Voici les dernières paroles de chansons de 2013 que j'ai composées (de la 73e à la 86e en dépot à la Sacem) et qui sont en attente de vos compositions musicales rythmées pour chansons rock, pop ou variétés de qualité. Qu'on se le dise et que l'on chante ! J'attends de vos nouvelles et de vos musiques.

     Laurent Desvoux du Verbe Poaimer

 

SERAIT MA VIE

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Sans chansons vraies / Sans mots même maudits / Des paradis / Qui résonnaient

 

Un mauvais tour / Serait ma vie

Seraient mes jours / Seraient mes nuits / Sans l’amour de l’amour / Et sans amis / Mes co-tambours

 

Une malchance / Serait ma vie

Sans ma constance / Qui me poursuit / Que je poursuis aussi / De mon envie / Comme une danse

 

Une rivière / Serait ma vie

Sans ta lumière / Ô ma jolie / Sans ta belle confiance / Sans notre alliance / Ciel de Paris

 

Un mauvais jour / Serait ma vie

De tour en tour / Moche aujourd’hui / Sans le jeu de l’amour / Sans feu ravi / Aux troubadours

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Sans l’amour vrai / Sans ce sentiment qui / Fleuve nous lie / Union du trait

 

De la roupie / De sansonnet / Serait ma vie

Si tu partais

 

« Serait ma vie » Texte v456  Cote 934 571 0682 Vers pairs (6x7)+4  Ecrit par Laurent DESVOUX  dans deux cafés de L’Haÿ-les-Roses le 19 juin 2013, fini dans un café de Paris le 11 novembre.

* 73 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


ENTRE VOS JOURS

 

Si vous vivez de vive voix

Vos vérités vos libertés

Vous avancez de quelques pas

Au chemin soleil de l’été

Si vous voyez se dessiner

Quelque visage à découvert

C’est que se profile le nez

De Cléopâtre dans l’hiver

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

Si Cléopâtre est votre amour

La tranquillité n’est plus là

La passion vous jouera des tours

A vos jours mettra son éclat

Vous connaîtrez l’intensité

La lumière mais quelques ombres

A croire en perfection d’été

Les étoiles riant des nombres

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

Cléopâtre amour de ma vie

Pouvons-nous vivre long amour

La voûte céleste se plie

Pour donner le jour à ce jour

Où nous vivons heureux d’aimer

Dans cette valse et ce vertige

Toute une vie dans un été

Qui j’ose aimer dans nos qui suis-je

Entre vos jours et vos amours / Il y a les nuits et les ennuis / Les soucis, les moments folie /

La vie encore tour à tour / Au petit jour ou par grand jour / Epanouis instants évanouis / Moments enfouis des jours enfuis

 

« Entre vos jours » Texte v457 cote 734 986 1502 Vers octos (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  en banlieue de Paris juillet 2013. Refrain esquissé dans des rues de mes villes + domicile le 7 avril 2012 et peaufiné le 30 août puis le 26 octobre 2013.

* 74 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


LE VALET DE CARREAU

 

Si je suis une simple carte

Moi aussi j’ai des sentiments

Et je ne veux pas qu’elle parte

Dans un autre jeu s’évadant

De cet amour qui est le nôtre

Elle est à moi je suis à elle

C’est pas possible l’amour autre

Sans toi l’amour n’est beau ni belle

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Carreaux rectangles et carrés

Avec ma gueule de losange

Encor peut-être à réparer

Est-ce cela qui la dérange

Ou de vivre cet amour fou

De s’investir sentimentale

De ne pas rester dans le flou

Sans toi comme l’amour va mal

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Je ne veux pas perdre ton temps

Toi ma belle Dame de pique

Tes grands yeux noirs sont mes aimants

Mais tu demeures sans réplique

Tout d’un coup nous sommes en main

D’un joueur qui veut compter sur nous

Et sur la chance avant demain

Et si l’amour de nous se joue

Je suis le valet de carreau / J’ai le rouge comme un valet de cœur / Mais je ne suis pas aimé trop / De ma chère Véro / La Dame qui a peur / De tous les carreaux / Qu’elle prend pour des barreaux

 

Sans toi l’amour n’est beau ni belle

 

Texte v472 écrit par Laurent DESVOUX  dans un café de la rue Daguerre à Paris le samedi 30 novembre 2013.

cote 341 578 9602 vers (8octos+7rf)x3+1

75e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 

SI TOUT SEMBLE PERDU

 

Tu cours en tous sens

Tu cherches l’issue

Peut-être tu danses

Mais dans de la glu

Tu heurtes des portes

Pousses des rochers

Tes années sont mortes

Tu veux t’arracher

Si tout semble perdu / A quoi sert encor / Cette course éperdue / Ce corps à corps /

Contre la mort / Ce dernier combat / Où le siècle s’abat

 

Tu veux te sauver

Et sauver du monde

Qui est à braver ?

Quelle est cette fronde ?

Tu vois d’autres fleuves

Et d’autres montagnes

Des ciels entiers pleuvent

Chaos des castagnes

Si tout semble perdu / A quoi sert encor / Cette course éperdue / Ce corps à corps /

Contre la mort / Ce dernier combat / Où le siècle s’abat

 

Et tu cours encor

Mais sans avancer

Comment tu t’en sors ?

L’abîme est glacé

Faut-il un réveil ?

Une intervention ?

Un autre soleil ?

Une autre passion ?

Si tout semble perdu / A quoi sert encor / Cette course éperdue / Ce corps à corps /

Contre la mort / Ce dernier combat / Où le siècle s’abat

Si tout semble perdu 

 

« Si tout semble perdu » Texte v475 écrit par Laurent DESVOUX  à Paris dans les transports le samedi 7 décembre 2013.

vers (8pentas + 7rf)x3+1 cote 945 617 8302

76e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.


LE TEMPS POLIT LES GLACES

 

Le temps c’est impossible

De le remonter sauf

Par nos souvenirs saufs

Plus nets et plus sensibles

Et nous courons d’épreuves

En épreuves encor

Nous traversons des fleuves

Au bout de nos efforts

Un poète ça chante / Toujours le temps qui passe / Un thème qui le hante /

Le temps polit les glaces / Comme il aura poli / Arlequin et Julie / Par l’amour et la grâce

 

On se retourne on voit

Eurydice et Orphée

Lorsque Cerbère aboie

Mord les cuisses des fées

Nous aimons nous aimions

Nous aimerons encore

Le temps rouleau camion

Ecrase les aurores

Un poète ça chante / Toujours le temps qui passe / Un thème qui le hante /

Le temps polit les glaces / Comme il aura poli / Arlequin et Julie / Par l’amour et la grâce

 

L’amour nous rend meilleurs

S’il nous redonne vie

Alors au bord des heures

Nous disons notre avis

Sur l’amour et le temps

L’éternité encore

En des mots éclatants

Qui explorent, implorent

Un poète ça chante / Toujours le temps qui passe / Un thème qui le hante /

Le temps polit les glaces / Comme il aura poli / Arlequin et Julie / Par l’amour et la grâce

 

« Le temps polit les glaces » Texte v478 écrit par Laurent DESVOUX  rue Rambuteau à Paris

le dimanche 8 décembre 2013.

Vers hexas (8+7rf)x3 +1 Cote 732 941 0586

77e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


ETRE VIVANT

 

Si jeune je suis né

Je ne suis pas certain

De mourir vieux comme un

Mathusalem fané

Tout rassasié d’années

Mais je goûte l’instant

Sa goutte de rosée

Je traverse le temps

En marin épuisé

Etre vivant / C’est s’éprouver mortel / C’est s’éprouver vivant / Même à chanter dans le temps / Des strophes d’appels / Même à jeter dans le vent / Des graines nouvelles

 

Dans cet épuisement

Je puise encor des forces

Pour lire vos romans

Nos noms sur les écorces

Je deviens le feuillage

Que je vois frissonner

Et je deviens la page

Qu’on hésite à tourner

Etre vivant / C’est s’éprouver mortel / C’est s’éprouver vivant / Même à chanter dans le temps / Des strophes d’appels / Même à jeter dans le vent / Des graines nouvelles

 

J’avance je respire

Amplement lentement

J’épèle le mot lyre

J’égrène chant à chant

Je compte jusqu’à cent

Jusqu’à mille et encore

Je passe plus avant

Les roses de l’aurore

Etre vivant / C’est s’éprouver mortel / C’est s’éprouver vivant / Même à chanter dans le temps / Des strophes d’appels / Même à jeter dans le vent / Des graines nouvelles

C’est s’éprouver vivant

 

« Etre vivant » Texte v479 écrit par Laurent DESVOUX  dans les transports franciliens le dimanche 8 décembre 2013,

fini à Paris le 10. Refrain esquissé rue des Tournelles en marchant le 13 novembre.

Vers hexas (8hexas+7rf)x3 =1 Cote 974 560 1382

78e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 

DES HOMMES DEBOUT

 

A force de dire à mes enfants / Vous serez des hommes debout / Ils s’avancent à travers champs / Tout en se rapprochant de vous / Vous êtes Dignité Conscience / Vous êtes Droiture et Confiance / Quand autour sont moutons et loups

Ils escaladent des montagnes

Négligeant de prendre un repos

Ils battent l’air de la campagne

Ils glissent sur vide et sur eau

Ils trouvent du sens à la vie

En marchant droit pourtant l’obstacle

Leur rappelle ce qu’est l’envie

Leur foi fait mouvoir des miracles

 

A force de dire à mes enfants / Vous serez des hommes debout / Ils s’avancent à travers champs / Tout en se rapprochant de vous / Vous êtes Dignité Conscience / Vous êtes Droiture et Confiance / Quand autour sont moutons et loups

S’ils font souvent des insomnies

Ils sont portés par de grands rêves

Une vie honnête est leur amie

Et leur parole n’est pas brève

Ils savent bâtir des maisons

Qu’ils peuvent aussi agrandir

Ils font des ponts sur l’horizon

Et leurs joies sont à rebondir

 

A force de dire à mes enfants / Vous serez des hommes debout / Ils s’avancent à travers champs / Tout en se rapprochant de vous / Vous êtes Dignité Conscience / Vous êtes Droiture et Confiance / Quand autour sont moutons et loups

Ils sont devenus responsables

Ne s’aplatissent en tapis

Ils ne sont pas des grains de sable

Aux quatre vents des treize ennuis

Ils sont solides capitaines

De leurs jours face à la tempête

Se rappelant paroles miennes

Pour que vivre soit la vraie fête

Des hommes debout…

 

« Des hommes debout » Texte v493 écrit par Laurent DESVOUX  à Paris au Café-Livre devant la Tour Saint-Jacques le mercredi 18 décembre 2013. 79e chanson de la treizième année du siècle et du millénaire.


PRINTEMPS DE TOUS LES DESIRS

 

Chaque pays a ses printemps

Chaque printemps a ses pays

La liberté nous vient à temps

Si on l’attend si on la vit

Il faut parfois la provoquer

Lui donner chance d’existence

Mais ne demeurez pas à quai

Prenez les paroles et la danse !

La liberté aura duré / Le temps d’un été / Saura-t-elle revenir / Par un  printemps de tous les désirs / Sans trompettes ni tambours / Mais un jour un beau jour / En caressant nos lyres ?

 

Si l’on a cassé votre lyre

Si l’on a piétiné vos rêves

Faites parler votre désir

De la liberté qui se lève

Faites jouer votre vouloir

Ou dans la grâce d’une aurore

Ou dans le tranquille d’un soir

Où le tranquille est le plus fort

La liberté aura duré / Le temps d’un été / Saura-t-elle revenir / Par un  printemps de tous les désirs / Sans trompettes ni tambours / Mais un jour un beau jour / En caressant nos lyres ?

 

Chaque pays a ses automnes

Qui font taire certains oiseaux

Ou leur donnent l’exil leur donnent

La chasse à cour par le réseau

Prenez la parole et l’action

Il en restera quelque chose

Comme un parfum de jasmin bon

Comme l’étreinte d’une rose

La liberté aura duré / Le temps d’un été / Saura-t-elle revenir / Par un  printemps de tous les désirs / Sans trompettes ni tambours / Mais un jour un beau jour / En caressant nos lyres ?

Par un printemps de tous les désirs…

 

« Printemps de tous les désirs » Texte v494 cote Vers (8 +7rf)x3  Ecrit par Laurent DESVOUX  dans un café des Hauts-de-Seine le 14 novembre 2013, puis un café de Paris le 19 décembre. Refrain esquissé à Paris le 22 janvier 2012, complété les 10 et 19 novembre, puis le 26 octobre 2013. 80e chanson de a treizième année du siècle et du millénaire.

 


LA FILLE DU RER B

 

S’appelle-t-elle Bridget ou Bianca ?

Vient-elle des Brumes de l’Alaska ?

Du Bord d’un pays inconnu ?

Elle est montée dans la rame

Avec un air de grande Dame

Bottes survolant macadam

Son regard se perd dans des nues

J’y pense encore après dans la rue

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

 

Est-elle Berbère ou Bretonne

Dit-elle des mots Brefs ? des mots Beaux ?

Prononce-t-elle bien les consonnes

Est-elle ébaubie ou Bobo ?

A-t-elle la Bosse des maths ?

Elle Balance en Beauté

C’est la fille la plus Bath

Et j’en reste hébété

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

 

Est-elle Blanche ou Black ?

Borderline ? ou Branchée ?

Fera-t-elle un comme Back ?

Sait-elle Bêcher ou Bûcher ?

Est-elle près de Braise près d’un Bond ?

Casse-t-elle Briques et Baraque ?

En quelles Barques elle vagabonde ?

Toi Bientôt mon amour Braque

Est-elle Brune ? est-elle Blonde ? / La fille du RER B / C’est le début d’un tour du monde / Elle est belle à tomber / Je lui avais demandé sur le quai / Si elle avait déjà un ticket / Elle m’a dit il s’appelle Barnabé

La fille du RER B

 

« La fille du RER B » Texte v500  Cote 463 157 9802 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  à Paris et banlieue dans le RER B les 22 et 23 décembre 2013. * 81 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


AU BARNABE BAR

 

Je ne vais pas jusqu’à

Voir des éléphants roses

Je bois jusqu’où ça va

J’écoute et puis je cause

Je me souviens de toi

Copain de mon enfance

L’éléphant dont la voix

M’a donné des défenses

Au Barnabé Bar / J’en ai entendu des bobards / Des racontars au ras du comptoir /

Des mauvaises blagues jusqu’à tard / Mais je n’y ai jamais vu mon vieux copain Babar

 

C’est un monde enchanté

Forgé par les Brunhoff

Aux couleurs de l’été

Et de belles étoffes

Est-ce que je me trompe

Si je dis que parfois

Par l’image la trompe

Chatouillait les trois Rois ?

Au Barnabé Bar / J’en ai entendu des bobards / Des racontars au ras du comptoir /

Des mauvaises blagues jusqu’à tard / Mais je n’y ai jamais vu mon vieux copain Babar

 

Je relirai un jour

Ces cadres et ces bulles

Oui j’irai faire un tour

Comme une libellule

Dans ce monde enchanteur

Loin du Barnabé Bar

Pour retrouver les heures

De rire avec Babar

Au Barnabé Bar / J’en ai entendu des bobards / Des racontars au ras du comptoir /

Des mauvaises blagues jusqu’à tard / Mais je n’y ai jamais vu mon vieux copain Babar

Au Barnabé Bar

 

« Au Barnabé Bar » Texte v501  Cote 645 721 9803 Vers (8hexas +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  à Paris dans un café du premier arrondissement le lundi 23 décembre 2013. Refrain venu dans les transports puis des rues banlieusardes la veille au soir. * 82 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


AH LA FILLE DU RER A

 

Elle est belle et Atypique

Avec de longs yeux en Amande

Elle Apprécie l’Arythmétique

Et compte tous ceux qui lui demandent

De faire un bout de chemin ensemble

Elle elle avance pour s’en Aller

Vers un horizon d’Art et  qui tremble

Sans s’arrêter à l’Arrivée

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

 

La voyageuse est Avenante

Mais si elle vient de Strasbourg

Elle veut aller plus loin que Nantes

Où elle rencontrera l’Amour

Je peux vous chanter une ballade

Qui parle d’Amour et d’Amitié

Et de faire une promenade

Sur l’Avenue aux peupliers

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

 

Je l’ai vue s’en Aller dans les Halles

Mais je l’ai revue plusieurs fois

Ça me faisait du bien et du mal

Qu’elle fasse de moi toujours une croix

Dans sa petite comptabilité

Des voyageurs entreprenants

Un jour et peut-être l’été

Je serai Ami Amour Amant

Ah la fille du RER A / Elle m’a demandé d’oser / Lui chanter la fable de la / Feuille  sur la branche d’éclat / Juste avant la rosée / Mais je n’ai pas osé là

Ah la fille du RER A !

 

« Ah la fille du RER A » Texte v502  Cote 463 157 0298 Vers (8néoctos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  à Paris et banlieue dans le RER B les 23 et 24 décembre 2013, fini dans un café du 4e arrondissement à Paris le 24. Interjection ajoutée le 25. * 83 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


C’EST LA FILLE DU RER C

 

De station en station

Nous parlons de poètes

Et de leurs émotions

De leurs mots à la fête

De titres magnifiques

De romans et nouvelles

Et d’ardentes répliques

Qu’échangent ils et elles

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

 

Nous parlons des premières

Rencontres romanesques

Du siècle des lumières

Et des auteurs à fresques

Je la vois qui s’allume

Citant des incipit

Notre dans la brume

Nous oubliera bien vite

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

 

Je reverrai demain

Peut-être cette belle

Et je lui dirai maints

Dialogues de nouvelles

Et j’oserai peut-être

Dire mes mots d’amour

Dont je remplis mes lettres

Adresse du beau jour…

Je ne peux cesser d’y penser / Cette fille à longue chevelure / C’est la fille du RER C / Elle cause toujours à vive allure / Elle est trop je ne suis pas assez / Bien pour elle affaire classée / Sinon notre amour… de la Littérature

C’est la fille du RER C

 

« La fille du RER C » Texte v503  Cote 634 521 7908 Vers (8hexas +7rf)x3 +1  Ecrit  par Laurent DESVOUX  dans un café de Paris dans le premier arrondissement le mardi 24 décembre 2013. Refrain esquissé dans un ptit café de ma ville le. * 84 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


BELLE ID LA FILLE DU RER D

 

Il faudra que j’apprenne

L’histoire de la philosophie

Car la liaison n’est jamais vaine

Entre les idées et la vie

Ne parlez pas d’autre liaison

Je ne veux pas même

Citer d’interconnexion

Sinon celle des mots et des thèmes

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

 

Il faut que j’apprenne également

Les arguments en bon nombre

Et en ordre correctement

Dans les lumières et les ombres

Il me faut bien organiser

Savoir citer à bon escient

Les pensées jamais dépassées

Et les commenter en passant

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

 

Je dois apprendre à patienter

Avec l’art long du désir

Elle me dit philosopher

C’est une grande partie de plaisir

Je lui dis l’air de rien et le corps ?

Mais elle me parle toujours toujours

De l’intellect qui prime encor

Sur les instincts et les amours

Elle dit vouloir m’aider / A devenir moi-même / Belle ID  la fille du RER D / Ne veut pas entendre de je t’aime / Elle souhaite me voir approfondir / Ma réflexion et que je puisse grandir / Sans me hasarder à tant la regarder

Belle ID  la fille du RER D

 

« Belle ID la fille du RER D » Texte v506  Cote 634 591 7082 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  dans des transports franciliens dont le RER B le mercredi 25 décembre 2013. Refrain esquissé dans un café du premier arrondissement de Paris. * 85 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


A LA FILLE DU RER E

 

Elle était sur un strapontin

Je voulais deviner sa musique

Elle était belle comme un matin

Quand le soleil éclaire la crique

J’égrenais des genres musicaux

Elle a enlevé ses écouteurs

J’ai entendu comme l’écho

De mon cœur quand il est batteur

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

 

Mais jusqu’à Haussmann Saint Lazare

Elle veut écouter sa musique

Je vous mets dans mon roman de gare

Vous la voyageuse athlétique

Elle me dit y a pas de lézard

Je préfère à toutes les répliques

Les chansons qui sont sans hasard

Me donnent des claques et des déclics

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

 

La parole est une clé d’accord

Mais avec une clé de sol

Les mots qui chantent sont réconfort

Alors l’humain prend son envol

Et décolle du quotidien

Il me suffirait de vous voir

Pour que le jour fasse un beau lien

Sans que l’on se perde dans la gare

J’ai commencé à lui dire ben, euh / A la fille du RER E / Elle m’a dit qu’est-ce que vous voulez / Je lui ai dit j’ai déjà envie de vous parler / Car la parole est une clé /

On a tous les deux sur la langue un cheveu / Pas facile pour un souhait ou un aveu

A la fille du RER E

 

« A la fille du RER E » Texte v507  Cote 634 059 1782 Vers (8néoctos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX  à Paris Boulevard du Montparnasse le 26 décembre 2013. Refrain esquissé dans ma ville en marchant le jour de Noël. * 86 e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.