Voici les paroles de chansons récentes protégées à la Sacem que je mets pour consultation et choix pour des mises en musiques par des musiciens ou des groupes de musiciens, rock, pop ou variétés. Bonne lecture et bonne mise en voix ! Laurent Desvoux du Verbe Poaimer

ELLE ÉTAIT DANS SES PENSÉES

 

Elle m’a laissé entrevoir

Son jardin et doux et secret

Penchant ses palmes vers le soir

Sur des roses tendres et vraies

Tout un air discret, impalpable

De balades sentimentales

Où croiser les pas sur le sable

Où vont vagues ornementales

Elle était dans ses pensées / Comme dans les miennes / Je me suis mis à danser /

Sur l’invisible scène / Comme je pensais à elle / Fleur mortelle et éternelle /

Pensée d’elle légère et pleine

 

Faites attention au tramway

Dont la fluidité est tranchante

Elle m’a dit j’aurais un souhait

Que la ville défile lente

Et la vie à vivre solaire

Prenez les jours partagez-les

A l’enjeu qui pourrait nous plaire

Et pensez à nous s’il vous plaît

 

Elle était dans ses pensées / Comme dans les miennes / Je me suis mis à danser /

Sur l’invisible scène / Comme je pensais à elle / Fleur mortelle et éternelle /

Pensée d’elle légère et pleine

Elle m’a laissé entrevoir

Un océan avec un ciel

Et des oiseaux dans l’air du soir

Dont le chant provenait des ailes

Par des étoiles maritimes

Nous avons tressé des colliers

Nos cœurs étaient comme des rimes

Qu’un enchanteur avait liées

Elle était dans ses pensées / Comme dans les miennes / Je me suis mis à danser /

Sur l’invisible scène / Comme je pensais à elle / Fleur mortelle et éternelle /

Pensée d’elle légère et pleine

Elle était dans ses pensées…

 

« Elle était dans ses pensées » Texte u995 écrit par Laurent DESVOUX en café parisien, puis transport francilien le dimanche 19 mai 2013. Esquissé en marchant près de l’Aquaboulevard à Paris le 21 janvier. Cote 436 758 1902 Vers (8octos + 7rf)x3 + 1

* 37e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 

AVEC VOYELLES ET CONSONNES

 

On peut tout dire qui étonne

Comme le retour des saisons

L’arc-en-ciel vibrant l’horizon

Avec voyelles et consonnes / Nos rêves comme nos raisons

On peut entonner des paroles

Qui soient fortes neuves et belles

Qui révèlent ou qui consolent

Avec consonnes et voyelles / Qui de lèvres en livres volent

On peut dire ce qui vous sonne

Les insultes comme le beau

Le rossignol ou le corbeau

Avec voyelles et consonnes / Le tout du monde et le lambeau

On peut en faire des nouvelles

Des poèmes et des romans

Des mots haïssant ou aimant

Avec consonnes et voyelles / Des chants urbains, des chants des champs

On peut en devenir aphones

A crier aux déserts des villes

Ecrire des retours d’exils

Avec voyelles et consonnes / Mettre un nom au sable des îles

On peut en jouer décibels

Prendre pour thème les soleils

Et des lettres dans des bouteilles

Avec consonnes et voyelles / En faire psaume en son sommeil

On peut décrire l’anémone

Et sublimer les dahlias

La montagne que l’on relia

Avec voyelles et consonnes / Dire voici, dire il y a

On peut dire jusqu’à Pardonne

Les errances et les erreurs

Ce qu’on vit comme ce qui meurt

Avec voyelles et consonnes / Nos racines comme nos fleurs

On peut tout dire qui étonne

Comme le retour des saisons

L’arc-en-ciel vibrant l’horizon

Avec voyelles et consonnes / Nos rêves comme nos raisons

Avec consonnes et voyelles

 

« Avec voyelles et consonnes »

Texte v000 22 000e du Poaimour écrit par Laurent DESVOUX à Paris rue Rambuteau le lundi de Pentecôte

20 mai 2013. Cote 584 206 7193 Vers octos 5x9 + 1

* 38e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


PARMI VOUS

 

Mais où je suis ailleurs mais où

Depuis que je me suis perdu

Partout je me cherche partout

Avec un autre point de vue

Suis-je passé dans l’outre tombe

Ai-je un ami qui me relève

Lorsque dans votre oubli je tombe

Et reviendrai-je par un rêve ?

On ne vous voit plus / Je suis mort ou j’ai disparu / Je suis ailleurs à mon insu / Je ne me suis jamais revu / Un jour je briserai la glace / Avec ma tête de tortue / Parmi vous je referai surface

 

Comment j’ai pu prendre la tasse

Comment j’ai pu prendre un taxi

Sans jamais revenir hélas

Pas possible je vous dis si

Si par quelque de vos miroirs

Mon nom pouvait réapparaître

Initiales dans un tiroir

Ma silhouette à votre fenêtre

On ne vous voit plus / Je suis mort ou j’ai disparu / Je suis ailleurs à mon insu / Je ne me suis jamais revu / Un jour je briserai la glace / Avec ma tête de tortue / Parmi vous je referai surface

 

Peut-être que j’ai pris la mouche

Un bateau-mouche sans retour

Moi devenu quelque ombre louche

Le souvenir de votre amour

Mais où je suis mais où ailleurs

Et nulle part je ne me trouve

Je suis un soleil sous les douves

Une perle sur une fleur

On ne vous voit plus / Je suis mort ou j’ai disparu / Je suis ailleurs à mon insu / Je ne me suis jamais revu / Un jour je briserai la glace / Avec ma tête de tortue / Parmi vous je referai surface

 

Parmi vous parmi vous…

 

« Parmi vous » Texte v002 écrit par Laurent DESVOUX dans un café de Paris, rue Rambuteau le mardi 21 mai 2013. Refrain en banlieue, marche + métro, le 7, en ayant entendu les 5 primes mots.

Cote 498 761 3052 Vers (8octos + 7rf)x3 + 1 * 39e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


AUX BRANCHES DE LA VIE

 

Vous me faites penser

A un ange blessé

Ne soyez pas pressé

De regagner le ciel

Car la vie a son sel

Sur la vieille planète

Où faire quelques fêtes

Aux frissons de vos ailes

 

Accrochez-vous accrochez-vous / Aux branches de la vie / Mon ange mon ange doux /

Vivez chaque bel aujourd’hui / Inventez-vous un avenir / Qui puisse vous sourire /

Branches de fleurs, branches de fruits

 

Je vous vois si sensible

Et tout vous est terrible

Vous écorche le monde

Et quelquefois profonde

Est la plaie à souffrir

Au heurt des autres anges

Comme un combat étrange

Du silence et du dire

 

Accrochez-vous accrochez-vous / Aux branches de la vie / Mon ange mon ange doux /

Vivez chaque bel aujourd’hui / Inventez-vous un avenir / Qui puisse vous sourire /

Branches de fleurs, branches de fruits

 

Le ciel est déjà là

Il suffit de le voir

D’accueillir son éclat

Son chant et son espoir

Dans le souffle vivant

La lumière et le vent

Sur le fleuve le soir

Où le soleil rougeoie

 

Accrochez-vous accrochez-vous / Aux branches de la vie / Mon ange mon ange doux /

Vivez chaque bel aujourd’hui / Inventez-vous un avenir / Qui puisse vous sourire /

Branches de fleurs, branches de fruits

 

Aux branches de la vie

 

« Aux branches de la vie » Texte v007 écrit par Laurent DESVOUX dans un grand café de ma ville en banlieue de Paris le dimanche 26 mai 2013. Cote 496 871 5302 Vers (8octos + 7rf)x3 + 1 * 40e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

TERRE DES AMOURS

 

Ils sont venus passer vacances

Dans le grand air de la Provence

Se sont aimés dans ce camping

Elle regina lui le king

Entre l’Anglais et l’Italienne

Le coup de foudre qu’il devienne

Amour au long cours ou bluette

De l’été achevant les fêtes

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Lui ses parents venaient de l’Est

Et elle venait d’Algérie

A Paris ont passé le test

D’un amour qui à tout survit

Aprioris et différences

L’amour est toujours romantique

Paris est un cadre et sa chance

Pourtant les quais n’ont pas de criques

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Ils se sont rencontrés à Lille

Elle venait de l’Amérique

Lui venait d’une nos îles

L’amour fut leur langage chic

Ils trouvèrent même gentil

De dire des mots doux en chti

Plus I love you plus je vous aime

Autre chanson pour leurs problèmes…

Terre des amours / Pays d’un jour de quelques jours ou de toujours / Terre de France /

Où la rencontre porte / Une espérance / A la Porte d’Italie, d’Ivry ou à la Porte /

Désir Plaisir ou Plaisance

 

Terre des amours d’un jour de quelques jours ou de toujours…

 

« Terre des amours » Texte v015 écrit par Laurent DESVOUX en Île-de-France dont tramway parisien et RER le mercredi 29 mai 2013. Cote 364 589 7102 vers(8octos + 7rf)x3 + 1

41e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 


VINGT-QUATRE HEURES AU MANS

 

On avait rendez-vous

Dans l’ultime virage

Il peut se passer tout

Coup de foudre ou orage

Rejoins-moi au grand prix

Et pendant que ça roule

Voyons si l’on roucoule

Sous le soleil épris

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour ?

 

Les pilotes en sorte

Que les moteurs vrombissent

Leurs numéros ressortent

La quatorze et le dix

Je te cherche parmi

Les belles spectatrices

As-tu mis mots amis

Sur ta pancarte lisse

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour ?

 

La vie est un circuit

Allez encore un tour

Tout le tour de nos nuits

Tout le tour de nos jours

Ça circule entre nous

Mais a-t-on la formule

Dans cette foule floue

Ma belle dans ma bulle

Vingt-quatre heures au Mans / Ou toute une vie / A t’attendre espérément / Ma rime et ma jolie / Dans la course au long cours / Je t’aime à la folie / Y es-tu mon amour /

Dans la course au long cours

 

Texte v040 écrit par Laurent DESVOUX en banlieue et à Paris les 12 et 13 juin 2013. Cote 364 798 5102 Vers (8hexas +7rf)x3+1 * 42e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


S’IL OU ELLE MEURT (AVANT SA VIE)

 

Alors que la beauté demeure

Pourquoi faut-il que je me meure

Avant le terme de ma vie

Est-ce que mes plus denses heures

Dansent au loin et sont enfuies

Est-ce que douleur plus douleur

Ne peuvent plus être taries

Même par doux soir enchanteur ?

S’il ou elle meurt avant sa vie / Silhouette tombée / Avant que sa vie vive et jolie /

Ne soit accomplie / S’il ou elle meurt foudroyé Fou d’amour et d’été / Saisi d’ennui, d’envie

 

Alors qu’il y avait tant à dire

Tant à faire tant à chanter

Voici que vivre se retire

Comme l’eau bleue à sa marée

Il y aurait presque à en rire

Du soleil qui me dit adieu

J’avais tant de jours sans mourir

Avant rassasiement un peu

S’il ou elle meurt avant sa vie / Silhouette tombée / Avant que sa vie vive et jolie /

Ne soit accomplie / Par l’émotion noyé / Cassé roue de fortune / Et tombé de la Lune

 

Alors que la beauté survit

A mes plaies ouvertes les heures

Je ne peux que lancer un cri

Avant mon soupir en douceur

Mais un miracle se peut-il

Qui me rende à ma propre vie

Comme sur l’océan une île

Où je repose évanoui ?

S’il ou elle meurt avant sa vie / Silhouette tombée / Avant que sa vie vive et jolie /

Ne soit accomplie / De quels poings percuté / D’un comble de chagrin / Chu d’étoile un matin

S’il ou elle meurt avant sa vie

 

« S’il ou elle meurt (avant sa vie) » Texte v062 écrit par Laurent DESVOUX en Île-de-France dont Paris quartiers Aquaboulevard et Beaubourg les 10, 16 et 24 juin 2013. Cote 976 415 3802

Vers (8octos + 7rf) * 43e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


TOUS LES VOYAGEURS

 

C’est le long long voyage

De nos jours de nos nuits

Depuis le premier âge

De l’amour infini

Un voyage sans fin

Reprenant le chemin

Bordé de deux abîmes

Et d’un tremplin de cimes

Tous les voyageurs tous les passagers tous les usagers / Sont invités, promenés, ballottés /

Au long du voyage de la vie / D’hier à demain en passant par l’aujourd’hui /

Cet incroyable jour / Où nous nous sommes confirmé / Notre amour, mon amour

 

On fait le tour du monde

On fait le tour des mots

Au gré grisé des ondes

Par rondes et par vaux

Voyage de nos vies

Se tissant se mêlant

Pour nos ombres ravies

Nos lumières d’élans

Tous les voyageurs tous les passagers tous les usagers / Sont invités, promenés, ballottés /

Au long du voyage de la vie / D’hier à demain en passant par l’aujourd’hui /

Cet incroyable jour / Où nous nous sommes confirmé / Notre amour, mon amour

 

Chaque jour est nouveau

Chaque jour hors routine

Par mondes et par vaux

Promesses qui dessinent

Un avenir ensemble

A se joindre les mains

Corps et âmes vont l’amble

Merveilles du chemin

Tous les voyageurs tous les passagers tous les usagers / Sont invités, promenés, ballottés /

Au long du voyage de la vie / D’hier à demain en passant par l’aujourd’hui /

Cet incroyable jour / Où nous nous sommes confirmé / Notre amour, mon amour

 

Tous les usagers tous les passagers tous les voyageurs…

 

« Tous les voyageurs » Texte v063 écrit par Laurent DESVOUX en Île-de-France (RER + quartier Beaubourg à Paris) le lundi 24 juin 2013. Refrain peaufiné le 25. Cote 967 354 1802 Vers (8hexas + 7rf) + 1 * 44e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 


JAMAIS PAREIL

 

J’me sens jamais pareil

Je fais la balançoire

Ça dépend du soleil

Du matin ou du soir

Et ça dépend de moi

Que j’ai confiance ou non

Ou bien je suis un roi

Ou je suis aux bas fonds

Parfois je me trouve moche, parfois je me trouve beau / Parfois je me trouve génial, parfois je me trouve nul / Parfois je me sens froid, parfois je me sens chaud / Parfois je me trouve sublime ou… ridicule / Parfois je suis bien dans ma bulle / Parfois je veux entrer dans les bulles des autres / Et qu’une belle bulle s’appelle la nôtre

 

Je suis comme la Terre

D’un pôle à l’autre pôle

Et c’est aussi sincère

Que suis sérieux et drôle

Triste comme optimiste

Avec l’humeur en haut

Ou l’humeur sous la piste

Perdant trouvant les mots

Parfois je me trouve moche, parfois je me trouve beau / Parfois je me trouve génial, parfois je me trouve nul / Parfois je me sens froid, parfois je me sens chaud / Parfois je me trouve sublime ou… ridicule / Parfois je suis bien dans ma bulle / Parfois je veux entrer dans les bulles des autres / Et qu’une belle bulle s’appelle la nôtre

 

J’me sens jamais pareil

Je suis comme la Terre

Ou comme le Soleil

Etoile solidaire

Au trent’sixièm’dessous

Quarantièm’rugissant

En m’approchant de vous

Vers le désert courant

Parfois je me trouve moche, parfois je me trouve beau / Parfois je me trouve génial, parfois je me trouve nul / Parfois je me sens froid, parfois je me sens chaud / Parfois je me trouve sublime ou… ridicule / Parfois je suis bien dans ma bulle / Parfois je veux entrer dans les bulles des autres / Et qu’une belle bulle s’appelle la nôtre

Jamais pareil jamais pareil…

 

« Jamais pareil» Texte V064 écrit par Laurent DESVOUX à Paris le mardi 25 juin 2013. Refrain venu en villes de banlieue le 24. Cote 479 568 1302 vers (8hexas = 7rf)x3 +1 * 45e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


PAS ENCORE NÉS

 

Tout vous est encore possible

Si nous n’avons gâté le monde

Monde génial monde terrible

Où l’espérance est vagabonde

Et court les rues et crie les rues

Où l’espoir fou trouve des cœurs

Sensibles à d’autres émus

Pour faire taire un peu les peurs

A vous tous qui n’êtes pas encore nés / Vierges encore, capricornes pas encore encornés / Ames, voix ou corps / Puis-je vous téléphoner / Beaucoup plus loin qu’une aurore /

Vos roses ne sont pas encore nées / Les miennes bientôt fanées

 

Nous vous laissons l’eau et les airs

En héritage à traverser

Les étoiles de l’univers

A dénommer et à compter

Nous avons laissé la lumière

Et quelques rivières encor

Dont nous traquâmes l’ultime or

Que nous montâmes en rivières

A vous tous qui n’êtes pas encore nés / Vierges encore, capricornes pas encore encornés / Ames, voix ou corps / Puis-je vous téléphoner / Beaucoup plus loin qu’une aurore /

Vos roses ne sont pas encore nées / Les miennes bientôt fanées

 

Vous êtes loin et déjà proches

Et nous devons penser à vous

Qui aurez peut-être reproches

A vos aïeux qui vous déjouent

Je m’adresse au-delà de vous

A vous inventeurs du futur

Qui penserez à presque tout

Par-delà le temps et ses murs

A vous tous qui n’êtes pas encore nés / Vierges encore, capricornes pas encore encornés / Ames, voix ou corps / Puis-je vous téléphoner / Beaucoup plus loin qu’une aurore /

Vos roses ne sont pas encore nées / Les miennes bientôt fanées

A vous tous qui n’êtes pas encore nés…

 

«Pas encore nés» Texte V065 écrit par Laurent DESVOUX à Paris rue Rambuteau dans 2 cafés le mardi 25 juin 2013. Refrain esquissé les 11 et 12. Cote 798 645 1302 vers (8octos = 7rf)x3 +1 * 46e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


TOUT EN RAMANT

 

Tout en ramant tout en ramant

Dans la galère de la vie

Dans cette vie qui est roman

Nous sommes des héros épris

Et prisonniers de la galère

Nous restera-t-il une main

Pour jouer aux ballons en l’air

Feux de détresse avant demain ?

Je veux qu’on joue à l’origami / Amicalement assurément / Pourquoi pas au rami /

Mais pas à demi / Jouons pleinement sérieusement / Je vous veux pour ami /

Pas pour amant tout en ramant

 

Si je suis votre galérienne

Ensemble sommes galériens

De ce même bateau qui tienne

Le chemin entre tout et rien

Un jour nous aurons touché port

Alors penserons à l’amour

Mais il est encor loin ce jour

Et notre amour est loin encor

Je veux qu’on joue à l’origami / Amicalement assurément / Pourquoi pas au rami /

Mais pas à demi / Jouons pleinement sérieusement / Je vous veux pour ami /

Pas pour amant tout en ramant

 

Je n’ai pas le temps de jouer

Au jeu étrange de l’amour

Ni l’esprit fait à badiner

Cela viendra par d’autres jours

Et nous naviguons sous les feux

Du soleil qui nous encourage

Tout en ramant avec la rage

En imaginant d’autres jeux

Je veux qu’on joue à l’origami / Amicalement assurément / Pourquoi pas au rami /

Mais pas à demi / Jouons pleinement sérieusement / Je vous veux pour ami /

Pas pour amant tout en ramant

Tout en ramant tout en ramant…

 

«Tout en ramant» Texte V066 écrit par Laurent DESVOUX à Paris et en transports franciliens le mercredi 26 juin 2013. Refrain esquissé les 19 et 24. Cote 937 438 1052 vers (8octos = 7rf)x3 +1 * 47e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


A LA FIN DU JOUR

 

Trois petits tours et puis s’en vont

Trois petits tours et puis reviennent

Nos angoisses qui nous promènent

Quand même nous nous échappons

Et le soleil est sous le pont

Chantant nos noms gueulant nos noms

Comme un poisson dedans la Seine

Qui aurait trop bu de verveines

Tant va à la fin du jour / Mon fin amour / Jusqu’aux montées de nos angoisses / Jusqu’au petit soir qui poisse / Qu’à la fin du jour / La cruche se brise / Et le jour naissant de nous devise

 

L’ombre qui croît nous prend aussi

Dans l’enveloppe mystérieuse

Nos contours se font indécis

Et nos âmes se font peureuses

Poreuses de sombres lumières

Nous devenons fleuve ou rivière

Charriant des galets très écrits

De petits gris de petits cris

Tant va à la fin du jour / Mon fin amour / Jusqu’aux montées de nos angoisses / Jusqu’au petit soir qui poisse / Qu’à la fin du jour / La cruche se brise / Et le jour naissant de nous devise

 

La brise se cruche, se cruse

La bruse se criche, se crise

Quelle est cette danse des muses

Qui font cent lettres pour Elise

Trois petits tours et puis s’en vont

Trois petits tours et puis reviennent

Nos âmes passent en savons

Et nos corps d’écorces se tiennent

Tant va à la fin du jour / Mon fin amour / Jusqu’aux montées de nos angoisses / Jusqu’au petit soir qui poisse / Qu’à la fin du jour / La cruche se brise / Et le jour naissant de nous devise

Fin du jour la cruche se brise

 

«A la fin du jour» Texte V067 par Laurent DESVOUX écrit en cafés et transports franciliens le mercredi 26 juin 2013. Refrain venu en Ile-de-France les 23 et 24. Cote 749 365 1802 vers (8octos = 7rf)x3 +1 * 48e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.