MES CHANSONS 2013

  De la 25e à la 36e...

 

MONDIAL’LISA

 

C’est le génie

De Léonard ?

C’est ce Vinci

Comble de l’art ?

Ce sfumato

Du plan arrière ?

C’est le mystère

D’un vibrato ?

Qui donc mais qui pourquoi pour qui / Mondialisa Mondial’Lisa / Mona Lisa Lisa Mona /

De Parigi Louvre à Paris / La Gioconda notre Joconde / Au monde entier au total monde / Sourit la vie la vie sourit

 

Est-ce l’Histoire

De roi à roi ?

Est-ce un hasard

A zigs ou droit ?

Les Francs Maçons

De par symboles ?

Quelque chanson

Hors de paroles ?

Qui donc mais qui pourquoi pour qui / Mondialisa Mondial’Lisa / Mona Lisa Lisa Mona /

De Parigi Louvre à Paris / La Gioconda notre Joconde / Au monde entier au total monde / Sourit la vie la vie sourit

 

C’est la beauté

De cette femme ?

Sourire hanté

Par quelque flamme ?

C’est nos énigmes

Que l’on projette

Nuances, rythmes

Que l’on secrète ?

Qui donc mais qui pourquoi pour qui / Mondialisa Mondial’Lisa / Mona Lisa Lisa Mona /

De Parigi Louvre à Paris / La Gioconda notre Joconde / Au monde entier au total monde / Sourit la vie la vie sourit

 

Texte u970   de Laurent DESVOUX écrit à Paris Parigi le mardi 7 mai 2013. Cote 068 745 3192 Vers * 25e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


BERGÈRE DE PARIS

 

Bergère de Paris

Toi aussi tu promènes

Tes regards sur la Seine

Et tu envoies ton cri

Muet et ton faisceau

Rassemblant tes brebis

Lorsque survient la pluie

Ou course de chevaux

Le poète Apollinaire / Nous l’avait dit / Notre bergère / C’est la Tour Eiffel de Paris /

Et ses moutons / Ce sont les ponts / Pont Mirabeau au pont Marie

 

Bergère de Paris

Les toits ce sont tes prés

Tant de mètres carrés

La nuit plein de chats gris

Qu’est-ce qui te chagrine

N’as-tu moral de fer

Chaque aube te destine

A être la lumière

Le poète Apollinaire / Nous l’avait dit / Notre bergère / C’est la Tour Eiffel de Paris /

Et ses moutons / Ce sont les ponts / Pont Mirabeau au pont Marie

 

Bergère de Paris

Tu voudrais bien vaquer

Aller le long des quais

Au moins jusqu’à Bercy

Pour dérouiller tes pieds

Tes jambes ton long cou

Mais tu ne peux quitter

Le Champ aux yeux de loup

Le poète Apollinaire / Nous l’avait dit / Notre bergère / C’est la Tour Eiffel de Paris /

Et ses moutons / Ce sont les ponts / Pont Mirabeau au pont Marie

Bergère de Paris

 

« Bergère de Paris » Texte u973  de Laurent DESVOUX écrit à Denfert-Rochereau puis dans le Réseau Express Francilien le 7 mai 2013, puis dans un café de la rue Rambuteau le 8. Cote 628 413 5709 Vers (8hexas + 7rf)x3 +1 Refrain composé à partir du deuxième vers d’Alcools paru il y a cent ans « Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin » * 26e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


A MÉDIRE DES MÉDISANTS

 

Je l’ai revue sur le palier

Toujours en train de discuter

Au sujet de ceux du troisième

Qui ne causent que des problèmes

Et ce que j’ai dit l’autre jour

A repris cela devient lourd

Mais elle dit jamais bonjour

Guettant toujours dans l’escalier !

J’ai déjà perdu dix ans / A médire des médisants / Car médire / Fait vieillir /

Prématurément et aigrir / Car ça va pire en le disant / Vrai méchant faux s’additionnant

 

Le voisin d’en face il rapporte

Ce qu’il a entendu aux portes

Il a quand même mieux à faire

Que d’espionner et la lumière

L’a pris dans un flagrant délit

D’oreille accolée pas poli

Respectant pas la vie privée

Et tout de suite il s’est sauvé !

J’ai déjà perdu onze ans / A médire des médisants / Car médire / Fait vieillir /

Prématurément et aigrir / Car ça va pire en le disant / Vrai méchant faux s’additionnant

 

Je ne parlerai plus du tout

De tous ceux qui parlent de nous

Je n’y ferai plus attention

Que leurs propos comme un savon

Glisse sans nous faire tomber

Mais d’abord que l’escalier B

Ne fasse plus leurs racontars

Qu’on chante tous les soirs très tard !

J’ai déjà perdu douze ans / A médire des médisants / Car médire / Fait vieillir /

Prématurément et aigrir / Car ça va pire en le disant / Vrai méchant faux s’additionnant

 

Ne médisons plus des médisants

 

« A médire des médisants » Texte u976  de Laurent DESVOUX écrit dans un café de Paris le vendredi 10 mai 2013. Refrain esquissé dans les rues de mes villes le 26 mars.

Cote 845 671 0932 Vers (8octos + 7 rf)x3 + 1

* 27e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 

 


TOUT UN MONDE

 

Se peut-il que cette insistance

Fasse croire à l’accroissement

De l’existence

En ses romans

En ses romances ?

Se peut-il que ce bel échange

Rende les minutes étranges

Au temps qui danse ?

Dois-je me faire tout un monde / De celles qui me regardent / Plus d’une demi-seconde ? / Beau miroir des yeux prenez garde / De l’amour lointain qui vous sonde / Comme un amour qui se rapproche / Par les flèches qui se décochent

 

Se pourrait-il que je projette

Mon désir aux beaux yeux de fête

Et que je joue

En étant doux

Comme une alouette ?

Ne serait-ce qu’une illusion

Un pur fantasme de fusion

Dans vos mirettes ?

Dois-je me faire tout un monde / De celles qui me regardent / Plus d’une demi-seconde ? / Beau miroir des yeux prenez garde / De l’amour lointain qui vous sonde / Comme un amour qui se rapproche / Par les flèches qui se décochent

 

Il ne s’agit pas d’une erreur

Sinon celle de mon malheur

A m’y plonger

Car j’ai sujet

D’avoir des pleurs

Et que la flèche dans mon cœur

L’ait cueilli comme rouge fleur

A l’apogée

Dois-je me faire tout un monde / De celles qui me regardent / Plus d’une demi-seconde ? / Beau miroir des yeux prenez garde / De l’amour lointain qui vous sonde / Comme un amour qui se rapproche / Par les flèches qui se décochent

Beau miroir des yeux prenez garde

 

« Tout un monde » Texte u981  de Laurent DESVOUX Ecrit dans 3 villes de 3 départements différents le samedi 11 mai 2013.  Refrain esquissé à Paris le 24 avril. Cote 435 876 1902 Vers (8pairs +7rf)x3 +1 * 28e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


PART DE LUMIÈRE

 

Je suis d’un pays et d’un autre

Entre les deux vogue et navigue

Mon vrai pays ce sont les nôtres

Qui pour nos hôtes sont prodigues

Je suis des pays de l’accueil

Je suis des pays des retours

Je ne suis jamais loin du seuil

Du fleuve Oubli au fleuve Amour

De quel côté de la frontière / Trouves-tu ta part de lumière / Entre l’aujourd’hui et l’hier / Entre demain et quel ailleurs / De ce qui naît à ce qui meurt /

Du poudroiement de la poussière / A l’éclat d’une nouvelle heure

 

Tu me demandes d’où je viens

Sait-on les sources de la source

Tu demandes qui je rejoins

Par mes traversées et mes courses

Pour trouver mon prochain lointain

Tous les jours me sont des épreuves

Je passe des miroirs sans tain

Et des montagnes et des fleuves

De quel côté de la frontière / Trouves-tu ta part de lumière / Entre l’aujourd’hui et l’hier / Entre demain et quel ailleurs / De ce qui naît à ce qui meurt /

Du poudroiement de la poussière / A l’éclat d’une nouvelle heure

 

Je suis d’un autre et d’un pays

Mon âme aussi est en voyages

Entre le sol et l’infini

Entre le ciel et vos parages

Les villes à flores à faunes

Vivre c’est ce que j’en relie

Venu de plus loin que la zone

Du fleuve Amour au fleuve Oubli

De quel côté de la frontière / Trouves-tu ta part de lumière / Entre l’aujourd’hui et l’hier / Entre demain et quel ailleurs / De ce qui naît à ce qui meurt /

Du poudroiement de la poussière / A l’éclat d’une nouvelle heure

A l’éclat d’une nouvelle heure

 

« Part de lumière » Texte u984  de Laurent DESVOUX écrit dans un café de Paris Montparnasse le dimanche 12 mai 2013. Refrain esquissé dans ma ville en avril. Cote 684 971 5302 Vers octos (8+7rf)x3 +1 

* 29e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

RETOUR SUR TERRE

 

Sur nos petits nuages

On était dans les airs

Avec de beaux cadrages

Et de belles lumières

On disait voir le monde

Avec belle distance

Comme l’on vagabonde

En merveilleux silence

Retour sur terre retour sur terre / Que faut-il voir de plus de moins /

Quand on n’est plus dans les lointains / Faut-il chanter faut-il se taire /

Les mains dans les rives d’argile / Les pieds dans les ruisseaux des villes /

Et que faire si tu ne viens

 

Il me faut affronter

Cette étreinte du sol

Même si trop lesté

Mon cœur va et s’affole

Il me faut éprouver

Les sens de ce qui est

Alors que vous vivez

Pleinement mais inquiets

Retour sur terre retour sur terre / Que faut-il voir de plus de moins /

Quand on n’est plus dans les lointains / Faut-il chanter faut-il se taire /

Les mains dans les rives d’argile / Les pieds dans les ruisseaux des villes /

Et que faire si tu ne viens

 

J’étais dans quelque rêve

Dans quelques idéaux

C’était comme une trêve

A regarder plus haut

Or avec mon planeur

Je repère le champ

Pour connaître des heures

Au décompte vivant

Retour sur terre retour sur terre / Que faut-il voir de plus de moins /

Quand on n’est plus dans les lointains / Faut-il chanter faut-il se taire /

Les mains dans les rives d’argile / Les pieds dans les ruisseaux des villes /

Et que faire si tu ne viens

 

Retour sur terre retour sur terre

 

« Retour sur terre » Texte u985  de Laurent DESVOUX écrit à Paris le lundi 13 mai 2013, esquissé les 9 et 11. Un vers de refrain ajouté le 14. Cote 649 785 1032 Vers (8hexas+7rf)x3 +1 

* 30e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 

 


JUSTE AVANT JUSTE AVANT

 

Au château de L’Haÿ

Comment était la vie ?

La Tour Carrée

De la Maison Platte

S’est effondrée

Aux pierres maladroites

Aux pierres trop usées

Aux pierres trop prisées

Juste avant juste avant / La Révolution / Un fort coup de vent / Avec plus d’un frisson /

Et le châtelain De Grand Jean / Comme devant / Le mur du temps et du son

 

Dans notre ancien Royaume

Comment étaient nos paumes ?

Le poing serré

De colère et faim

A séparer

L’ivraie et le bon grain

Nous demandions du pain

Reconnus à la fin

Juste avant juste avant / La Révolution / Un fort coup de vent / Avec plus d’un frisson /

Et le châtelain De Grand Jean / Comme devant / Le mur du temps et du son

 

Dans notre République

Comment sont nos répliques ?

La Société

Par ceux qui se braquent

Va éclater

Si la révolte claque

Le désespoir attaque

Au monde neuf qui craque

Juste avant juste avant / La Révolution / Un fort coup de vent / Avec plus d’un frisson /

Et le châtelain De Grand Jean / Comme devant / Le mur du temps et du son

 

« Juste avant juste avant» Texte u989  de Laurent DESVOUX écrit rue Daguerre à Paris le mardi 14  mai 2013, esquissé depuis la rue des Tournelles à L’Haÿ-les-Roses le 5, puis le 8. Peaufiné le 15.

 Cote 867 941 5032 Vers (8hexas+7rf)x3 +1 

* 31e chanson de la 13e année du siècle et du millénaire.

 


UN AUTRE JOUR L’AMOUR

 

Au lieu de penser à moi

Pourquoi toi tu penses à

Ceux pour qui l’amour

Est toujours un autre jour

Reporté à d’autres lendemains d’autres atours

Allez est touchante la scène

Mes deux mains cherchant les deux tiennes

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Certains partent en courant

L’amour est trop saisissant

Aimable tu t’amouraches

De qui joue à cache-cache

Avec ses propres sentiments

Ecrits comme un bizarre roman

Avec attente avec exil

Or moi je suis sur ton île

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Ils ne sont pas dans la nostalgie

Et te renvoient à un futur qui

De promesses en attentes

Font la vie qui passe lente

Alors ce pourrait être aujourd’hui

Aujourd’hui mon amour pour la vie

Le premier jour du reste de notre amour

Le premier jour du jour qui s’appelle toujours

Toujours un autre jour / C’est toujours un autre jour / Après tant de nuits et tant de nuit /

Où tes jours et tes nuits t’ennuient / Reviendra bien le jour / Un autre jour l’amour /

Est-ce le jour ou l’amour qui s’enfuit ?

 

Est-ce le jour ou notre amour qui s’enfuit

 

« Un autre jour l’amour » Texte u990  de Laurent DESVOUX écrit en Île-de-France dont le Métro Ligne 7 et un café à Paris le mercredi mai 2013. Refrain et premier couplet esquissés à Paris le 10 janvier, puis le 9 mai. Cote 347 895 6102 Vers(8+7rf)x3 +1  * 32e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


AVEC DES DUNES

 

Je peux courir avec des dunes

Le long de l’océan qui rit

Dans le désert et ses lacunes

Où les prophètes font leurs cris

Je peux courir à perdre haleine

Pour me retrouver grain de sable

Ou goutte d’eau sur la baleine

Et franchir la ligne de fable

La Fortune et l’infortune / M’ont mordu les oreilles / A l’autre quart de siècle de veille /

J’en ai vu passer des soleils / des mars des vénus et des lunes / Jouant à cacher le sommeil / Avec des dunes dunes

 

Je peux bâtir avec des dunes

Des châteaux qui tiennent u peu

Et qui fondent quand la lagune

Devient mélange d’eau de feu

Je peux bâtir à coups d’images

Des visions d’un monde qui vient

Et mettre mes pas sur la plage

Pour mettre mes pas dans les tiens

La Fortune et l’infortune / M’ont mordu les oreilles / A l’autre quart de siècle de veille /

J’en ai vu passer des soleils / des mars des vénus et des lunes / Jouant à cacher le sommeil / Avec des dunes dunes

 

Je peux rêver avec des dunes

De pays en métamorphoses

Faisant des plans avec ma Une

Sur la comète à douze roses

Je peux rêver à perdre haleine

A me trouver ombre et contour

A m’agiter comme un phalène

Quand la nuit au jour fait l’amour

La Fortune et l’infortune / M’ont mordu les oreilles / A l’autre quart de siècle de veille /

J’en ai vu passer des soleils / des mars des vénus et des lunes / Jouant à cacher le sommeil / Avec des dunes dunes

Avec des dunes avec des dunes dunes

 

« Avec des dunes » Texte u991  de Laurent DESVOUX écrit dans des cafés de Paris les 15 et 17 mai 2013. Refrain esquissé dans ma ville le 8 mars. Cote 765 493 1082 Vers(8octos +7rf)x3 +1 * 33e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


MADAME BONG

 

Vous vivez donc aussi

Hors de la pharmacie

Votre vie est remplie

De tous les mots et maux

De tous les gens d’ici

Et de tous les soucis

Vous savez soulager

Rendre nos maux légers

Madame Bong Madame Bong / Je voudrais vous offrir / Cette courte et longue chansong / Avec un petit cachet de cire / Effervescent comme un sourire /

Mais quel est donc votre prénong / A lire trois fois par jour et à dire

 

Vous savez écouter

Vous ne vous contentez

D’être le tiroir caisse

Comprimés et compresses

Vous savez rendre lisses

Ordonnances, notices

D’une attention humaine

Aux minutes prochaines

Madame Bong Madame Bong / Je voudrais vous offrir / Cette courte et longue chansong / Avec un petit cachet de cire / Effervescent comme un sourire /

Mais quel est donc votre prénong / A lire trois fois par jour et à dire

 

Vous mettez la vraie vie

Dans votre pharmacie

Les gens sont des personnes

Pas des consommateurs

Si un tel s’époumone

Jamais il ne s’écoeure

Colombine et Auguste

Accueillent vos mots justes

Madame Bong Madame Bong / Je voudrais vous offrir / Cette courte et longue chansong / Avec un petit cachet de cire / Effervescent comme un sourire /

Mais quel est donc votre prénong / A lire trois fois par jour et à dire

Madame Bong Madame Bong

 

« Madame Bong » Texte u992  de Laurent DESVOUX écrit à Paris le vendredi 17 mai 2013. Peaufiné le 19 et le 20. 1er couplet et refrain esquissés le 20 février. Cote Vers * 34e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


CLIQUER

 

Peut-on cliquer / Sur le présent / Sans le manquer / A cent pour cent ? / Ni sans tomber / Dans le passé / En un instant ?

 

Peut-on cliquer / Sur l’amour fou / Sans s’en moquer / Ou pas du tout ? / Ni sans tomber / Amoureux doux / Sur le quai B ?

 

Peut-on cliquer / Pour un travail / Pour un ticket / Vaille que vaille / Ou pour gagner / Quatre médailles / Sans qu’on nous raille

 

Peut-on cliquer / Sur quelques rimes / Mots à croquer / Plumes sublimes / Sans que les Muses / De nous s’amusent / A nous choquer

 

Peut-on cliquer / Sur un transport / Sur un café /  Sans un temps fort / Sans qu’on y mette / Un peu la fête / Dans le décor

 

Peut-on cliquer / Sur quelque jour / Sans projeter / Des mots d’amour / Rires et gestes / Et tout le reste / Léger et lourd

 

Tout en cliquant / Sur le présent / Sans y tomber / Voleur volé

 

« Cliquer » Texte u993  de Laurent DESVOUX écrit à Paris dans 2 cafés le samedi 18 mai 2013. 1er couplet esquissé boulevard de mes villes le 4 janvier, remanié le 2 mai. Cote 897 643 1502 Vers (1rf+6)x6 + 4 * 35e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire

 


DANS QUELLE MESURE ?

 

Dans quelle mesure

Singulier et pluriel

Le silence se mêle

De la musique belle

Et de littérature

A visuels décibels

Je voudrais des soleils

Même dans mes oreilles

Dans quelle mesure / A musiquer ? / Dans quelle masure / Ou sur quel quai ? /

Dans quelle nature / A cultiver ? / Mais avec toi, mon aimée

 

Dans quelle mesure

Le silence fait-il

La parole et son fil

Des oiseaux dans la ville

Un chant à belle allure

Un chant presque tranquille

Je voudrais des murmures

Des fées dans les ramures

Dans quelle mesure / A musiquer ? / Dans quelle masure / Ou sur quel quai ? /

Dans quelle nature / A cultiver ? / Mais avec toi, mon aimée

 

Dans quelle mesure

Le silence devient

Un son de bel augure

Flèche entre mien et tien

Une métamorphose

Un ange musicien

Un nuage qui l’ose

Le frisson de la rose

Dans quelle mesure / A musiquer ? / Dans quelle masure / Ou sur quel quai ? /

Dans quelle nature / A cultiver ? / Mais avec toi, mon aimée

Avec toi, mon aimée

 

« Dans quelle mesure ? » Texte u994 de Laurent DESVOUX écrit à Paris les 2 et 19 mai 2013. Peaufiné le 20.

esquissé rues de mes villes le 22 septembre 2012.

Cote 064 351 7982 Vers(1+7hexas+7rf)x3 +1

* 36e chanson de l’an 13 du siècle et du millénaire