Voici mes paroles de chansons 49 à 60 rédigées l'an passé que je propose pour des musiciens ou des groupes de musiciens pop, rock ou variétés. Bonne lecture et mise en musique de ces chansons déposées à la Sacem à la fin de 2013. Laurent Desvoux du Verbe Poaimer

 

LA VIE SERA BATH

 

D’un côté le boulot

De l’autre l’aventure

Vais-je prendre le flot

Suivrai-je une autre allure

Ça dépend d’une pièce

Dans le creux de ma main

Je m’interroge qu’est-ce

Aujourd’hui mon chemin

Pile je vais rue Sarasate / Face rue du sieur Bocquillon / D’un côté la vie sera bath / De l’autre le jour sera bon / Pile je dis à Dieu vat / Face j’ai plus de questions / Que de réponses me vont

 

Se pourrait-il que je

Me confie au hasard

Car une part de jeu

Anime mes départs

Mais quel est donc le Phare

Et quelle est la lumière

Pour que je ne m’égare

Papillon de poussière

Pile je vais rue Sarasate / Face rue du sieur Bocquillon / D’un côté la vie sera bath / De l’autre le jour sera bon / Pile je dis à Dieu vat / Face j’ai plus de questions / Que de réponses me vont

 

D’un côté le travail

De l’autre le plaisir

Dire vaille que vaille

Pourquoi faut-il choisir ?

Quelle est donc la sortie

Qui mène à la vraie vie ?

Est-ce par le mourir

Et si c’était sourire ?

Pile je vais rue Sarasate / Face rue du sieur Bocquillon / D’un côté la vie sera bath / De l’autre le jour sera bon / Pile je dis à Dieu vat / Face j’ai plus de questions / Que de réponses me vont

A Dieu vat s’en vont mes questions…

 

« La vie sera bath » Texte v074 écrit par Laurent DESVOUX notamment dans les Transports franciliens le vendredi 28 juin 2013. Refrain esquissé plus tôt dans le mois à Paris. Cote 648 579 1032 Vers (8hexas + 7rf)x3 +1  49e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 


INVENTION D’UN MATIN

 

De la haine à l’amour

Si l’amour est possible

De l’offense au pardon

Si l’on n’est plus la cible

Si c’est possible un jour

Par un jour court ou long

Du doute à la confiance

Ensemble comme chance

 

De la guerre à la paix / Embûches du chemin / Quand est-ce que les mains / Signeront dans la craie / Le traité de lumière / Poudroiement des poussières / Invention d’un matin

 

De la mort que l’on donne

A la vie qui abonde

Des gens qu’on abandonne

Aux danses et aux rondes

Si chacun et le groupe

Ne cèdent plus à l’ombre

A la norme à la troupe

Au suivi du grand nombre

 

De la guerre à la paix / Embûches du chemin / Quand est-ce que les mains / Signeront dans la craie / Le traité de lumière / Poudroiement des poussières / Invention d’un matin

 

Mais de la Résistance

A Résistance encor

Pour défendre la chance

Des valeurs en trésor

Et passer de la paix

A la paix prolongée

Et qu’on tienne de près

Demain en apogée

 

De la guerre à la paix / Embûches du chemin / Quand est-ce que les mains / Signeront dans la craie / Le traité de lumière / Poudroiement des poussières / Invention d’un matin

Invention d’un matin

 

« Invention d’un matin » Texte v075 écrit par Laurent DESVOUX dans les Transports franciliens les 13 et 28 juin 2013. Refrain esquissé dans le Jardin du Luxembourg à Paris le 12. Cote 648 579 1032 Vers (8hexas + 7rf)x3 +1  50e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


L’INSTANT OU LA SEINE

 

Nous avançons sur les chemins

En miroirs les uns pour les autres

Que trouverons-nous à la fin

Un regard autre un regard nôtre ?

Un numéro de téléphone ?

Une invitation pour un verre ?

Ce secret-là qui vous étonne ?

Le souvenir d’une lumière ?

Petit regard en coin / Pour s’assurer qu’on est regardé / Par quelqu’un de bien / Mais on n’en sait rien / Comme on ne sait pas à quoi ça mène / A traverser l’instant ou la Seine / Sous un coin d’éternité

 

Un signe de reconnaissance

Du même monde qui veut plaire

Un léger appel des cinq sens

Jusqu’au sixième arc sur la Terre

On est de la même planète

Vénus ou Mars ou l’Elégance

D’un seul regard ils se font fête

Leurs étincelles se fiancent

Petit regard en coin / Pour s’assurer qu’on est regardé / Par quelqu’un de bien / Mais on n’en sait rien / Comme on ne sait pas à quoi ça mène / A traverser l’instant ou la Seine / Sous un coin d’éternité

 

Sur les chemins nous avançons

Les uns pour les autres miroirs

En surface sommes profonds

Nous débordons de nos tiroirs

De téléphone un numéro ?

Pour un verre une invitation ?

Le regard en suspens et beau

Oui la beauté en suspension

Petit regard en coin / Pour s’assurer qu’on est regardé / Par quelqu’un de bien / Mais on n’en sait rien / Comme on ne sait pas à quoi ça mène / A traverser l’instant ou la Seine / Sous un coin d’éternité

A traverser l’instant ou la Seine

 

« L’instant ou la Seine » Texte v076 écrit par Laurent DESVOUX dans les Transports franciliens le 29 juin 2013. Refrain venu à Paris les 24 et 26. Cote 438 679 5102 Vers(8octos + 7rf)x3 +1  * 51e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

PAR LE CHŒUR DE NOS VOIX

 

Je n’ai pas inventé

L’eau chaude à échauder

Les chats

Je n’ai pas inventé

La poudre à canonner

D’éclats

Le fil à beurr’ coupé

Trop gras

Moi je dois inventer / Qui je suis déjà / A votre contact / En paroles et en actes /

Nous pouvons devons inventer / Une nouvelle société / Par le chœur de nos voix

 

Je n’ai pas inventé

La poudre à s’escamper

Pourquoi

Je n’ai pas inventé

L’été après l’été

Tu vois

Les souvenirs soldés

Du mois

Moi je dois inventer / Qui je suis déjà / A votre contact / En paroles et en actes /

Nous pouvons devons inventer / Une nouvelle société / Par le chœur de nos voix

 

Je n’ai pas inventé

La fenêtre à guetter

Les toits

Je n’ai pas inventé

Les cartons d’invités

Mais toi

La roue des fortunés

Des rois

Moi je dois inventer / Qui je suis déjà / A votre contact / En paroles et en actes /

Nous pouvons devons inventer / Une nouvelle société / Par le chœur de nos voix

Par le chœur de nos voix !

 

« Par le chœur de nos voix » Texte v081 écrit par Laurent DESVOUX dans un café de la rue Rambuteau à Paris le dimanche 30 juin 2013. Premiers vers esquissés dans les Transports parisiens le 9 avril.

Cote 851 490 7632 Vers (8 +7rf)x3 +1 * 52e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


ETOILE BELLE ÉTOILE

 

Tu as voulu de moi

Comme d’un Endymion

Tu m’as pris tans tes bras

Tes immenses rayons

Etoile Belle Etoile

Nous avons fait l’amour

A l’ivre verticale

En attendant le jour

Etoile Belle Etoile

Bergère qui veillais

En forêt ou en val

Sur les tendres Poucets

Pendant quatre-vingts nuits

De la belle saison

Je me suis endormi

Sous ton bel horizon

Dans le cœur de ma ville

Par temps frais t’ai menée

Jusqu’à mon domicile

Mais comment t’habituer

A ces plafonds trop bas

A l’horizon absent

A ces murs trop étroits

A cet encombrement

Par une nuit sans Lune

Tu regagnas ton ciel

Voûte de la Fortune

Et du temps essentiel

Continue de briller

Sur les amis des nuits

Sur les abandonnés

Qui goûtent l’infini

Qui dorment sur les dunes

Des arbres, des hamacs

Qui jettent leur rancune

Sur les branches qui craquent

Je reviendrai te voir

A la belle saison

Pour contempler ta gloire

Au céleste horizon

Etoile Belle Etoile

Tu as voulu de moi

En danse verticale

Un été en émoi

 

« Etoile Belle Etoile » Texte v267  Cote 763 428 5190 Vers (11x4) +2  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un pticafé banlieu’art le mardi 30 juillet 2013. Peaufiné alâmaison. Chanson esquissée le 23. * 53e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

ENCORE UN JOUR

 

Encore un jour / En corps à corps

Encore un tour

Avec tout l’or

De notre amour

Encor la nuit / Pour faire un tour

A notre amour

Encor la vie

Faite de jours

Encor nous deux / Pour tout le tour

De nous heureux

Par notre amour

De rose et feu

Encor le temps / Qui passe avec

Nous parfois sans

Prise de bec

Pas que le chant

Encor du temps / De l’un pour l’une

Encore amants

A saute-dunes

Jusqu’à la Lune

Encor de l’air / Entre nous deux

Un chemin vert

Noir rose ou bleu

A monde ouvert

Encor la vie / Faite de jours

Faite de nuits

D’arrière-jours

Et d’avant jour

Encore un jour / De corps esprit

Et tout le jour

De notre nuit

Source qui sourd

Encore un jour / Dedans dehors

Et tout le tour

De notre amour

Dans un accord

Encore un jour…

 

« Encore un jour » Texte v278  Cote 739 451 0682 Vers (9x5) + 1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un café de Paris rue Rambuteau, puis dans le RER le vendredi 2 août 2013. Premiers vers esquissés dans ma ville le 26 juillet. * 54e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


LE POÈTE EST DE RETOUR

 

Il revient au pays des mots

Et des images à foison

Il sait parler aux animaux

Attendrit les pierres dit-on

Il revient au pays des hommes

Avec un rayon de soleil

Entre les dents comme une pomme

Tout en susurrant des merveilles

Le poète est de retour / Je le vois, je l’entends qui court / Au long des rues et du jour / Clamant le règne de l’amour / Debout sur pianos et tambours / Il court porter à sa belle /

Des rimes anciennes et nouvelles / Et les couleurs de Collioure

 

Il revient dans notre cité

Peuplée de tours aux gens dedans

Mais l’avait-il vraiment quittée

Comme il sifflotait dans le vent

En cherchant quoi en cherchant qui

La justesse des mots collés

Sur l’émotion de poésie

Et le vent le vent affolé

Le poète est de retour / Je le vois, je l’entends qui court / Au long des rues et du jour / Clamant le règne de l’amour / Debout sur pianos et tambours / Il court porter à sa belle /

Des rimes anciennes et nouvelles / Et les couleurs de Collioure

 

Il revient de s’être perdu

Dans des images en forêt

Il retrouve nos simples rues

Portant des noms et vivre vrai

Il a compris que l’amour même

N’est pas qu’un mot magique thème

Il a embrassé son amour

Entre les deux strophes du jour

Le poète est de retour / Je le vois, je l’entends qui court / Au long des rues et du jour / Clamant le règne de l’amour / Debout sur pianos et tambours / Il court porter à sa belle /

Des rimes anciennes et nouvelles / Et les couleurs de Collioure

 

Un jour ils iront à Collioure

 

«  Le poète est de retour » Texte v320  Cote 543 621 9780 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX à Bourg-la-Reine le mardi 20 août 2013. Refrain dans le TGV entre la Bretagne et Paris le 19, premier vers dit par le jardinier Claude à la Saint-Laurent, puis pticafé de ma ville, peaufiné le 20. * 55e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


LA ROSE DE FUKUSHIMA

 

Une rose de modernité

L’ultime décisif progrès

Le dernier dernier des derniers

C’est une rose de toute beauté

Une rose à tomber pathétique

Une rose atomique et chic

Une rose qui déchire et tonique

On en demeure pulvérisé

La rose de Fukushima / A le plus bel éclat / Son charme est mortel / Elle est mortellement belle / D’une beauté qui irradie / Un avant-goût de paradis / Pétales d’étoile universelle

 

Au bal des noyaux des atomes

Se dispersant dans le royaume

Est-ce lumière est-ce lumignon

Est-ce fleur est-ce champignon

Dans la rencontre choc de la terre

Du ciel, des hommes et de la mer

Ma chanson est-elle trop vague

Trop ambiguë après la vague

La rose de Fukushima / A le plus bel éclat / Son charme est mortel / Elle est mortellement belle / D’une beauté qui irradie / Un avant-goût de paradis / Pétales d’étoile universelle

 

C’est une rose qui nous brise

La rose blanche noire et grise

La rose de notre inconscience

A jouer aux digues de la science

Apprentis sorciers imbéciles

Alors que notre île est fragile

De ce drôle feu d’artifice

Pas de bouquet en sacrifice

La rose de Fukushima / A le plus bel éclat / Son charme est mortel / Elle est mortellement belle / D’une beauté qui irradie / Un avant-goût de paradis / Pétales d’étoile universelle /

Mortellement belle

 

« La rose de Fukushima » Texte v331  Cote 864 971 0523 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX à Bourg-la-Reine le 24  août 2013. Peaufiné le 25. Premiers vers esquissés à L’Haÿ-les-Roses, le jour de Sainte-Rose le 23. * 56e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


AFIN DE NOUS REJOINDRE

 

D’horizontales en verticales

De fleurs du mal en fleurs d’étoiles

Je déchiffre pour toi les signes

Et pas des faux et pas des moindres

Par-delà nuages et voiles

De points d’horizons jusqu’aux lignes / Afin de nous rejoindre

 

Je marcherai par les forêts

Les peuples et les peupleraies

Par des jardins de roses  bleues

Par les parcs les plus merveilleux

Par les villes et les villages

Près des murs à peindre à repeindre

J’avancerai par les virages / Afin de nous rejoindre

 

Par les sentiments purifiés

Par les regrets et les pardons

Par le cœur et tous ses sentiers

Par les mots les vaux et les monts

Après quelques retours d’impasses

Où je n’ai jamais voulu feindre

Aux points de vue qui trop embrassent / Afin de nous rejoindre

 

Je me suis mille fois perdu

J’ai cru ne jamais nous trouver

Car tout le monde dans ce flux

De la foule je me suis sauvé

Et suis tombé en solitude

Or ne sachant à qui me plaindre

J’ai voyagé est ouest nord sud / Afin de nous rejoindre

 

Un jour que j’avais fait le tour

Du monde tu as ri mon amour

En me voyant et m’accueillant

Moi voyageur par tous les temps

Tu m’as dit c’est notre maison

Aux murs à peindre et à repeindre

Pour toutes futures saisons / Afin de nous rejoindre

 

Je déchiffre pour toi les signes

Et pas des faux et pas des moindres

De points d’horizons jusqu’en lignes

Avec l’étoile Nous à poindre / Afin de nous rejoindre

 

« Afin de nous rejoindre » Texte v332  Cote 345 679 4102 Vers (7néoctos +1rf)x5 +4néoctos + 1rf  Ecrit par Laurent DESVOUX en banlieue de Paris les 22 et 24 août 2013. Première strophe esquissée le 6 janvier dimanche d’Epiphanie. * 57e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

ET TON CŒUR NON GRIMÉ

 

Tout de suite tu me dis mais

Le mot mais te vient à la bouche

En mets délicat, toi farouche

Essaye ne dis pas jamais

As-tu connu ta grande histoire

Ton cœur ne s’en est pas remis

C’est des guerres la grande Histoire

Tu t’en es sortie à demi

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

 

Le bonheur c’est pour autrefois

Veux-tu te convaincre toi-même

Le bonheur ce n’est plus pour toi

D’autres sont mieux faits pour je t’aime

Tu peux offrir des roses rouges

Ton cœur peut battre avec audace

La vie est un rideau qui bouge

Avec les sentiments vivaces

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

 

Tu peux encore décocher

Des flèches d’amour jusqu’à l’autre

Il n’est point temps de décrocher

Et qui sait où l’histoire notre

Ne s’écrirait avec des fleurs

Des roses rouges parfumées

A faire respecter les heures

A vivre du bonheur d’aimer

Le bonheur c’est d’aimer / En bleu ou en rose / Pourquoi tu dis mais / Ne reste pas morose / Huit septembre ou dix mai / Tu peux offrir des roses / Et ton cœur non grimé

Le bonheur c’est d’aimer

 

« Et ton cœur non grimé » Texte v364  58e chanson de l’année cote 349 715 6802 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX à Paris dont le métro le 16 septembre 2013. Refrain esquissé dans des rues de mes villes le 21 janvier 2012, puis le 10 novembre 2012, puis le 12 septembre 2013. Première strophe dans le RER le vendredi 13.


LA FRÉGATE DE TES BRAS

 

Tu passes ton temps à les lire

Tous les chefs-d’œuvre de la lyre

Les Ballades du grand Victor

Les strophes de Hugo encor

De Rimbaud « Le dormeur du val »

Et de Charly Les Fleurs du Mal

Après lecture en or encor

En bienheureuse tu t’endors

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

Transportons-nous dans le royaume

De notre amour et de la chair

Un long voyage avec les paumes

Paysage enchanteur et clair

Mettons les livres sur la table

De chevet pour la maritime

Traversée corps à corps aimable

Avec nos mains qui soient les rimes

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

Tu veux vivre avec Baudelaire

Qu’il ne soit plus l’auteur maudit

Qu’il connaisse le paradis

Naturel de tes bras en l’air…

Mais moi aussi j’écris des vers

Venant de mon cœur que je t’offre

Il y a des perles dans mon coffre

Peut-être digne au moins d’Arvers

Prends-moi, emporte-moi, Agathe / A bord de la frégate / De tes bras / Tu es ailleurs quand

je te parle / Tu relis mûris toujours ton vieux Charles / Au lieu qu’on fasse boa boa

 

« La frégate de tes bras » Texte v367  59 e chanson de l’année cote 234 567 9180 Vers (8octos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un café banlieus’art le 18 septembre 2013, puis dans un métro de Paris le 19. Refrain esquissé en banlieue le 26 décembre 2012, puis le 30 août 2013.

 


COMMENT FREINER L’ÉTÉ

 

Au maximum le temps goûter

En connaître l’intensité

Pendre le grain de chaque instant

Qui forme l’écorce du temps

Cueillir le jour comme un bon fruit

Avec un air de paradis

Cueillir l’amour en ses murmures

En mangue savoureuse mûre

Comment freiner l’été / Jour après jour / Quand les étoiles n’y font que filer /

Nos amours / C’est Pégase que l’été  / A galoper et à voler / Au rivage au ciel qui court

 

Mordre aux secondes, aux minutes

Jouer des harpes et des luths

Chanter les heures que l’on croque

Traverser en douceur l’époque

Chanter la valse des prénoms

Qui disent oui qui disent non

Qui ouvrent les cœurs et les bras

Tout l’avenir que l’on fera

Comment freiner l’été / Jour après jour / Quand les étoiles n’y font que filer /

Nos amours / C’est Pégase que l’été  / A galoper et à voler / Au rivage au ciel qui court

 

Prendre du début à la fin

Tous les contacts tous les parfums

Chaque graine d’éternité

A quoi ressemble un peu l’été

Dire je t’aime à chaque sens

Rendre plus dense l’existence

Et la faire danse légère

Mais que le beau temps exagère

Comment freiner l’été / Jour après jour / Quand les étoiles n’y font que filer /

Nos amours / C’est Pégase que l’été  / A galoper et à voler / Au rivage au ciel qui court

Comment freiner l’été

 

« Comment freiner l’été » Texte v368   60e chanson de l’année Cote 794 362 1508 Vers (8octos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans le métro de Paris le 20 septembre 2013, continué le 21, au dernier jour de l’été. Refrain esquissé dans les rues de mes villes le 11 août 2012.