Voici mes paroles de chansons 61 à 72 rédigées l'an passé que je propose pour des musiciens ou des groupes de musiciens pop, rock ou variétés. Bonne lecture et mise en musique de ces chansons déposées à la Sacem à la fin de 2013. Laurent Desvoux du Verbe Poaimer

 

LE SACHET DE THÉ

 

Sachons sachez

Tout partager

Le bien le beau

Silence et mots

A méditer

A militer

Partager l’or

Du temps encor

Je sors du coffre  / Mon sachet de thé / Parfumé aux trois étés / Et aux quatre petits fruits rouges / Sache-le je sachet je te l’offre / Par amour de l’humanité / Alors que tout l’univers bouge

 

Sachez sachons

La vie à fond

En respirant

En large en grand

Parfums des roses

Le jour qui ose

La prime audace

L’heure de grâce

Je sors du coffre  / Mon sachet de thé / Parfumé aux trois étés / Et aux quatre petits fruits rouges / Sache-le je sachet je te l’offre / Par amour de l’humanité / Alors que tout l’univers bouge

 

Ah que tu saches

A cache-cache

Goûter l’été

L’automne hanté

Par nos couleurs

Aux fraîches heures

Au temps qui fuit

De fleurs en fruits

Je sors du coffre  / Mon sachet de thé / Parfumé aux trois étés / Et aux quatre petits fruits rouges / Sache-le je sachet je te l’offre / Par amour de l’humanité / Alors que tout l’univers bouge

Le sachet de thé mon sachet de thé

 

« Le sachet de thé » Texte v378 cote 764 298 5310 Vers (8quadras +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un pticafé de ma ville le mercredi 25 septembre 2013. Refrain esquissé dans des rues de ma ville le 26 juin 2013. 61e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.


C’EST GRAPHE (OU C’EST PAS GRAPHE ?)

 

Nous portons nos soucis

Du beau comme du bien

Nous sommes indécis

Quand l’inconnu nous vient

Allers retours Passy

Si les transports nous portent

Allers détours Poissy

Si nous poussons la porte

Moi qui graphe c’est graphe ou c’est pas graphe ?/ De drôles de zèbres et de girafes /

Je vois que les années passent / Qui tracent comme des limaces / Mais qui passent /

Comme nous passons tonnes de fourmis / Portant chacun un petit souci

 

Je suis les derniers jours

De l’été je dessine

Les parfums les amours

Et des couleurs divines

Je porte un arc-en-ciel

Où me parer du monde

Mon sablier s’appelle

Que je franchisse l’onde

Moi qui graphe c’est graphe ou c’est pas graphe ?/ De drôles de zèbres et de girafes /

Je vois que les années passent / Qui tracent comme des limaces / Mais qui passent /

Comme nous passons tonnes de fourmis / Portant chacun un petit souci

 

Nous portons nos soucis

Du bien comme du bien

Nous ne sommes pas si

Pressés d’arriver tôt

Mon destin me dessine

Je destine mes signes

A l’envol qu’on devine

De canards et de cygnes

Moi qui graphe c’est graphe ou c’est pas graphe ?/ De drôles de zèbres et de girafes /

Je vois que les années passent / Qui tracent comme des limaces / Mais qui passent /

Comme nous passons tonnes de fourmis / Portant chacun un petit souci

 

« C’est graphe  (ou c’est pas graphe ?)» Texte v380 par Laurent DESVOUX cote 974 051 6823 Vers (8hexas +7rf)x3 +1. Refrain esquissé dans des rues de ma ville le 12 juin 2013, prolongé dans un bus banlieus’art le lendemain et le 21 septembre. Terminé à Paris le 28 avec le titre notamment. 62e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.


CHÈRE ÉTOILE FILANTE

 

Quant trouveras-tu le repos ?

Pour quel bilan, pour quel dépôt ?

Quel atterrissage en douceur ?

Au fil des ans, des jours, des heures

Connais-tu le verbe s’asseoir

Et la tranquillité d’un soir ?

Connais-tu le calme matin

Qui ne s’appelle pas demain ?

Chère étoile filante / Brillante mais fuyante / Vers quel destin cours-tu ? / Parmi tant d’étoiles éperdues / Tu voyages dans l’univers / Avec la vie à découvert / A perte de mots et de vue

 

Pourrais-tu au moins ralentir

Pour voir passer tous les désirs

Qui courent dans le ciel immense

A la recherche d’une danse

Essaie de prendre un temps pour vivre

Comment faire dans ta course ivre

Pour rencontrer l’autre et moi-même

A te lancer des je vous aime

Chère étoile filante / Brillante mais fuyante / Vers quel destin cours-tu ? / Parmi tant d’étoiles éperdues / Tu voyages dans l’univers / Avec la vie à découvert / A perte de mots et de vue

 

Ne choque pas un météore

Essaie de trouver un bon port

A éclairer de tes lumières

A nous donner commun repère

Il ne faut pas nous défiler

Car c’est l’amour qui va filer

Mes bras pourront-ils retenir

Mon étoile toujours à fuir ?

Chère étoile filante / Brillante mais fuyante / Vers quel destin cours-tu ? / Parmi tant d’étoiles éperdues / Tu voyages dans l’univers / Avec la vie à découvert / A perte de mots et de vue

Chère étoile filante 

 

« Chère étoile filante » Texte v381  Cote 346 897 5102 Vers (8octos +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans les transports franciliens et un café banlieus’art les 22, 26 et 28 septembre 2013 après un texto de BMD. 2 vers ajoutés adomicile le 29. * 63e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


LA RÉCIPROCITÉ

 

C’est par un coup de Lune

Fortune ou Infortune

Une part de hasard

Un choc aléatoire

C’est le nom de l’amour

Mais ce n’est pas toujours

Un baiser échangé

Eclair d’éternité

C’est notre humanité / Qui ne veut pas bouter / Hors jeu la gratuité /

Dans notre longue histoire / La réciprocité / La beauté de ce soir

 

C’est l’autre rencontré

Pas seulement croisé

C’est donner et donner

Jusqu’à s’abandonner

C’est l’un avec sa une

C’est le puits et la dune

Ce sont les mouvements

Des nuages, du vent

C’est notre humanité / Qui ne veut pas bouter / Hors jeu la gratuité /

Dans notre longue histoire / La réciprocité / La beauté de ce soir

 

Au jeu de toi et moi

C’est l’amour et la loi

Le réel et son rêve

Les tracas et leur trêve

Au jeu de nous et vous

C’est le tous et le tout

C’est le rêve et son chant

Le bond et son élan

C’est notre humanité / Qui ne veut pas bouter / Hors jeu la gratuité /

Dans notre longue histoire / La réciprocité / La beauté de ce soir

 

« La réciprocité » Texte v390 cote 948 753 1602 par Laurent DESVOUX à Paris puis à Bourg-la-Reine enfin dans un bus transdépartemental le mardi 8 octobre 2013. * 64e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 


QUAND ELLES ET ILS

 

Quand elles et ils / Ont conscience qu’un fil

Peut d’un coup se briser

Ou peut se prolonger

Des étés aux avrils

Quand ils et elles / Passent téléphonant

Ruelles en courant

En distractions mortelles

Echangeant des nouvelles

Quand elles et ils / Vont de villes en villes

Et traversent la vie

Par besoins et envies

D’îles bleues en exils

Quand ils et elles / Ont des amours légères

Sans protéger leurs ailes

Dans le ciel et dans l’air

Où leurs plumes se mêlent

Quand elles et ils / Remontent Seine ou Nil

Pour filer dans le vent

Et remonter le temps

Jusqu’à un ciel tranquille

Quand ils et elles / Se croisent, se rencontrent

Sans dire des mots contre

Murmurent à la pelle

Des paroles plus belles

Quand elles et ils / Remuent leurs cils habiles

De silence en syllabes

Sous des bras d’astrolabes

Aux étoiles par mille

Quand ils et elles / Se poursuivent, s’attrapent

Partagent des agapes

Des sèves essentielles

Eclats des aquarelles

Quand elles et ils / Idoles et idylles

Font tremblement de masques

Et remuement de casques

Et comme les gens filent

Ils et elles

 

« Quand elles et ils » Texte u412 cote 416 973 8502 Vers (9x5)+1  Ecrit par Laurent DESVOUX en banlieue de Paris le jeudi 24 octobre 2013. Esquissé à Paris  le 9 mai 2012, puis le 21 juillet.

* 65e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


ELLE A DE SI JOLIES VOYELLES

 

Elle est mon amour de langage

Je la vois dans tous les romans

Elle se glisse entre les pages

Ma muse au visage charmant

Elle est tantôt mon héroïne

Tantôt la silhouette entrevue

C’est mon Emma mon Albertine

Fleur apparue et disparue

Elle / A de si jolies voyelles / De si bonnes consonnes / Sa beauté m’arraisonne /

Elle aime bien qu’on la dise belle / Comme personne / Mais n’apprécie pas qu’on la sonne

 

Elle apparaît aux paragraphes

Comme un fantôme qui prend chair

Tantôt pleure tantôt s’esclaffe

Larmes douces ou rire clair

Elle avance dans mon histoire

C’est notre histoire mil récits

Je lis est-ce facile à croire

J’avance aussi dans ces lacis

Elle / A de si jolies voyelles / De si bonnes consonnes / Sa beauté m’arraisonne /

Elle aime bien qu’on la dise belle / Comme personne / Mais n’apprécie pas qu’on la sonne

 

Elle s’associe à un style

Elle s’habille en quelques phrases

Mots tranquilles ou in-tranquilles

Dans les chapitres qu’elle embrase

Vous me direz comment je sais

Qu’elle est belle en étant visuelle

Elle naît comme fleur nouvelle

D’entre les mots au parfum frais

Elle / A de si jolies voyelles / De si bonnes consonnes / Sa beauté m’arraisonne /

Elle aime bien qu’on la dise belle / Comme personne / Mais n’apprécie pas qu’on la sonne

De si jolies voyelles

 

« Elle a de si jolies voyelles» Texte v413  cote 254 316 7098 Vers (8octos +7rf)x3 + 1  Ecrit par Laurent DESVOUX en banlieue de Paris le jeudi 24 octobre 2013. Refrain esquissé en banlieue et à Paris le premier septembre 2012, des vers  venus le 3 septembre dans le bus 47, complétés dans un café de Paris le 19 novembre.

* 66e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

UN TEXTO (AUSSITÔT)

 

Je visite un hameau

En Bretagne

Avec ou sans chapeau

Rond ou rondeau

Je visite un château

En Espagne

Avec ou sans créneau

Et sans barreau

Je t’envoie un texto / Aussitôt / Tu m’envoies un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que tu m’aimais / Par texto

 

Je voyage en bateau

Portugal

Avec ou sans fado

En lamento

Je voyage en métro

Jusqu ‘aux Halles

Pour chercher tout de go

Gigot, poireaux

Je t’envoie un texto / Aussitôt / Tu m’envoies un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que tu m’aimais / Par texto

 

Je suis au bout du monde

Pas si loin

Mon esprit vagabonde

Petit matin

Voyage sur les ondes

De satin

En rêvant d’une ronde

Notre monde

Tu m’envoies un texto / Aussitôt / Je t’envoie un texto / Aussitôt /

Mieux vaut tard que jamais / Pour dire que je t’aimais / Par texto

Par texto

 

« Un texto (aussitôt) » Texte v415  Cote 183 657 4902 Vers (8 +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un pticafé banlieus’ard francilien le vendredi 25 octobre 2013.

* 67e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 


ELLE AIME LA VIE

 

Elle prend les ombres

Elle prend lumière

Les beaux jours en nombre

Et les rires clairs

Elle donne envie

L’émotion à fond

Elle chante et rit

Hors de mes chansons

Elle aime la vie elle aime la vie / Avec intensité / C’est comme si c’est comme si / C’était toujours l’été / Elle aime la vie avec une envie / Jamais feinte / De soleil et d’étreinte

 

Plongée dans les rues

Plongeon aux rivières

Elle est dans le flux

Et traverse l’air

A fond sensations

Pour les sentiments

Elle aime par bonds

Les astres vivants

Elle aime la vie elle aime la vie / Avec intensité / C’est comme si c’est comme si / C’était toujours l’été / Elle aime la vie avec une envie / Jamais feinte / De soleil et d’étreinte

 

Hors de mes chansons

Elle sait me plaire

Elle est sur le pont

Entre terre et mers

Elle inspire à fond

Et m’inspire en tout

Pas que des leçons

Une envie de nous

Elle aime la vie elle aime la vie / Avec intensité / C’est comme si c’est comme si / C’était toujours l’été / Elle aime la vie avec une envie / Jamais feinte / De soleil et d’étreinte

Elle aime la vie elle aime la vie

 

« Elle aime la vie » Texte v416 cote 435 906 1782 Vers (8pentas +7rf)x3+1  Ecrit par Laurent DESVOUX dans un grancafé de la banlieue de Paris le vendredi 25 octobre 2013. Refrain esquissé dans ma ville le 9 novembre 2012, peaufiné en décembre.

* 68e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

 

DEBOUT SOUS LES ÉTOILES

 

Toute la nuit j’attends

Je le fais en chantant

J’y passe tout le temps

C’est à lève soleil

C’est à chasse sommeil

C’est à guetter vermeil

Pourtant ma citadelle

Chaque jour est nouvelle

Je ne suis pas là par hasard / Je suis là par amour / Même si j’ai l’air bizarre / Debout sous les étoiles du rempart / Guetteur d’après la fin du jour / Comme un coq je fais venir l’aurore / Le soleil tout vif hors de la mort

 

Je croise quelques chouettes

Qui hululent en fêtes

En étranges navettes

La nuit a ses fantômes

Qui chatouillent mes paumes

Aux frissons de nos psaumes

Et les deux châtelains

Se cherchent le matin

Je ne suis pas là par hasard / Je suis là par amour / Même si j’ai l’air bizarre / Debout sous les étoiles du rempart / Guetteur d’après la fin du jour / Comme un coq je fais venir l’aurore / Le soleil tout vif hors de la mort

 

Moi je suis la rencontre

Du jour et de la nuit

De la carte et la montre

Je suis l’enfant, le fruit

Et je ne suis pas contre

Le ciel vaste et ses puits

Le croissant funambule

Laisse place à la bulle

Je ne suis pas là par hasard / Je suis là par amour / Même si j’ai l’air bizarre / Debout sous les étoiles du rempart / Guetteur d’après la fin du jour / Comme un coq je fais venir l’aurore / Le soleil tout vif hors de la mort

Debout sous les étoiles

 

« Debout sous les étoiles » Texte v424  Cote 479 658 3012 Vers (8hexas +7rf)x3 +1  Ecrit par Laurent DESVOUX à Paris dans les transports et un café de Paris le mardi 29 octobre 2013. Refrain esquissé sur une chaise du jardin du Luxembourg avant un concert au kiosque le mercredi premier août 2012.

* 69e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.

 

AVEC OU SANS NOUS

 

Fêtons la Saint-Amour

Plus d’un jour dans l’année

Fêtons-la chaque jour

Fût-ce pour étonner

Faisons durer la fête

En nous aimant encore

Par âme esprit et corps

Par-dessus les alouettes

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Fêtons la Saint-Amant

Chaque jour chaque nuit

En aimant en osant

Nous aimer pour la vie

Chaque nuit chaque jour

Par la juste distance

Entre absence et présence

Rimes pour troubadours

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Fêtons la Saint-Aimée

Chaque aube chaque soir

Essayant de calmer

L’énergie aux déboires

En tentant d’être avec

Le corps l’esprit et l’âme

Avec le ciel qui brame

Et les baisers des becs

Puisque l’amour / Est la seule chose qui doure / Avec ou sans nous / Soyons l’amour fou / L’amour pour une vie / Pour une éternité / Peuplé d’infini / D’un éternel été

 

Avec ou sans nous avec ou sans nous

 

« Avec ou sans nous » Texte v429 cote 349 756 1802 Vers (8hexas +7rf)x3 +1 Ecrit par Laurent DESVOUX dans deux cafés face à face de la banlieue de Paris le 30 octobre 2013. Refrain dans le métro à Paris le 10 avril 2012.

* 70e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire.


FREINER DES QUATRE

 

Dois-je freiner des quatre fers / Si je suis moi-même le temps / Dois-je freiner des quatre fers

Le temps ce cheval galopant

Et qui n’a rien de mieux à faire

Que de courir vers l’océan

Entre la rive et la lumière

Entre le ciel et le néant

Entre la vie et les affaires

 

Dois-je freiner des quatre plaines / Si je suis moi-même l’espace / Dois-je freiner des quatre plaines

L’espace à fournaise ou à glace

Mais vais-je fondre si je freine

Je respire à la verticale

Les collines et les vallées

Et je vais encore à cheval

Sinon je vais à chevalet

 

Dois-je freiner des quatre veines / Si je suis moi-même le corps / Dois-je freiner des quatre veines

Le corps intérieur ou rose

Avec ses joies avec ses peines

Bel objet de cinq ou six sens

Beau sujet d’éprouver le monde

Par existence et par essence

Entre particules et ondes

 

Dois-je freiner des quatre reines / Si je suis moi le roitelet / Dois-je freiner des quatre reines

Chantant avec petite laine

Sur mes châteaux et mes forêts

Je respire sur cette branche

En écoutant nature vive

Et le soleil en avalanche

Est ce miracle qui arrive

 

Dois-je freiner des quatre vers / Si je suis poète aux dimanches / Dois-je freiner des quatre vers

Un rimailleur qui se déclenche

Pour trouver les ailleurs sur Terre

Drôle de zèbre galopant

Avec un pyjama en braille

Entre le ciel et le néant

Entre l’absence et la trouvaille

Dois-je freiner des quatre ?

 

« Freiner des quatre » Texte v436  écrit par Laurent DESVOUX dans un pticafé de L’Haÿ-les-Roses le premier novembre 2013. Première strophe esquissée dans une rue de ma ville le 10 août 2012 juste avant midi. Cote 176 459 0832 octos(3rf+6)x5+1

* 71e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

JUSQU'A

 

Jusqu’à ce que l’Histoire / De trop tôt en trop tard / Nous sépare

Jusqu’à ce que l’Histoire / D’Hadrien en César / Nous égare /

Prier pour que l’Histoire / Nous répare

 

Jusqu’à ce qu’un chemin / Nous fasse plus prochains / A la fin

Jusqu’à ce qu’un chemin /  Transforme nos demain / En matins

Tu le sais ce chemin / Nous revient

 

Jusqu’à la vérité / Dite mais sans blesser / Eclatée

Jusqu’à la vérité / Qu’on ne peut éviter / Invitée

Au jeu de vérité / Qui n’a joué ?

 

Jusqu’à la fin des temps / On garde nos élans / Mais attends

Jusqu’à la fin des temps / On vit intensément / Tu m’entends

C’est quand la fin des temps / En courant

 

Jusqu’à créer un nous / Depuis rien jusqu’à tout / Après doux

Jusqu’à créer un nous / Où notre amour s’avoue / Et se noue

Faire tenir ce tout / Après tout

 

Jusqu’à ce que l’Histoire / De mémoire en déboires / Nous égare

Dans quel tome est l’Histoire / Et bonsoir

 

Jusqu’au bonsoir…

 

« Jusqu’à » Texte v437  écrit par Laurent DESVOUX dans un café de la Porte d’Italie à Paris le premier novembre 2013. Première strophe esquissée à Paris le 2 août 2012. Cote 947 658 3102 vers 5x8+6

* 72e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire