba en passant »Texte u932  cote 849 675 0132 vers néo octos (8+7rf)+1 12e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

27 juillet 2012

12 premières chansons de 2012 par Laurent Desvoux

Chansons écrites en 2012 par Laurent Desvoux, membre de la Sacem,

pour être mises en musiques et interprétées.

Pour contact : avpoaimer@yahoo.fr

 

 

NOUS DÉSEMBARRICADER ?

 

Alors que portails et clôtures

Courent au long au long des rues

Que nous sommes cernés de murs

Pour laisser voir en haut des grues

Aujourd’hui que nos résidences

Ont la force des forteresses

Et que l’on vante l’importance

De la sécurité sans liesse

Sans débordement d’existence

Nous désembarricader ? / Dans nos rues et dans idées / Dans nos cœurs et dans nos vies / Est-ce possible encore aujourd’hui / Sommes-nous dignes de la / Liberté toujours au-delà

 

Maintenant que les caméras

Surveillent allers et venues

Aux boulevards des opéras

Aux treillis de toutes nos rues

Qu’il faut sourire mais forcé

Qu’il faut chiffres lettres pour codes

Qu’il faut dans le flux avancer

Suivre les flèches et les modes

Nous désembarricader ? / Dans nos rues et dans idées / Dans nos cœurs et dans nos vies / Est-ce possible encore aujourd’hui / Sommes-nous dignes de la / Liberté toujours au-delà

 

Maintenant que les barricades

Ne sont plus pour se révolter

Avec des drapeaux qui gambadent

Etendards de nos libertés

Maintenant que les barricodes

Les badges et les biométriques

Font que nos pas libres s’érodent

Avec Big Brother en viatique

Sur le chemin aux électrodes !

Nous désembarricader ? / Dans nos rues et dans idées / Dans nos cœurs et dans nos vies / Est-ce possible encore aujourd’hui / Sommes-nous dignes de la / Liberté toujours au-delà

 

« Nous désembarricader ? » Texte t768 de Laurent Desvoux 1ère chanson de l’année cote 869 745 1023 Vers (9octos +6rf)x3  Ecrit en banlieue de Paris le dimanche 8 janvier 2012, jour de l’épiphanie. Esquissé dans une rue de ma ville le 31 décembre.

 


MON HISTOIRE AUTOUR

 

Par des rythmes de troubadour

Par des strophes qui font caresses

Sans griffes de lions ou d’autours

Sans rien qui tue sans rien qui blesse

Vous me racontez votre vivre

Vos aurores comme vos nuits

Et c’est argile pour mes livres

De mots bleus rouges verts ou gris

Tell Tail Tale / Tel l’enfant qui dessine / Le cercle de ses cibles / Autour des  flèches qu’il destine / Aux surfaces possibles / Je construis mon histoire autour / De vos nuits et de vos jours

 

Moi qui vous vois danser valser

Faire des pas des bonds des courses

Qui vous vois longtemps avancer

Comme revenir à vos sources

Je déroule les sons le sens

Comme le fil de la pelote

J’étreins toutes vos existences

Par les rimes que je chuchote

Tell Tail Tale / Tel l’enfant qui dessine / Le cercle de ses cibles / Autour des  flèches qu’il destine / Aux surfaces possibles / Je construis mon histoire autour / De vos nuits et de vos jours

 

Autour de vous et à partir

Des portraits que je peux en faire

Avec les couleurs des désirs

Les variations de la lumière

Avec vos peines et vos joies

Qui dessinent votre univers

Avec vos visions et vos voix

Je fais des ronds chantant mes vers

Tell Tail Tale / Tel l’enfant qui dessine / Le cercle de ses cibles / Autour des  flèches qu’il destine / Aux surfaces possibles / Je construis mon histoire autour / De vos nuits et de vos jours

 

« Mon histoire autour » Texte t769 de Laurent Desvoux 2e  chanson de l’année cote 495 021 6873Vers (8 +7rf)x3 Ecrit en banlieue de Paris le dimanche 8 janvier 2012, jour de l’épiphanie. Esquissé dans ma ville le 27 novembre après que l’on m’a parlé d’un conteur intervenu lors d’une soirée de café-philo à Chevilly-Larue.

 


MUSICAA

 

Tu n’avais pas froid aux yeux

Douce et ferme Nausicaa

Toi seule tu n’as pas

Fui comme les oiseaux peureux

Lorsque nu et hirsute

La mer m’a recraché

Sur le rivage brut

Tu ne t’es pas cachée

J’aimais ton nom / Nausicaa / J’aimais ton nom déjà / Je roule pour toi mon /

Mon chant Musicaa / Ce chant je te le dédie / Y associant nos vies

 

Tu as su voir en moi

Douce et ferme Nausicaa

Autre chose qu’un va

Gabond d’écume et d’émois

Tu m’as lavé de l’eau salée

Tu as pansé mon corps

Que les vagues avaient roulé

Tu m’accordas tous tes efforts

J’aimais ton nom / Nausicaa / J’aimais ton nom déjà / Je roule pour toi mon /

Mon chant Musicaa / Ce chant je te le dédie / Y associant nos vies

 

Tu m’as fait monter sur ton char

Douce et ferme Nausicaa

Pour me conduire jusqu’au roi

Quel baume était ton beau regard

Avec la confiance et la paix

Tu m’as relevé d’entre les eaux

Toi la femme debout qui me plaît

La vie de plus belle et moi de plus beau

J’aimais ton nom / Nausicaa / J’aimais ton nom déjà / Je roule pour toi mon /

Mon chant Musicaa / Ce chant je te le dédie / Y associant nos vies

 

« Musicaa » Texte t787 de Laurent Desvoux 3e chanson de l’année cote 205 431 9678 Vers (8 +7rf)x3 

Ecrit en Île-de-France (transports et Acquaboulevard à Paris) le mercredi 18 janvier 2012. Peaufiné le soir « alâmaison et alordinateur ».

 


LE MONDE EST UN SUDOKU

 

Un deux trois quatre et ce jusqu’à neuf

La grille quand s’écarquille un œuf

Qui a la clé juste de ce monde

Afin que la justice s’y fonde

Monde vieux monde vas-tu nous livrer

Tes mystères Terre à Terre ou Ré

Pourra-t-on aller au bout des Mystères

Neuf fois le tour des dessous de la Terre

Le monde est un sudoku / La vie un jeu de l’oie / Un jeu de dés / En quelques coups /

Avec un divin aléa / Quelque secrète loi / A décoder ou à coder

 

Pourra-t-on trouver un jour le nombre

Qui rendra notre univers moins sombre

Notre quête est-elle une illusion

Une impasse pour notre raison

Le toit du monde où cogner nos têtes

Un stop à la folie de la quête

Pourra-t-on entre autres choses comprendre

Que le feu la poussière et la cendre

Le monde est un sudoku / La vie un jeu de l’oie / Un jeu de dés / En quelques coups /

Avec un divin aléa / Quelque secrète loi / A décoder ou à coder

 

L’univers est la grande partie

De dames entre l’homme et la vie

C’est ta chance si tu résous

Le vaste et complexe sudoku

Si tous les chiffres de l’univers

Viennent fonder se fondre en tes vers

Pourra-t-on jamais venir à bout

Du Sudoku dessus et dessous

Le monde est un sudoku / La vie un jeu de l’oie / Un jeu de dés / En quelques coups /

Avec un divin aléa / Quelque secrète loi / A décoder ou à coder

 

« Le monde est un sudoku » Texte t796 de Laurent Desvoux 4e chanson de l’année cote 961 547 8302 Vers (8 ennéasyllabes +7rf)x3  Ecrit dans les Transports franciliens (Métro Lignes 6 et 8, bus banlieus’art, Métro Ligne 7, tramway T3) les 9 et 22  janvier 2012. Titre venu dans le RER en voyant quelqu’un remplir une grille de sudoku classée « facile ».

 


PRESQUE SIMPLES CROQUIS

« Le tems s’en va, le temps s’en va, ma Dame :

Las ! le temps non, mais nous nous en allons… » Ronsard

C’est pas le temps qui va

C’est moi et je l’assume

Vous aviez la voix

D’une dame qui fume

Votre forme déjà

Disparaît dans la brume

 

Y avait pas de cheval

Mais vos pas sur les dalles

Vous aviez des bottes

On parla à propos

De quelques fausses notes

Et de fleurs dans un pot

 

Voici des tableautins / Des portraits du matin / Ou de l’après-midi / Qui viennent de la vie / Presque simples croquis / Pourquoi de qui pour qui

 

C’était un temps de crise

Ou le temps des cerises

Vous aviez joué

De l’accordéon et

En disant ce n’est plus

La vie que cela fut

 

C’est dans le RER

Par quelque gros horaire

Vous aviez la voix

A réveiller les morts

Vous parliez de la foi

Et de la foi encore

 

Voici des tableautins / Des portraits du matin / Ou de l’après-midi / Qui viennent de la vie / Presque simples croquis / Pourquoi de qui pour qui

 

C’est pas le temps qui va

C’est moi et je l’assume

Et s’envole une plume

Avec l’éclat des voix

Le feu qu’elles allument

 

Voici des tableautins / Des portraits du matin / Ou de l’après-midi / Qui viennent de la vie…

 

« Presque simples croquis » Texte t805 de Laurent Desvoux 5e chanson de l’année cote 472 698 5103 

Vers (12 +6rf)x2 + 5 + 4rf  Ecrit dans le Métro Lignes 6 et 8 les 26 et 27 janvier 2012.  Quelques vers chantonnés entre un bus et un RER en banlieue.

 


HASARD DU CALENDRIER ?

 

Le hasard est-ce qu’il y est / Pour quelque chose / Le hasard du calendrier /

Hors du temps des roses

J’ai revu Adèle

Juste avant Noël

Me semblait-elle

Tellement belle

Inaccessible

Ell’m’a dit elle

C’est impossible

Pour le nouvel

An je m’en vais

Par le tramway

Jusqu’en Russie

Mais si mais si

 

Le hasard est-ce qu’il y est / Pour quelque chose / Le hasard du calendrier /

Hors du temps des roses

J’ai revu Grand Jacques

Juste avant Pâques

Comment ça va

Depuis le temps

Toi tu fais quoi

Toi tu attends

Sens à ta vie

Mort à l’ennui

Moi j’ai pas l’temps

De m’ennuyer

J’suis débordé

Par cinq enfants

 

Dans le  temps des roses

J’ai revu Hortense

Avant les vacances

Me semblait-elle

Tellement belle

Mais à rejoindre

Ou Paul ou Pierre

Amours lumières

Pas à éteindre

Aide-moi à

Choisir lequel

Demanda-t-elle

A mon émoi

 

« Hasard du calendrier ? » Texte t809 de Laurent Desvoux 6e chanson de l’année cote 746 359 8102

Vers (4rf +12)x2 + (1rf+12)  Ecrit dans les transports franciliens les 9, 10 et 28 janvier 2012.

Quelques vers esquissés dans des rues de Paris le 23 décembre 2011.

 


LA BELLE ALLURE

 

Moi je suis chaque soir

A écouter les gens

Capitaine au comptoir

Aux comètes en plan

Au café des banlieues

J’y suis poète sobre

Avec des vers en feu

Et des rimes d’octobre

 

La légende infinie / Des gens du matin des gens de l’après-midi / Des gens du soir et des gens de la nuit / De tous les secrets de la vie / Qui chuchotent murmurent / Jusque sous les tapis / La belle allure

 

Moi chaque après-midi

Matelot au bureau

Sur le pont des soucis

Je lave à grandes eaux

Et j’éponge le front

De sueur et de larmes

Des employés qui ont

Des slogans qui réarment

 

La légende infinie / Des gens du matin des gens de l’après-midi / Des gens du soir et des gens de la nuit / De tous les secrets de la vie / Qui chuchotent murmurent / Jusque sous les tapis / La belle allure

 

Moi chaque matinée

J’ai un cap à tenir

Brouillard où deviner

Visages et sourires

On me parle des uns

Des autres des intrigues

Je leur dis à la fin

De chanter sur la digue

 

La légende infinie / Des gens du matin des gens de l’après-midi / Des gens du soir et des gens de la nuit / De tous les secrets de la vie / Qui chuchotent murmurent / Jusque sous les tapis / La belle allure

 

« La belle allure » Texte t835 de Laurent Desvoux 7e chanson de l’année cote 498 657 1032 Vers (8 hexas +7rf)x3  Ecrit à Paris dans le métro le 16 décembre 2011, puis dans le tramway le 8 février 2012. Esquissé à Paris le 9 décembre, puis en banlieue les 10 et 11.


MERCI TOUS LES MERCIS

 

Merci pour la compréhension

Merci pour l’imagination

Merci de la fidélité

Merci pour avoir patienté

Pendant trois printemps quatre étés

Merci de votre long amour

Merci de présence au long cours

Merci de m’avoir donné chance

De supporter mes impatiences

Merci de cette qualité

De votre écoute et de regard

Merci d’avoir passé l’espoir

Merci tous les mercis de votre accueil / Comme je soliloquais sur le seuil /

Que la solitude criait gare / Ou trop tard !

 

Merci des manifestations

De sympathie à la station

Entre l’Etoile et la Nation

Merci pour l’interrogation

Sur la portée de la passion

Et merci pour tant d’autres rimes

Langage en rature s’abîme

Merci de ces mots échangés

Merci du soleil partagé

Comme une orange en ses quartiers

Merci pour les renseignements

Quand je cherchais la rue Roman

Merci tous les mercis de votre accueil / Comme je soliloquais sur le seuil /

Que la solitude criait gare / Ou trop tard !

 

Merci de la belle attention

Lorsque j’avais tant de pression

Merci de vos conseils techniques

Pour la machine hors ma logique

Merci du geste sur l’épaule

Quand le moment n’était pas drôle

Merci de votre courtoisie

À trouver mon chemin ainsi

À chercher celui de la vie

Merci tous les mercis de votre accueil / Comme je soliloquais sur le seuil /

Que la solitude criait gare / Ou trop tard !

 

« Merci tous les mercis » Texte t841 de Laurent Desvoux 8e chanson de l’année cote 459 876 1302 Vers (12octos +4rf)x2 + (9octos + 4rf)  Ecrit en Île-de-France dont les Transports le 10 janvier et les 10 et 11 février 2012.

 


QUE NOS AMOURS REMPLACENT LEURS GUERRES

 

J’ai tant de poèmes à vivre

Tant de chansons à partager

Et je dois lire tant de livres

Et cultiver mon potager

Et tous deux nous devons encore

Nous promener dans les Abruzzes

Admirer le temple d’Angkor

Et que nos jours lentement s’usent

M’embêtez pas avec la fin du monde / J’ai des choses à faire / Je n’ai pas une seconde /

Alors repoussez la der des ders / La comète est à éloigner / Les volcans éteignez éteignez-les / Et que nos amours remplacent leurs guerres

 

J’ai tant de tableaux dont percer

Les mystères et les secrets

J’ai tant de films à traverser

Je dois connaître de plus près

Tous ceux qui étonnent ma vie

Qui sont merveilles font merveilles

Pour qui demain et aujourd’hui

Refont la Terre et ses soleils

M’embêtez pas avec la fin du monde / J’ai des choses à faire / Je n’ai pas une seconde /

Alors repoussez la der des ders / La comète est à éloigner / Les volcans éteignez éteignez-les / Et que nos amours remplacent leurs guerres

 

J’ai tant de débuts et de fins

A savoir rimes et romans

Et tant d’autres commencements

Pour des paris et des parfums

Vous me direz la terre brûle

Et vous n’aidez pas ses pompiers

Mais qui de nous est dans sa bulle

Faisant des jours les oubliés ?

M’embêtez pas avec la fin du monde / J’ai des choses à faire / Je n’ai pas une seconde /

Alors repoussez la der des ders / La comète est à éloigner / Les volcans éteignez éteignez-les / Et que nos amours remplacent leurs guerres

 

« Que nos amours remplacent leurs guerres » Texte t848 de Laurent Desvoux 9e chanson de l’année cote 879 546 3201 Vers (8octos +7rf)x3  Ecrit notamment dans les transports franciliens les 13 et 15 février 2012. Refrain esquissé en banlieue le 28 décembre 2011, puis dans le métro Ligne 12 le 21.1. 2012.


Ô MON ÂME

 

Tu pars dans tes protestations

Tu restes toujours avec moi

Et tu les chantes tes passions

Tous tes accords tous tes émois

Tes aigreurs et tes désaccords

Ils sont pour la face du monde

Tu tires la langue au décor

Attendant que quelqu’un réponde

Ô mon âme au fil des heures / Ô mon âme à fleur / De la peau du monde /

Dans l’éternelle ronde / Entre coups de gueule / Et coups de cœur / Tu n’es jamais seule

 

Tu jettes à cor et à cri

Tes avis d’amour et de haine

Tu susurres ou tu barris

Tes chagrins tes joies et tes peines

A chaque fois que tu reçois

L’onde d’autrui tu réagis

Alors tu donnes de la voix

Et chaque fois c’est le jour J

Ô mon âme au fil des heures / Ô mon âme à fleur / De la peau du monde /

Dans l’éternelle ronde / Entre coups de gueule / Et coups de cœur / Tu n’es jamais seule

 

Tu deviens toi-même cortège

De sensations et sentiments

Tes idées à tes sens s’agrègent

Pour des films et pour des romans

Tu pars car le monde t’appelle

Tu restes comme le temps passe

Chaque jour tu te renouvelles

Pour quelque grâce et quelque audace

Ô mon âme au fil des heures / Ô mon âme à fleur / De la peau du monde /

Dans l’éternelle ronde / Entre coups de gueule / Et coups de cœur / Tu n’es jamais seule

 

« Ô mon âme » Texte t856 de Laurent Desvoux 10e chanson de l’année cote 549 763 1802 Vers (8octos +7rf)x3  Ecrit au centre de ma ville en banlieue le mardi 21 février 2012. Peaufiné le 22. Refrain esquissé à Bourg-la-Reine le 18 janvier.

 

 


L’IMPATIENCE

 

On est taureau qui bouge

Devant le feu au rouge

On traverse la zone

De mort pour gent piétonne

On traverse la ville

En criant au secours

Parce que le temps file

On dit des mots qui courent

Peut-être parce qu’on a trop bu / De méandres / L’impatience nous est advenue /

On ne sait plus, on ne veut plus / Attendre / Quitte à vendre ses propres cendres / A ce qui fut

 

On croit que la jeunesse

Est comme un feu de paille

On croit que la vieillesse

D’un seul coup nous écaille

On imagine route

L’existence et ses jours

Des traits blancs qui nous coûtent

Lucioles tour à tour

Peut-être parce qu’on a trop bu / De méandres / L’impatience nous est advenue /

On ne sait plus, on ne veut plus / Attendre / Quitte à vendre ses propres cendres / A ce qui fut

 

Cette vie n’est pas un rapide

Laisse doucement s’écouler

Le fleuve temporel humide

Sans y couler ni s’écrouler

Etreins ce fleuve grandement

Au fil de l’eau des paysages

Vis chaque page du roman

Et poursuis-le de lentes plages

Peut-être parce qu’on a trop bu / De méandres / L’impatience nous est advenue /

On ne sait plus, on ne veut plus / Attendre / Quitte à vendre ses propres cendres / A ce qui fut

 

« L’impatience » Texte t864 de Laurent Desvoux 11e chanson de l’année cote 748 961 5302

Vers (8verspairs +7rf)x3  Ecrit en transports franciliens RER + bus transbanlieus’art le 23 février 2012. Peaufiné « alâmaison » le 24. Refrain esquissé dans le quartier du Luxembourg à Paris.

 


CE SERA BIEN MA VEINE

 

Respirer simplement

La nature alentour

Lire tous les romans

De guerres et d’amours

Et marcher dans les villes

De quartiers en surprises

Et tomber sur une île

Où nos deux cœurs devisent

Ce sera bien ma veine / Si pendant la semaine / Je n’ai souci ni peine / Comme un chat sans soleil / Comme un chat à la peine / Un chagrin dans la Seine / Dans l’eau un pince-oreilles

 

Effeuiller jours et nuits

Calendrier mural

Attraper ce qui fuit

Laisser filer le Graal

Eprouver des colères

Dans des mots qui fulminent

Et rêver à la mer

A de vertes collines

Ce sera bien ma veine / Si pendant la semaine / Je n’ai souci ni peine / Comme un chat sans soleil / Comme un chat à la peine / Un chagrin dans la Seine / Dans l’eau un pince-oreilles

 

Simplement respirer

Le temps avec l’espace

Faire pause à l’orée

Du Bois de nos audaces

Et marcher sur la Lune

Sur Mars et sur ailleurs

Y laisser les rancunes

Les regrets et les peurs

Ce sera bien ma veine / Si pendant la semaine / Je n’ai souci ni peine / Comme un chat sans soleil / Comme un chat à la peine / Un chagrin dans la Seine / Dans l’eau un pince-oreilles

 

« Ce sera bien ma veine » Texte t871 de Laurent Desvoux 12e chanson de l’année cote 745 163 9802

Vers hexas (8+7rf)x3  Ecrit en banlieue de Paris dans 2 départements les 25 et 26 février 2012. Refrain esquissé dans des rues plus un bus transbanlieus’art le 29 janvier.