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CHANSONS ET SONNETS ESTRAMBOTS par L3D
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6 juin 2012

12 chansons de Laurent Desvoux de 2008 pour musiciens et chanteurs


                12 CHANSONS DE 2008

                 ET DE LAURENT DESVOUX

 

(choix de 12 chansons sur 63 écrites en 2008)

 

DES PAROLES DE CHANSONS CHERCHANT MUSIQUES ET VOIX

CONTACT LAURENT DESVOUX avpoaimer@yahoo.fr

 

 

PRENDS LE MEILLEUR DE MOI

 

Je suis le clown auguste

Le bouffon le moqueur

Au niveau de mon buste

On peut entendre un cœur

Qui bat qui bat qui bat

Le vivre chevillé

La lumière en éclat

Le rire à déplier

 

Puisque l’amour c’est toi / Que l’amour est céleste / Prends le meilleur de moi /

Et le reste / Dans un beau geste / Donne-le aux rois

 

Nous avons traversé

Les jours et les saisons

Et nous sommes passés

Par beaucoup d’horizons

Au partage des mots

Des émotions du vivre

L’amour est un cadeau

Qui est toujours à suivre

 

Puisque l’amour c’est toi / Que l’amour est céleste / Prends le meilleur de moi /

Et le reste / Dans un beau geste / Donne-le aux rois

 

Nous avons rencontré

Dans ce vaste royaume

Des amis égarés

Des voyageurs fantômes

On a vécu le ciel

Des rires et des larmes

Je garde l’essentiel

Quand le temps nous désarme

 

Puisque l’amour c’est toi / Que l’amour est céleste / Prends le meilleur de moi /

Et le reste / Dans un beau geste / Donne-le aux rois

 

Et le reste / Dans un beau geste / Donne-le aux rois

 

«Prends le meilleur de moi »  Laurent DESVOUX Texte 18  372 cote 349 578 6102  vers (8+6)x3 + 3

Écrit dans un café de la banlieue de Paris le 3 février 2008.

Refrain esquissé dans des rues de ma ville le 15 novembre 2007.

 

*

 

LA VALSE DES DOUZE MOIS

 

Madame Janvier est morte

Comme inscrit sur une porte

De Pompes funèbres en banlieue

Dans un froid très bleu

Madame Février est ravie

Quand Monsieur Mars est arrivé

Monsieur Avril chante la vie

A vivre comme à rêver

 

C’est la valse des douze mois / Et la valse des doux émois / Quant à nous mon amour / Dansons à travers temps / Jusqu’au bout de nos jours / En aimant en chantant

 

Madame Mai voudrait

Faire tout ce qu’il lui plaît

Madame Juin fait le point

Entre le printemps et l’été

Monsieur Juillet fait du foin

Sur les plages ensoleillées

Monsieur Août est cuisant

Avec ses amours se hâlant

 

C’est la valse des douze mois / Et la valse des doux émois / Quant à nous mon amour / Dansons à travers temps / Jusqu’au bout de nos jours / En aimant en chantant

 

Madame Septembre fait le lien

Entre l’été et l’automne

Monsieur Octobre vendange bien

Nos souvenirs qui résonnent

Madame Novembre souffle et pleut

Sur toutes nos roses fanées

Monsieur Décembre fait la fête

Avec tous les émois de l’année

 

C’est la valse des douze mois / Et la valse des doux émois / Quant à nous mon amour / Dansons à travers temps / Jusqu’au bout de nos jours / En aimant en chantant / C’est la valse des douze mois / Et la valse des doux émois / En aimant en chantant

 

«La valse des 12 mois»  Laurent DESVOUX Texte 18 464  cote  743 518 9062 vers (8+6)x3 + (3)

Écrit dans un café banlieus’art d’Île-de-France le mercredi 19 mars 2008. Peaufiné « alâmaison et alordinateur »

Plusieurs vers esquissés dont le refrain en rues de Bourg-la-Reine puis en bus transbanlieus’art la veille.

 

*

 

PROVISIONS POUR L’HIVER

 

Je fais mes provisions

Dans la belle saison

Des noisettes, des noix

De beaux éclats de voix

Des prés et des hauts bois

Les couleurs qui chatoient

Des lumières qui brillent

Des roses, des brindilles

De charmantes charmilles

Et les jupes des filles

 

Un peu de rêve, un peu de vert

Des provisions pour l’hiver

Quand les jours se font sévères

Et que s’enfuient Muse et vers

 

Je mets dans un grand sac

Mots et choses en vrac

La chaleur de l’été

Quelques photos datées

De plages ou de quais

L’image d’un banquet

Des courses dans les rues

Des fontaines émues

Des pays parcourus

Des soleils soutenus

 

Un peu de rêve, un peu de vert

Des provisions pour l’hiver

Quand les jours se font sévères

Et que s’enfuient Muse et vers

 

Je fais mes provisions

Dans la belle saison

Nos rires en partage

Les plus hauts des nuages

Les sources et les nages

Les pavés et les pages

Des lumières plus vives

Des pèches, des olives

Des merles et des grives

Midi minuit qui vivent

 

Un peu de rêve, un peu de vert

Des provisions pour l’hiver

Quand les jours se font sévères

Et que s’enfuient Muse et vers

 

Un peu de rêve, un peu de vert

Des provisions pour l’hiver

Des provisions pour l’hiver

 

 

«Provisions pour l’hiver»  Laurent DESVOUX Texte 18 699  cote 745 689 1032  vers (10+4)x3 + (3)

Écrit dans un café de la banlieue de Paris le jeudi 10 juillet  2008. Refrain esquissé en marchant et en chantant dans une rue de ma ville le 5.

 

*

 

POURQUOI DITES-VOUS ULYSSE MORT ?

 

Sur une échelle de un à dix / A combien vous évalueriez / Madame Veuve d’Ulysse / Votre sensualité /

 Et la grande beauté / De vos riches appas / Que l’âge n’atteint pas

 

Ne parlez pas de son âge

A Pénélope la sage

Pourquoi dites-vous Ulysse mort

Il reviendra d’ici des jours

Il reviendra de quelque port

Me témoigner de son amour

Les magiciennes et les fées

Par l’excellence de leurs philtres

Le retiennent en effet

Un jour la vérité en filtre

 

Sur une échelle de un à dix / A combien vous évalueriez / Madame Veuve d’Ulysse / Votre sensualité /

 Et la grande beauté / De vos riches appas / Que l’âge n’atteint pas

 

N’évoquez pas les jours qui passent

A Pénélope qui tient sa place

Pourquoi dites-vous Ulysse sans amarre

Il reviendra d’ici des nuits

Il reviendra de quelque part

Même de l’enfer le plus gris

Les belles plantes et les lotos

Ne lui feront pas oublier

D’Ithaque les fiers oliviers

Ni toutes les flèches d’Eros

 

Sur une échelle de un à dix / A combien vous évalueriez / Madame Veuve d’Ulysse / Votre sensualité /

 Votre grande beauté

 

Je ne suis pas la Veuve d’Ulysse

Il est vivant et me rejoint

Et pour lui tenez je tisse

Ses voyages lointains

Tenez je sens qu’il se rapproche

Sa voile aborde sur la roche

 

«Pourquoi dites-vous Ulysse mort ?» Texte 18 701  cote   vers (7+10)x2 + (5+6)

Écrit notamment dans les Transports franciliens le jeudi 10 juillet 2008.

Premiers vers esquissés en rue de banlieue le 8 mai.

 

 

*

 

NE ME KIFFE PAS

 

J’ai déjà quelqu’un

Qui compte pour moi

L’amour est un bien

Qu’on n’a pas deux fois

Je ne suis pas double

Je ne vis pas trouble

Les histoires troubles

Ne sont pas pour moi

 

Ne me kiffe pas / Car j’aime déjà / Et si tu t’en vas / Tu te trouveras /

Tu vous trouveras / Quelqu’un fait pour toi / Qui te kiffera

 

Tu as je le vois

Plein de qualités

Mais je ne veux pas

De duplicité

Tu as de beaux yeux

Un joli minois

Mais ailleurs tu peux

Exercer ton choix

 

Ne me kiffe pas / Car j’aime déjà / Et si tu t’en vas / Tu te trouveras /

Tu vous trouveras / Quelqu’un fait pour toi / Qui te kiffera

 

Je bâtis ma vie

Mais pas sur du sable

Oui tu es jolie

Oui tu es aimable

Par d’autres que moi

La vie est un songe

Mais je ne veux pas

Vivre de mensonges

 

Ne me kiffe pas / Car j’aime déjà / Et si tu t’en vas / Tu te trouveras /

Tu vous trouveras / Quelqu’un fait pour toi / Qui te kiffera

 

«Ne me kiffe pas » Laurent DESVOUX Texte 18 759  cote  432 975 1806 vers (4+4+7)x3

Écrit dans un café de la banlieue de Paris le vendredi premier août 2008.

Titre trouvé dans un autre café banlieus’art le 27 juillet.

 

*

 

EN VOUS RASANT LE MATIN

 

En vous rasant le matin / Hommes des jours de joie / Hommes des jours chagrins /

A quoi pensez-vous / A qui pensez-vous / A rien et à tout

 

A cette journée de turbin

A toute la sueur et au pain

Au dérouler de ce chemin

A un amour qui revient

A un ami trop lointain

A tous les rendez-vous du jour

A tous les tours et les détours

A un amour qui retient

 

En vous rasant le matin / Hommes des jours de joie / Hommes des jours chagrins /

A quoi pensez-vous / A qui pensez-vous / A rien et à tout

 

A tout ce qui vous attend

A devenir Président

Aux rênes du pouvoir

Aux rois et reines de France

Aux coulisses de l’Histoire

Aux conseillers qui pensent

Aux décisions de conscience

Aux trahisons à la confiance

 

En vous rasant le matin / Hommes des jours de joie / Hommes des jours chagrins /

A quoi pensez-vous / A qui pensez-vous / A rien et à tout

 

Peut-être serez-vous l’époux

D’une ministre ou de la Présidente

Car le monde change en tout

Car l’Histoire s’invente

Au proche et au lointain

Au féminin et au masculin

Et rasez-vous de près les joues

Pour que s’y pose un baiser doux

 

En vous rasant le matin / A quoi pensez-vous / A qui pensez-vous

 

«En vous rasant le matin»  Laurent DESVOUX Texte 18  760  cote  487 936 1502 vers (6+8)x3 + 3

Écrit dans un café de la banlieue de Paris le samedi 2 août  2008.

Plusieurs vers esquissés en marchant dans les rues de ma ville le 10 juillet.

 

*

 

LA FILLE AUX SEMELLES DE VENT

 

« L’homme aux semelles de vent » Rimbaud vu par Verlaine

 

Pour nous j’ai rêvé

De légers légers

Divans

Comme un tombeau vivant

Qui peut sauver

Des gros pavés

Pavés dans la mare

Boueuse du temps

Et de l’Histoire

Pour nous j’ai rêvé

Sans jamais pouvoir

La rattraper

 

La fille aux semelles de vent / Elle m’est passée devant  / Ça m’a transformé si vite /

En poursuivant / Comme dans les légendes, les mythes / En coup de sable en coup de vent

 

J’ai pas eu la réussite

De la rattraper

A la minute dite

En la suivant

Rue des Engoulevents

Puis rue de la Paix

Toujours précaire

Tout près

De la rue des 3 Guerres

Elle était à double ou quitte

Je me suis perdu dans le site

Même en rêvant

 

La fille aux semelles de vent / Elle m’est passée devant  / Ça m’a transformé si vite /

En poursuivant / Comme dans les légendes, les mythes / En coup de sable en coup de vent

 

A l’horizon elle est devenue un point

Cette fille et cette histoire sont déjà loin

Dans ma mémoire elles sont tapies dans un coin

 

La fille aux semelles de vent / Elle m’est passée devant  / Ça m’a transformé si vite /

En poursuivant / Comme dans les légendes, les mythes / En coup de sable en coup de vent

 

«La fille aux semelles de vent»  Laurent DESVOUX Texte 18 762  cote 426 573 9108  vers (12+6)x2 + (3+6)

Écrit dans un café de la banlieue de Paris le dimanche 3 août 2008.

Quelques vers esquissés en marchant le 28 février 2008.

 

*

 

QUELQUE CHOSE SE PASSE

 

Quelque chose qui passe

Que j’ai mis dans le jeu

Un peu de jeu

Un peu d’espace

Pour que

Quelque chose se passe

 

Quelque chose du feu

Que j’ai vu dans vos yeux

Un peu de feu

Un peu d’envie

Pour que

Le monde prenne vie

 

Quelque chose du bleu

Que j’ai pris sur le Nil

Un peu de bleu

Un peu d’argile

Pour que

Naisse l’humain fragile

 

Quelque chose à l’aurore

Qui m’a rendu heureux

Un peu de creux

Un peu de bord

Pour que

Le monde prenne corps

 

Quelque chose à revoir

Que j’ai mis dans l’enjeu

Un peu de vœu

Un peu d’espoir

Pour que

Le monde puisse y croire

 

Quelque chose de toi

Qui m’a mis dans la joie

Un peu de deux

Un peu de trois

Pour que

Chantent en chœur nos voix

 

Quelque chose de doux

Où j’ai fait pour le mieux

Un peu de je

Un peu de nous

Pour que

Quelque chose se noue

 

Un peu de jeu

Un peu d’espace

Quelque chose se passe

 

«Quelque chose se passe»  Laurent DESVOUX Texte 18 766  cote  917 564 3082 vers (2+4)x7 + 3

Écrit dans un café de la banlieue de Paris le mardi 5 août  2008.

Quelques vers esquissés dans les couloirs du Métro et le Réseau Express Régional à Paris le 8 janvier,

d’autres Boulevard Saint-Michel à Paris le 17 juin.

 

*

 

METS DE L’EAU MATELOT

 

Sur tes blessures secrètes

Sur la vie qui secrète

Des regrets des remords

Des naissances des morts

De longues espérances

Des chansons et des danses

Sur le temps au long cours

Sur la rive du jour

 

Mets de l’eau mets de l’eau / Entre quais et falots / Saint-Malo Saint-Malo / Matelot matelot

 

Sur la crête des vagues

Sur tes soucis non vagues

Sur le fil et le vent

Sur le soleil couchant

Sur toutes les brisures

Du rire et de l’azur

Sur le temps qui s’enfuit

Sur la rive des nuits

 

Mets de l’eau mets de l’eau / Entre quais et falots / Saint-Malo Saint-Malo / Matelot matelot

 

Sur le soleil qui point

Sur les amis au loin

Sur le large et l’appel

Des goélands du ciel

Sur tous les paysages

Qui sont pris au sillage

Sur la rive du rêve

Des amours sur la grève

 

Mets de l’eau mets de l’eau / Entre quais et falots / Saint-Malo Saint-Malo / Matelot matelot

 

Sur tes blessures secrètes

Sur la vie qui secrète

Des regrets des remords

Des naissances des morts

Sur tes joies tes défaites

 

Mets de l’eau mets de l’eau / Entre quais et falots / Saint-Malo Saint-Malo / Matelot matelot

 

«Mets de l’eau matelot» Laurent DESVOUX Texte 18 777  cote  649 713 0582 vers (8+4)x3 + (5+4)

Écrit dans deux cafés de la banlieue de Paris le samedi 9 août  2008.

Quelques vers esquissés en Île-de-France les 21 et 22 juillet 2008.

 

*

 

DU MOURON

 

Aux escaliers des jours

Aux escaliers des nuits

Qui sont notre défi

Notre battement sourd

Sans qu’on voie la sortie

Sans qu’on trouve d’espoir

Dans la bouche d’un cri

Dans des mots à y croire

 

C’est que du mouron / Si un jour / A l’amour / Nous mourons /

En tournant en rond / Dans les escaliers de secours / Où nous courons

 

Aux escaliers du vivre

Aux escaliers qui glissent

Dans les chutes à suivre

Les soleils qui dévissent

La routine qui prend

En rouleau compresseur

Mais l’invention d’un temps

Qui colore les heures

 

C’est que du mouron / Si un jour / A l’amour / Nous mourons /

En tournant en rond / Dans les escaliers de secours / Où nous courons

 

Aux escaliers des tours

Aux escaliers des villes

Quand les pas se font lourds

Et les cœurs pas tranquilles

Quand la tête est ailleurs

Et qu’il faut avancer

Contre les murs railleurs

Des sentiments passés

 

C’est que du mouron / Si un jour / A l’amour / Nous mourons /

En tournant en rond / Dans les escaliers de secours / Où nous courons

 

«Du mouron» Laurent DESVOUX Texte 18  788 cote  436 798 1502 vers (8+7)x3

Écrit dans un café de la banlieue de Paris les 7, 13 et 14 août 2008.

Refrain esquissé plus tôt dans l’année.

 

*

 

JE NE SAIS RIEN PAR COEUR

 

Je ne sais rien par cœur / Et j’ai le cœur à nu / Et j’ai le cœur ému /

Par la vie petite sœur / Et la vie est aiguë / Je ne sais rien par cœur / Même pas les chants des vainqueurs

 

Même pas les mots qu’il faut dire

Face aux loups

Même pas les mots qui font rire

A tous les coups

Alors j’improvise

J’improvise tout le temps

En inventant et en chantant

Des rimes bleues, rouges ou grises

 

Je ne sais rien par cœur / Et j’ai le cœur à nu / Et j’ai le cœur ému /

Par la vie petite sœur / Et la vie est aiguë / Je ne sais rien par cœur / Même pas les chants des vainqueurs

 

Même pas les phrases entendues

Pour la foule

Même pas les messages rebattus

Qui me soûlent

Alors tête en l’air

Je quête des éclairs

J’attrape avec mon filet

Une parole qui me plaît

 

Je ne sais rien par cœur / Et j’ai le cœur à nu / Et j’ai le cœur ému /

Par la vie petite sœur / Et la vie est aiguë / Je ne sais rien par cœur / Même pas les chants des vainqueurs

 

Même pas les titres des journaux

A la Une

Même pas les mots des hublots

Pour des bonds de Lune

Alors j’improvise en jazz

J’improvise et je jase

Comme la fontaine sur la place

Au milieu des passants qui passent

 

«Je ne sais rien par coeur» Laurent DESVOUX  Texte 18 855  cote 059 487 6132  vers (7+8)x3

Dans un parc francilien en marchant le 7 septembre, puis « alâmaison » le même jour, enfin

 dans un café de la banlieue de Paris le 10. Peaufiné « alâmaison » le 10.

 

*

 

LES HISTOIRES D’AMY

 

Sexe, drogue et alcool

Et toutes ces nuits folles

Addition d’addictions

Dis c’est quoi la station

Et l’on en oublierait

Qu’elle chante

Qu’elle est l’amante

De chansons vraies

Qu’elle transperce l’âme

En vivante flamme

 

Les histoires d’Amy / Whiteness / Sont passées au tamis / De la presse

 

Les histoires d’Amy finissent

Mal en particulier

Même si on dirait que tout glisse

Sur elle comme un escalier

Ses amours et ses ennuis

Ses ennuis et ses amours

De nuit en jour

Elle les reconduit

Ou pas jusqu’à la porte

Des sensations fortes

 

Les histoires d’Amy / Whiteness / Sont passées au tamis / De la presse

 

Chaque petit ami

Qui la presse

Chaque substance ennemie

Qu’elle caresse

Tout ça et plus la presse

La presse l’a mis

Amy Amy

Un y j’ai mis

Déjà ton nom

A prononcer gémit

Tu peux dire oui ou non

 

Les histoires d’Amy / Whiteness / Sont passées au tamis / De la presse

 

Les histoires d’Amy finissent

Mal en particulier

Même si on dirait que tout glisse

 

«Les histoires d’Amy» Laurent DESVOUX Texte 18 901  cote  480 739 2156 vers (10+4)x3 + 3

Écrit dans un café francilien le 7 août, puis à Paris le 26 septembre et le 10 octobre 2008.

Refrain venu dans des rues de Bourg-la-Reine le 10 juillet.

 

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CHANSONS ET SONNETS ESTRAMBOTS par L3D
  • Des paroles de chansons composées par Laurent Desvoux, pour trouver des musiciens et des chanteurs, un choix de 12 chansons par année de composition sur un total de presque 2000 chansons, objet d'un dépôt à la SACEM. Sonnets estrambots ont pris le relais !
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