12 chansons de Laurent Desvoux de 2008 pour musiciens et chanteurs
12 CHANSONS DE 2008
ET DE LAURENT DESVOUX
(choix de 12 chansons sur 63 écrites en 2008)
DES PAROLES DE CHANSONS CHERCHANT MUSIQUES ET VOIX
CONTACT LAURENT DESVOUX avpoaimer@yahoo.fr
PRENDS LE MEILLEUR DE MOI
Je suis le clown auguste
Le bouffon le moqueur
Au niveau de mon buste
On peut entendre un cœur
Qui bat qui bat qui bat
Le vivre chevillé
La lumière en éclat
Le rire à déplier
Puisque l’amour c’est toi / Que l’amour est céleste / Prends le meilleur de moi /
Et le reste / Dans un beau geste / Donne-le aux rois
Nous avons traversé
Les jours et les saisons
Et nous sommes passés
Par beaucoup d’horizons
Au partage des mots
Des émotions du vivre
L’amour est un cadeau
Qui est toujours à suivre
Puisque l’amour c’est toi / Que l’amour est céleste / Prends le meilleur de moi /
Et le reste / Dans un beau geste / Donne-le aux rois
Nous avons rencontré
Dans ce vaste royaume
Des amis égarés
Des voyageurs fantômes
On a vécu le ciel
Des rires et des larmes
Je garde l’essentiel
Quand le temps nous désarme
Puisque l’amour c’est toi / Que l’amour est céleste / Prends le meilleur de moi /
Et le reste / Dans un beau geste / Donne-le aux rois
Et le reste / Dans un beau geste / Donne-le aux rois
«Prends le meilleur de moi » Laurent DESVOUX Texte 18 372 cote 349 578 6102 vers (8+6)x3 + 3
Écrit dans un café de la banlieue de Paris le 3 février 2008.
Refrain esquissé dans des rues de ma ville le 15 novembre 2007.
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LA VALSE DES DOUZE MOIS
Madame Janvier est morte
Comme inscrit sur une porte
De Pompes funèbres en banlieue
Dans un froid très bleu
Madame Février est ravie
Quand Monsieur Mars est arrivé
Monsieur Avril chante la vie
A vivre comme à rêver
C’est la valse des douze mois / Et la valse des doux émois / Quant à nous mon amour / Dansons à travers temps / Jusqu’au bout de nos jours / En aimant en chantant
Madame Mai voudrait
Faire tout ce qu’il lui plaît
Madame Juin fait le point
Entre le printemps et l’été
Monsieur Juillet fait du foin
Sur les plages ensoleillées
Monsieur Août est cuisant
Avec ses amours se hâlant
C’est la valse des douze mois / Et la valse des doux émois / Quant à nous mon amour / Dansons à travers temps / Jusqu’au bout de nos jours / En aimant en chantant
Madame Septembre fait le lien
Entre l’été et l’automne
Monsieur Octobre vendange bien
Nos souvenirs qui résonnent
Madame Novembre souffle et pleut
Sur toutes nos roses fanées
Monsieur Décembre fait la fête
Avec tous les émois de l’année
C’est la valse des douze mois / Et la valse des doux émois / Quant à nous mon amour / Dansons à travers temps / Jusqu’au bout de nos jours / En aimant en chantant / C’est la valse des douze mois / Et la valse des doux émois / En aimant en chantant
«La valse des 12 mois» Laurent DESVOUX Texte 18 464 cote 743 518 9062 vers (8+6)x3 + (3)
Écrit dans un café banlieus’art d’Île-de-France le mercredi 19 mars 2008. Peaufiné « alâmaison et alordinateur »
Plusieurs vers esquissés dont le refrain en rues de Bourg-la-Reine puis en bus transbanlieus’art la veille.
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PROVISIONS POUR L’HIVER
Je fais mes provisions
Dans la belle saison
Des noisettes, des noix
De beaux éclats de voix
Des prés et des hauts bois
Les couleurs qui chatoient
Des lumières qui brillent
Des roses, des brindilles
De charmantes charmilles
Et les jupes des filles
Un peu de rêve, un peu de vert
Des provisions pour l’hiver
Quand les jours se font sévères
Et que s’enfuient Muse et vers
Je mets dans un grand sac
Mots et choses en vrac
La chaleur de l’été
Quelques photos datées
De plages ou de quais
L’image d’un banquet
Des courses dans les rues
Des fontaines émues
Des pays parcourus
Des soleils soutenus
Un peu de rêve, un peu de vert
Des provisions pour l’hiver
Quand les jours se font sévères
Et que s’enfuient Muse et vers
Je fais mes provisions
Dans la belle saison
Nos rires en partage
Les plus hauts des nuages
Les sources et les nages
Les pavés et les pages
Des lumières plus vives
Des pèches, des olives
Des merles et des grives
Midi minuit qui vivent
Un peu de rêve, un peu de vert
Des provisions pour l’hiver
Quand les jours se font sévères
Et que s’enfuient Muse et vers
Un peu de rêve, un peu de vert
Des provisions pour l’hiver
Des provisions pour l’hiver
«Provisions pour l’hiver» Laurent DESVOUX Texte 18 699 cote 745 689 1032 vers (10+4)x3 + (3)
Écrit dans un café de la banlieue de Paris le jeudi 10 juillet 2008. Refrain esquissé en marchant et en chantant dans une rue de ma ville le 5.
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POURQUOI DITES-VOUS ULYSSE MORT ?
Sur une échelle de un à dix / A combien vous évalueriez / Madame Veuve d’Ulysse / Votre sensualité /
Et la grande beauté / De vos riches appas / Que l’âge n’atteint pas
Ne parlez pas de son âge
A Pénélope la sage
Pourquoi dites-vous Ulysse mort
Il reviendra d’ici des jours
Il reviendra de quelque port
Me témoigner de son amour
Les magiciennes et les fées
Par l’excellence de leurs philtres
Le retiennent en effet
Un jour la vérité en filtre
Sur une échelle de un à dix / A combien vous évalueriez / Madame Veuve d’Ulysse / Votre sensualité /
Et la grande beauté / De vos riches appas / Que l’âge n’atteint pas
N’évoquez pas les jours qui passent
A Pénélope qui tient sa place
Pourquoi dites-vous Ulysse sans amarre
Il reviendra d’ici des nuits
Il reviendra de quelque part
Même de l’enfer le plus gris
Les belles plantes et les lotos
Ne lui feront pas oublier
D’Ithaque les fiers oliviers
Ni toutes les flèches d’Eros
Sur une échelle de un à dix / A combien vous évalueriez / Madame Veuve d’Ulysse / Votre sensualité /
Votre grande beauté
Je ne suis pas la Veuve d’Ulysse
Il est vivant et me rejoint
Et pour lui tenez je tisse
Ses voyages lointains
Tenez je sens qu’il se rapproche
Sa voile aborde sur la roche
«Pourquoi dites-vous Ulysse mort ?» Texte 18 701 cote vers (7+10)x2 + (5+6)
Écrit notamment dans les Transports franciliens le jeudi 10 juillet 2008.
Premiers vers esquissés en rue de banlieue le 8 mai.
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NE ME KIFFE PAS
J’ai déjà quelqu’un
Qui compte pour moi
L’amour est un bien
Qu’on n’a pas deux fois
Je ne suis pas double
Je ne vis pas trouble
Les histoires troubles
Ne sont pas pour moi
Ne me kiffe pas / Car j’aime déjà / Et si tu t’en vas / Tu te trouveras /
Tu vous trouveras / Quelqu’un fait pour toi / Qui te kiffera
Tu as je le vois
Plein de qualités
Mais je ne veux pas
De duplicité
Tu as de beaux yeux
Un joli minois
Mais ailleurs tu peux
Exercer ton choix
Ne me kiffe pas / Car j’aime déjà / Et si tu t’en vas / Tu te trouveras /
Tu vous trouveras / Quelqu’un fait pour toi / Qui te kiffera
Je bâtis ma vie
Mais pas sur du sable
Oui tu es jolie
Oui tu es aimable
Par d’autres que moi
La vie est un songe
Mais je ne veux pas
Vivre de mensonges
Ne me kiffe pas / Car j’aime déjà / Et si tu t’en vas / Tu te trouveras /
Tu vous trouveras / Quelqu’un fait pour toi / Qui te kiffera
«Ne me kiffe pas » Laurent DESVOUX Texte 18 759 cote 432 975 1806 vers (4+4+7)x3
Écrit dans un café de la banlieue de Paris le vendredi premier août 2008.
Titre trouvé dans un autre café banlieus’art le 27 juillet.
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EN VOUS RASANT LE MATIN
En vous rasant le matin / Hommes des jours de joie / Hommes des jours chagrins /
A quoi pensez-vous / A qui pensez-vous / A rien et à tout
A cette journée de turbin
A toute la sueur et au pain
Au dérouler de ce chemin
A un amour qui revient
A un ami trop lointain
A tous les rendez-vous du jour
A tous les tours et les détours
A un amour qui retient
En vous rasant le matin / Hommes des jours de joie / Hommes des jours chagrins /
A quoi pensez-vous / A qui pensez-vous / A rien et à tout
A tout ce qui vous attend
A devenir Président
Aux rênes du pouvoir
Aux rois et reines de France
Aux coulisses de l’Histoire
Aux conseillers qui pensent
Aux décisions de conscience
Aux trahisons à la confiance
En vous rasant le matin / Hommes des jours de joie / Hommes des jours chagrins /
A quoi pensez-vous / A qui pensez-vous / A rien et à tout
Peut-être serez-vous l’époux
D’une ministre ou de la Présidente
Car le monde change en tout
Car l’Histoire s’invente
Au proche et au lointain
Au féminin et au masculin
Et rasez-vous de près les joues
Pour que s’y pose un baiser doux
En vous rasant le matin / A quoi pensez-vous / A qui pensez-vous
«En vous rasant le matin» Laurent DESVOUX Texte 18 760 cote 487 936 1502 vers (6+8)x3 + 3
Écrit dans un café de la banlieue de Paris le samedi 2 août 2008.
Plusieurs vers esquissés en marchant dans les rues de ma ville le 10 juillet.
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LA FILLE AUX SEMELLES DE VENT
« L’homme aux semelles de vent » Rimbaud vu par Verlaine
Pour nous j’ai rêvé
De légers légers
Divans
Comme un tombeau vivant
Qui peut sauver
Des gros pavés
Pavés dans la mare
Boueuse du temps
Et de l’Histoire
Pour nous j’ai rêvé
Sans jamais pouvoir
La rattraper
La fille aux semelles de vent / Elle m’est passée devant / Ça m’a transformé si vite /
En poursuivant / Comme dans les légendes, les mythes / En coup de sable en coup de vent
J’ai pas eu la réussite
De la rattraper
A la minute dite
En la suivant
Rue des Engoulevents
Puis rue de la Paix
Toujours précaire
Tout près
De la rue des 3 Guerres
Elle était à double ou quitte
Je me suis perdu dans le site
Même en rêvant
La fille aux semelles de vent / Elle m’est passée devant / Ça m’a transformé si vite /
En poursuivant / Comme dans les légendes, les mythes / En coup de sable en coup de vent
A l’horizon elle est devenue un point
Cette fille et cette histoire sont déjà loin
Dans ma mémoire elles sont tapies dans un coin
La fille aux semelles de vent / Elle m’est passée devant / Ça m’a transformé si vite /
En poursuivant / Comme dans les légendes, les mythes / En coup de sable en coup de vent
«La fille aux semelles de vent» Laurent DESVOUX Texte 18 762 cote 426 573 9108 vers (12+6)x2 + (3+6)
Écrit dans un café de la banlieue de Paris le dimanche 3 août 2008.
Quelques vers esquissés en marchant le 28 février 2008.
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QUELQUE CHOSE SE PASSE
Quelque chose qui passe
Que j’ai mis dans le jeu
Un peu de jeu
Un peu d’espace
Pour que
Quelque chose se passe
Quelque chose du feu
Que j’ai vu dans vos yeux
Un peu de feu
Un peu d’envie
Pour que
Le monde prenne vie
Quelque chose du bleu
Que j’ai pris sur le Nil
Un peu de bleu
Un peu d’argile
Pour que
Naisse l’humain fragile
Quelque chose à l’aurore
Qui m’a rendu heureux
Un peu de creux
Un peu de bord
Pour que
Le monde prenne corps
Quelque chose à revoir
Que j’ai mis dans l’enjeu
Un peu de vœu
Un peu d’espoir
Pour que
Le monde puisse y croire
Quelque chose de toi
Qui m’a mis dans la joie
Un peu de deux
Un peu de trois
Pour que
Chantent en chœur nos voix
Quelque chose de doux
Où j’ai fait pour le mieux
Un peu de je
Un peu de nous
Pour que
Quelque chose se noue
Un peu de jeu
Un peu d’espace
Quelque chose se passe
«Quelque chose se passe» Laurent DESVOUX Texte 18 766 cote 917 564 3082 vers (2+4)x7 + 3
Écrit dans un café de la banlieue de Paris le mardi 5 août 2008.
Quelques vers esquissés dans les couloirs du Métro et le Réseau Express Régional à Paris le 8 janvier,
d’autres Boulevard Saint-Michel à Paris le 17 juin.
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METS DE L’EAU MATELOT
Sur tes blessures secrètes
Sur la vie qui secrète
Des regrets des remords
Des naissances des morts
De longues espérances
Des chansons et des danses
Sur le temps au long cours
Sur la rive du jour
Mets de l’eau mets de l’eau / Entre quais et falots / Saint-Malo Saint-Malo / Matelot matelot
Sur la crête des vagues
Sur tes soucis non vagues
Sur le fil et le vent
Sur le soleil couchant
Sur toutes les brisures
Du rire et de l’azur
Sur le temps qui s’enfuit
Sur la rive des nuits
Mets de l’eau mets de l’eau / Entre quais et falots / Saint-Malo Saint-Malo / Matelot matelot
Sur le soleil qui point
Sur les amis au loin
Sur le large et l’appel
Des goélands du ciel
Sur tous les paysages
Qui sont pris au sillage
Sur la rive du rêve
Des amours sur la grève
Mets de l’eau mets de l’eau / Entre quais et falots / Saint-Malo Saint-Malo / Matelot matelot
Sur tes blessures secrètes
Sur la vie qui secrète
Des regrets des remords
Des naissances des morts
Sur tes joies tes défaites
Mets de l’eau mets de l’eau / Entre quais et falots / Saint-Malo Saint-Malo / Matelot matelot
«Mets de l’eau matelot» Laurent DESVOUX Texte 18 777 cote 649 713 0582 vers (8+4)x3 + (5+4)
Écrit dans deux cafés de la banlieue de Paris le samedi 9 août 2008.
Quelques vers esquissés en Île-de-France les 21 et 22 juillet 2008.
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DU MOURON
Aux escaliers des jours
Aux escaliers des nuits
Qui sont notre défi
Notre battement sourd
Sans qu’on voie la sortie
Sans qu’on trouve d’espoir
Dans la bouche d’un cri
Dans des mots à y croire
C’est que du mouron / Si un jour / A l’amour / Nous mourons /
En tournant en rond / Dans les escaliers de secours / Où nous courons
Aux escaliers du vivre
Aux escaliers qui glissent
Dans les chutes à suivre
Les soleils qui dévissent
La routine qui prend
En rouleau compresseur
Mais l’invention d’un temps
Qui colore les heures
C’est que du mouron / Si un jour / A l’amour / Nous mourons /
En tournant en rond / Dans les escaliers de secours / Où nous courons
Aux escaliers des tours
Aux escaliers des villes
Quand les pas se font lourds
Et les cœurs pas tranquilles
Quand la tête est ailleurs
Et qu’il faut avancer
Contre les murs railleurs
Des sentiments passés
C’est que du mouron / Si un jour / A l’amour / Nous mourons /
En tournant en rond / Dans les escaliers de secours / Où nous courons
«Du mouron» Laurent DESVOUX Texte 18 788 cote 436 798 1502 vers (8+7)x3
Écrit dans un café de la banlieue de Paris les 7, 13 et 14 août 2008.
Refrain esquissé plus tôt dans l’année.
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JE NE SAIS RIEN PAR COEUR
Je ne sais rien par cœur / Et j’ai le cœur à nu / Et j’ai le cœur ému /
Par la vie petite sœur / Et la vie est aiguë / Je ne sais rien par cœur / Même pas les chants des vainqueurs
Même pas les mots qu’il faut dire
Face aux loups
Même pas les mots qui font rire
A tous les coups
Alors j’improvise
J’improvise tout le temps
En inventant et en chantant
Des rimes bleues, rouges ou grises
Je ne sais rien par cœur / Et j’ai le cœur à nu / Et j’ai le cœur ému /
Par la vie petite sœur / Et la vie est aiguë / Je ne sais rien par cœur / Même pas les chants des vainqueurs
Même pas les phrases entendues
Pour la foule
Même pas les messages rebattus
Qui me soûlent
Alors tête en l’air
Je quête des éclairs
J’attrape avec mon filet
Une parole qui me plaît
Je ne sais rien par cœur / Et j’ai le cœur à nu / Et j’ai le cœur ému /
Par la vie petite sœur / Et la vie est aiguë / Je ne sais rien par cœur / Même pas les chants des vainqueurs
Même pas les titres des journaux
A la Une
Même pas les mots des hublots
Pour des bonds de Lune
Alors j’improvise en jazz
J’improvise et je jase
Comme la fontaine sur la place
Au milieu des passants qui passent
«Je ne sais rien par coeur» Laurent DESVOUX Texte 18 855 cote 059 487 6132 vers (7+8)x3
Dans un parc francilien en marchant le 7 septembre, puis « alâmaison » le même jour, enfin
dans un café de la banlieue de Paris le 10. Peaufiné « alâmaison » le 10.
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LES HISTOIRES D’AMY
Sexe, drogue et alcool
Et toutes ces nuits folles
Addition d’addictions
Dis c’est quoi la station
Et l’on en oublierait
Qu’elle chante
Qu’elle est l’amante
De chansons vraies
Qu’elle transperce l’âme
En vivante flamme
Les histoires d’Amy / Whiteness / Sont passées au tamis / De la presse
Les histoires d’Amy finissent
Mal en particulier
Même si on dirait que tout glisse
Sur elle comme un escalier
Ses amours et ses ennuis
Ses ennuis et ses amours
De nuit en jour
Elle les reconduit
Ou pas jusqu’à la porte
Des sensations fortes
Les histoires d’Amy / Whiteness / Sont passées au tamis / De la presse
Chaque petit ami
Qui la presse
Chaque substance ennemie
Qu’elle caresse
Tout ça et plus la presse
La presse l’a mis
Amy Amy
Un y j’ai mis
Déjà ton nom
A prononcer gémit
Tu peux dire oui ou non
Les histoires d’Amy / Whiteness / Sont passées au tamis / De la presse
Les histoires d’Amy finissent
Mal en particulier
Même si on dirait que tout glisse
«Les histoires d’Amy» Laurent DESVOUX Texte 18 901 cote 480 739 2156 vers (10+4)x3 + 3
Écrit dans un café francilien le 7 août, puis à Paris le 26 septembre et le 10 octobre 2008.
Refrain venu dans des rues de Bourg-la-Reine le 10 juillet.